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Du Tonnerre.

Baal Z. Aran
Baal Z. Aran
•• Lieutenant d'élite ••
Le Briseur de Rêves

♦ Localisation : Alvel, Grand Line.

Feuille de personnage
Dorikis: 5092
Popularité: +226
Intégrité: 216

Lun 19 Juin 2017 - 0:41


Précédemment.


Résumé pour ceux qui n'auraient pas suivi le RP d'avant

• Le Lieutenant d'Élite Baal Z. ARAN a pour mission de récupérer un bras d'Hespéride aux mains des Jumelles Papillons. Après une longue et pénible traque sur Grand Line, l'équipage du Cyborg parvient à rattraper au large d'Alvel les pirates. Un abordage s'ensuit alors. Le temps n'est pas idéal, car une tempête se déchaîne sur l'île depuis quelques heures et la mer est déchaînée. Les Marines n'ont pas l'avantage et tout espoir semble perdu. Alors que les forbans donne le coup de grâce, Ral ZAREK, l'éternel Némésis de l'Officier d'Élite, surgit comme un éclair et décime sans crier gare toutes les personnes à bord du navire. Ce dernier trouve le bras et kidnappe Baal pour ensuite partir sur l'île après avoir détruit le bateau. Les survivants, soldats du Gouvernement Mondial comme flibustiers, s'entraident pour regagner la côte sain et sauf.


Du côté de Baal.

Je me réveille avec peine, l'air salement amoché par mon précédent combat contre les Jumelles Papillons. Je me souviens à peine de ce qu'il s'est passé avant d'être là. Au début, je capte pas tout ce qu'il se passe tant je suis mal au point. J'entends vaguement des bribes d'une conversation. À vrai dire, il s'agit plus de mot ou de phrase ça et là qui me parviennent aux oreilles qu'autre chose. J'essaie d'analyser mon environnement et de faire un effort sur le dialogue, mais je reste encore dans le brouillard.

N'oubliez pas avec qui vous faites affaire, Monsieur ZAREK. Je garde l'original.

Je connais pas cette voix. J'essaie tant bien que mal de me remettre l'esprit en place. Ça me fait un mal de chien. Je réalise que je suis plus à bord de mon navire. Où est mon équipage? Une vive douleur me parcourt l'échine. Tout raisonne dans mon crâne. Et le temps que ça monte au cerveau, je réalise quelque chose. Il a bien dit ZAREK?!

Je ne suis pas difficile M. "MORGULIS". Je ne demande qu'un plan du bras et la prime du Marine.

Mais oui, cette voix... Cette façon de choisir ses mots. Y'a pas de doute, c'est lui. C'est là que je commence à comprendre.

Que comptez-vous faire du Lieutenant d'Élite?
Vous allez vite le savoir.

'Faut que je tombe sur lui... C'est à cause de ce type que je suis dans cet état. Ral ZAREK, mon éternel Némésis... Rien que de brouiller du noir à son sujet, ça me fait mal au ciboulot. Les courbatures me rappellent à quel point je suis mal barré. Je veux serrer du poing tellement je suis énervé, mais ma main me fait mal. Le MORGULIS, ça me dit rien. Alors que j'essaie de dévisager l'homme qui m'est inconnu, je remarque une énième personne un peu caché dans l'ombre. Son chef lui fait signe d'exécuter un ordre.

Jonas, occupe-toi de payer notre invité.
Tout de suite, Monsieur.

Puis, la silhouette du mec qui dirige l'endroit se tourne vers ce foutu "Voleur de Foudres". Du peu que je bite à ce qu'il se passe, ce premier me semble distant et méfiant.

Comme vous allez devoir patienter un peu, je vous propose de me suivre Monsieur Zarek.

Ma vision se fait de plus en plus clair, ainsi que mon esprit. L'inconnu emboîte le pas à mon ennemi juré et claque des doigts. Aussitôt, je sens deux gaillards me saisir et me traîner dans leur direction. J'ai beau être à nouveau lucide, je retrouve pas mes forces. J'arrive même pas à me débattre!


Dernière édition par Baal Z. Aran le Mer 22 Juil 2020 - 15:29, édité 12 fois
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Lun 22 Avr 2019 - 1:12


Du côté Stefan & Karen.

Retrouvant le rivage tant bien que mal, l'équipage de Baal ne se retrouve pas au complet. Bon nombre de soldats sont portés disparus. Un véritable fiasco qui ne semble pas démotiver la troupe. Au contraire, soudé les uns aux autres, ils se redonnent courage et force. Étant dans l'Élite, les survivants sont encore un certain nombre alors que celui des Jumelles Papillons ne sont plus beaucoup. Par chance, les quatre Sergents d'Élite sont encore en état de commander. Et dans une situation pareille, c'est à celui qui se nomme Stefan WAGNER de prendre le relais.

— Sergent WAGNER, que faisons-nous maintenant?
— Pour l'instant, je ne sais pas. Mais tenez vous prêts à vous battre. Il y a le comité d'accueil qui arrive.

En effet, à peine sortis de l'eau, les militaires se font harceler par les habitants de l'île. Ces derniers n'apprécient vraiment pas la présence du Gouvernement Mondial. Pour eux, c'est un affront si l'un des soldats parvient à se faufiler entre leur griffe.

— Rendez-vous, Marines! Ou nous n'hésiterons pas à faire feu.

Monsieur WAGNER ne compte pas se laisser faire. Un peu plus âgé que son Lieutenant d'une dizaine d'années, il reste austère et assez à cheval sur le règlement. Il est du genre à suivre les directives à la lettre, contrairement à son supérieur. Il est même le premier à revendiquer les ordres du cyborg quand ce dernier doit faire un choix important. Malgré tout, Baal l'apprécie quand même pour ses compétences. De plus, c'est le type de personne qui se soucie bien plus réellement de l'avenir de l'équipage que celui qui le dirige. Et plus particulièrement lorsqu'ils vont droit dans un mur. Concernant ses aptitudes de combat, il reste vieille école puisqu'il se contente uniquement des ressources fournies par le G.M. Un simple fusil et un bon vieux sabre fait de lui un Sergent d'Élite respectable.

De leur côté, l'équipage des Jumelles Papillons, plus si jumelles que ça maintenant, tente leur chance d'un autre côté. Si durant la traversée à la nage dans les eaux tempétueux les pirates se sont entraidées avec les Marines, désormais elles essaient à présent de revenir sur le rivage par leur propre moyen. Seulement, les citoyens d'Alvel ne sont pas enclins à les recevoir, considérant comme fautive celle qui attire les justiciers. Faut-il se serrer les coudes jusqu'au bout? Agacée, la Capitaine réplique.

Tu ne sais pas qui je suis?! Je suis une pirate, imbécile!!
— Inutile d'aller plus loin, vous toutes. Nous n'hésiterons pas à faire usage de nos armes.
Laisse-moi passer, crétin!! On est du même camps!

N'entendant pas de cette oreille, le forban sur la berge ouvre le feu. Accompagné par d'autres, ils empêchent les femmes pirates de gagner la terre ferme au même titre que les Marines. Ces derniers luttent aussi comme ils peuvent. Entraînés, endurés et endoctrinés par les idéologies de leur Lieutenant, ils parviennent en premier à se sortir de l'eau. Malheureusement, ce n'est pas mince affaire puisque c'est toute la ville qui semble être agité. Autant, pour ce qui est des hommes de la Justice, c'est logique. Autant, pour ce qui est des filles, ça reste un mystère. Toujours est-il que le combat ne fait que commencer...


Dernière édition par Baal Z. Aran le Mer 22 Juil 2020 - 15:31, édité 12 fois
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Ven 26 Avr 2019 - 1:14


Pour ne pas arranger les choses du côté de la Justice, c'est le soir et la météo n'est pas clémente. Elle ne leur est clairement pas à favorable. Par moment, des éclairs zèbrent les mélancoliques nuages d'un gris sombre et menaçant. La drache continue telle un torrent démentielle sans compter le vent qui souffle de plus en plus fort. C'est une véritable tempête qui se soulève. Même s'ils sont entrainés durement, ils ne risquent pas d'aller bien loin avec tout ce raffut.

— Sergent, sans vouloir être pessimiste, on ne tiendra pas longtemps sans notre Capitaine.
— Du nerf. Nous allons nous en sortir.

Croire est une chose, mais la réalité est parfois bien différente. Monsieur WAGNER ne sait vraiment pas par où commencer. Il se sent un peu vieux pour gérer cette situation. Foncer dans le tas? Sûrement que non, puisqu'il compte bien mener les hommes qu'il lui reste à bien. Il faut dire que les pirates d'Alvel leur donnent du fil à retordre. L'un d'eux tente d'abaisser le moral de la troupe déjà bien mal.

— Vous n'irez pas bien loin, bande d'idiots!!

Il exécute sans difficulté l'un des soldats, ce qui pousse évidemment à bout les militaires. Après avoir sabré un second, il en rajoute une couche.

— C'est à ça que ressemble la Marine d'Élite? AH! AH! AH! Vous êtes pathétiques!!

Exécrés, exténués et la mine au plus bas, ils ne parviennent pas à faire le poids. Le Sergent WAGNER essaie de garder le calme au sein de l'équipage sans trop de succès. Regardant la vérité en face, il sait pertinemment qu'il ment.

— Tenez bon. Ce n'est pas le moment de flancher.

Alors qu'il prononce sa phrase, il se retranche avec les trois autres Sergents d'Élite, se mettant alors dos à dos. La vue voilée non pas par la brume du déluge, mais par le manque de foi en lui, Stefan commence à ne plus vraiment savoir quoi faire. Ne se tournant nullement, il demande à ses homologues.

— Une idée, Karen? Owen? Le nouveau?

Aucune réponse tant ses collègues sont dans le même état que lui. À part quelques bruits d'orage, des cris agonisants viennent déchirer le silence qui règne autour des Marines. Le vent balaie ses cheveux poivres et sel. La pluie ruisselle sur le visage ombré par le désespoir. De ses mains mornes et mouillées, il tient cependant fermement son sabre en position de garde. Les flaques se mêlent au sang de ceux qui faiblissent. Des soldats tombent de fatigue, d'autres se font désarmer pour les plus chanceux. Ils ne sont plus qu'une petit dizaine. Peut-être bientôt moins. Ceux encore en vie se font capturer, quel que soit leur état. Tout semble perdu. Même si le vieux Sous-Officier perd espoir, il tente de ne pas le montrer. Désirant garder la tête haute malgré tout, il saisit ce qui lui semble être la seule porte de sortie. Il donne alors son ordre.

— Nous n'allons pas nous laisser faire. Replions-nous dans cette ruelle.

Conscient de ne pas pouvoir protéger tout le monde dans cette manœuvre, Stefan entame son plan avec rigueur. C'est alors qu'à ce moment-là un projectile venant des toits s'abat entre les Marines et les pirates, couvrant alors la zone d'une épaisse fumée. Surprise par l'évènement, Karen ne peut s'empêcher de réagir.

— Du fumigène?!

Lui empoignant la main aussi sec, Monsieur WAGNER la tire vers lui pour l'emmener vers le lieu de retraite.

— Ne te pose pas de question, Karen. Aide-nous à garder la cohésion de groupe.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Mer 22 Juil 2020 - 15:32, édité 13 fois
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Ven 26 Avr 2019 - 2:40


Du côté de Baal.

Déboussolé, je sais pas où on m'emmène. Juste qu'on m'a traîné dans de longs couloirs sans fin, traverser des portiques ça et là, et maintenant j'arrive au bout. J'entends vaguement un brouhaha non loin. Des cris d'agonie, des "hourra!" ou des "bouh!" me parviennent jusqu'aux oreilles. On passe une dernière arche. En nous voyant entrer, un type s'empresse de se lever de sa chaise et de se questionner.

— M... M... Monsieur Alphens?! Les loges sont aux étages supérieurs... Qu'est-ce que vous venez faire ici?
Je sais où est ma place, contrairement à la tienne. Laisse cette carcasse participer aux combats.

Il me désigne. L'espèce de geôlier se laisse graisser la patte pendant qu'il fait signe de tête à deux lascars de me foutre dans un énième corridor. Le fameux Alphens et Ral montent rejoindre leur place en compagnie de Jonas pendant qu'on me balance dehors. La lumière des projo' m'aveugle. La pluie ruissèle sur le sable ensanglanté et joncé de cadavres. Parfois, les éclairs zèbrent le ciel gris et morne. Du haut de leur gradin, le public semble être extasié par la rixe. J'entends le présentateur annoncer un changement de programme. Il promet la liberté aux pauvres combattants s'ils parviennent à me tuer. Même pas me mettre K.O. Non, non, il souhaite me voir mourir comme une merde.

Titubant, j'analyse ma situation. Dix gus stoppent immédiatement leur duel pour se lancer sur moi. J'fais appel à mon œil cybernétique, mais il est hors-service. J'vérifie l'état de Sombracier, mon bras droit mécanique en forme de canon. Il l'est lui aussi. J'ai pas le temps de faire quoi que ce soit d'autre. Un premier gars tente d'abattre une lame, mais de ma main gauche, je lui assène un méchant coup sur la pomme d'Adam. Il vacille en arrière pendant qu'un autre cherchent à me faucher par le flanc. Instinctivement, je bloque avec mon arme. Alors que je contre-attaque, un troisième me fout un sacré coup de masse sur les côtés. Je fais deux pas de côté maladroitement tant je douille sévère.

Désirant sortir de ce mauvais pas, je fuis comme je peux l'impasse où je me trouve. Je galère à me défaire de mes adversaires qui se pointent quasi en même temps. Par miracle, je tiens encore débout. Mais pour combien de temps? J'ai morflé y'a même pas quelques heures d'un rude combat, j'ai pas encore eu le temps de me remettre. Et 'faut maintenant que je me bats contre des clowns?! Je suis exaspéré. Je tente de gagner du temps en répliquant.

Arrêtez les conneries, bande de guignols!! On est du même camp!

Je m'adresse à un mur. Au possible, je veux pas frapper mes adversaires. Même s'ils sont hargneux et qui me lâchent absolument pas, ça me fait chier. À voir la façon dont ils tiennent leur arme, 'sont pas des guerriers. Et je lis dans leur yeux cette ardeur d'être enfin libre. Je ressens leur tristesse et leur peur. Ils sont pas pirates à ce que je comprends et savent pas qui je suis réellement. Je retente alors ma chance.

JE SUIS MARINE!!! JE SUIS PAS VOTRE PUTAIN D'ENNEMI!!

À défaut de tuer, je peux mettre K.O. M'étant débarrassé d'une prise avec un bouseux, je m'éloigne du mieux que je peux sans faire attention aux commentaires du présentateur indigné ou du public mécontent qui me huent.

La voie est dégagée pour tenter un truc. Depuis déjà pas mal de temps, je m'entraîne au Rokushiki avec assiduité. Des cinq que je veux parfaire, il m'en manque un à savoir. Je connais la théorie. Je pratique sans cesse afin qu'à l'avenir, je puisse sortir systématiquement la technique. Je me concentre alors, oubliant presque mes poursuivants. Je saute alors et tente d'épaissir l'air en frappant rapidement le vide.

Geppou!

Sans aucun succès. Je retombe comme un con, les deux pieds sur le sable. D'ailleurs, je manque de peu de m'étaler. Perdant du temps à retrouver mon équilibre, un gus avec des poings en métal me percute de plein fouet. Je me ramasse sur tout mon long avec un fou furieux qui m'enchaîne comme il peut. Rapidement, les autres viennent me donner des coups de lame, de marteau et d'autre engin du même genre. Je bloque difficilement, je roule pathétiquement, j'encaisse en grimaçant et je me démerde pour sortir. J'ai même du mal à parler tant je manque de souffle.

Soyez... pas stupides... Kof!! Kof!! Vous faites... pas le poids... Kof! Kof! Kof! contre moi.

J'ai beau mesurer deux mètres cinquante et être une machine à tuer, ce soir j'intimide personne. Et ça s'explique qu'ils sont tous cette lueur d'espoir de pouvoir me mettre dans l'autre monde. Un type au visage balafré se remet d'une de mes contre-attaque. Crachant du sang, il réplique.

— Même si tu es Marine, je n'ai pas peur de toi ou des autres. Je suis prêt à tout pour ma liberté!

Je suis fatigué d'entendre des carabistouilles pareilles. Je capte bien que mes adversaires sont d'anciens esclaves, mais si le raisonnement fonctionne pas, alors je laisse tomber. Tant pis pour eux. Ce combat m'agace. Je suis hors de moi. Je refuse de perdre, de manquer à ma mission. Je pense pouvoir trouver encore de la réserve. Il est temps que je me casse de ce merdier. À contre-cœur, je décide de passer à l'offensif. Enragé, je retrouve de la force du fin fond de mes tripes, je m'aveugle d'une aura rouge.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Mer 22 Juil 2020 - 15:08, édité 10 fois
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Sam 4 Mai 2019 - 10:10


J'attaque méchamment, l'air mauvais. J'aime pas cogner des innocents, mais ma propre vie en dépend. J'en ai marre de protéger la veuve et l'orphelin quand ça vaut pas le coup. Et là, y'a aucun intérêt à sauver qui que ce soit. Je suis conscient d'être en terre ennemie. Pour moi, y'a rien d'autre qui compte que ma mission. Mon Équipage? Mes hommes ont le bagage pour se démerder sans moi. C'est l'enseignement que je leur donne systématiquement. Je suis un adepte de la survie. Je me suis forgé une volonté de fer. Je reste inébranlable quand il s'agit de tout faire pour tenir jusqu'au bout.

Mon entraînement au Rokushiki porte ses fruits. J'enchaîne en un éclair une série de Shigan pour me défaire de la situation. Mes adversaires sont abasourdis en voyant ça. Les quatre derniers reculent, reconsidérant leur intérêt. Paniqué, le plus proche de moi tente d'abattre son arme sur ma gueule, mais je l'arrête avant. Avançant d'un pas décidé, je continue mon massacre. Après tout, ils ont essayés de me tuer. Un à un, je les fait tomber sans une once de pitié. Se retrouvant seul et avec aucun espoir de me mettre au tapis, le dernier ouvre la bouche pour me supplier.

— On... On... Écoute, le cyborg. On... On n'avait pas le choix...

Plus menaçant que jamais, je lui réponds. Mon ton est sec.

Moi non plus.

C'était pas comme si je l'avais pas prévenu... Il est trop tard pour m'arrêter. Sans mes hommes, je deviens facilement un monstre sans cœur ayant aucune compassion pour les autres. Y'a que moi qui compte dans ces moment-là. Rester debout. Être le vainqueur. Ma carrure peut me porter au sommet de la pyramide des brutes avec une certaine facilité. Je suis opportun. Dès que je vois une possibilité, je m'y engouffre. Je suis un Lieutenant d'Élite. Je suis censé pouvoir faire face aux nombreux dangers de Grand Line. Ce sont pas des rigolos comme eux qui vont me barrer la route même si je suis pas au sommet de ma forme.

Avant que j'achève non sans mal l'affreux, j'entends le soit disant "MORGULIS" gueuler des ordres. Connaissant tous la fortune de ce vaurien, le public est prêt à tenter leur chance en sautant des gradins jusqu'en bas de l'arène. Je me retrouve donc pour un second round... Maudite soit ma poisse. Ce ALPHENS braille encore en apportant son lot de motivations.

Ne le laissez pas s'échapper! J'offre une prime de ฿ 200.000.000 à celui qui le tue!!

J'imagine qu'il préfère me voir endurer plutôt que d'envoyer son meilleur homme m'achever. Il veut divertir Ral. Alors qu'un flot d'adversaires innombrables s'écoulent dans l'arène, je fixe du regard le seul enfoiré responsable de mon malheur. Ce saloperie de ZAREK semble amusé, ce qui est une première. Je l'ai toujours vu avec la mine patibulaire. Du haut de sa tribune, j'ai l'impression qu'il me nargue. Ça me répugne. Si je parviens à défoncer tout ce petit monde, c'est peine perdu pour la suite de mon aventure. Car, tant qu'il est là, il peut anticiper le moindre de mes mouvements... En me rappelant de ça, je serre du poing.

Renouvelé par une force soudaine, par cette envie irrésistible d'étriper mon Némésis, je me prépare à l'arrivée imminente de mes opposants. Par chance, une de mes fonctions reste opérationnelle. Je braque alors mon bras gauche en avant et je balance un souffle d'air puissant.

Aero Shot!!

Au moins, personne a traficoté cette arme. L'ouragan balaye la zone, repoussant alors un max de gens. Je me propulse droit devant moi et je pars frapper du branquignol. Je suis prêt.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Mer 22 Juil 2020 - 15:35, édité 7 fois
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Sam 4 Mai 2019 - 11:07


Du côté de Stefan & Karen.

De l'autre côté de l'île, alors que Baal survit comme il peut, ses Marines d'Élite font également tout pour rester en vie à leur manière. L'épaisse fumée mystérieuse couvre efficacement leur retraite. Sautant d'un toit, une ombre gracieuse et agile fait son apparition. Se montrant amical, la silhouette inconnue se met en avant. Sa capuche cache cependant son visage dans la pénombre. Reconnaissant les grades, il se présente brièvement.

N'ayez crainte de moi, Sergents. Je suis un partisan de la paix. Vous pouvez vous fier à moi. Ne tardez pas, je vais vous conduire en sécurité avant que les pirates doublent leur effort pour vous retrouver.

L'homme en question se nomme Robin HOOD, un Révolutionnaire primé à ฿ 40.000.000. qui sème un peu la zizanie au sein de l'île depuis quelques années. Ce dernier estime que son travail n'est pas terminé tant il y a de femmes et d'hommes à libérer. Conscient qu'il s'adresse à des membres du Gouvernement Mondial, il estime qu'avoir quelques bras supplémentaires du côté de la Justice l'aiderait davantage dans sa lutte personnelle. Il suffit simplement que personne sache sa véritable identité. Voyant Monsieur WAGNER hésiter, il s'empresse d'ajouter une dernière chose.

C'est moi qui est intervenu à l'instant. Je vous en prie, suivez-moi vite.

Le doyen du groupe scrute tant bien que mal son étrange interlocuteur pour y décerner le moindre détail lui permettant de lui faire confiance ou non. Ayant un certain sens de l'observation et de la pertinence, Karen lui fait remarquer un fait.

— Stefan, ça ne serait pas logique qu'un pirate nous attire je ne sais où pour nous la faire à l'envers.
— Très bien. Dans ce cas, nous te suivons.

Inutile de dire que les Marines s'exécutent aussitôt, le moral quasiment à zéro. D'ordinaire, les jumeaux Ted & Tod DUBKA sont constamment joyeux, mais étant donné les circonstances, il en est autrement. À peine adulte, ils sont du genre à faire rire la galerie même quand la situation ne le permet pas. Il faut dire que savoir que leur Lieutenant s'est fait kidnapper et que la perte des compagnons soit lourde leur baisse grandement leur enthousiasme. Pendant que les militaires s'échappent du port grâce à leur mystérieux guide, l'un des frères s'adresse à ce dernier.

— Avez-vous vu un Cyborg, par hasard?
J'ai vu de l'agitation au large tout à l'heure. Le temps de venir voir de quoi il s'agissait, je vous ai vu en difficulté au port.
— On ne peut pas le manquer, pourtant.

Robin ne sait rien. Il se contente de ne rien dire et d'ouvrir la voie dans les petites rues. Les forbans d'Alvel ne comptent pas échouer et se lancent à leur poursuite. Une balle vient se loger à côté de Tod, indiquant alors qu'il faut se dépêcher. Portés par leur empathie, les deux DUBKA se mettent à couvrir leurs arrières avec quelques compagnons pendant leur fuite. Le Révolutionnaire se dit qu'il a perdu trop de temps dans les présentations. Il donne alors des ordres aux Marines.

Je sais que je vous en demande trop, mais éliminer tous. Je connais un endroit tranquille, mais il ne faut laisser aucun pirate le découvrir.

Dans leur course, les jumeaux parviennent à stopper quelques lascars. D'autres soldats font de même. Dans leur malheur, les militaires essuient encore quelques dommages. Des hommes tombent. Impossible d'aider ceux qui chutent. Les soldats gravement blessés ne peuvent plus espérer s'en sortir alors que les moins amochés se retrouvent menés en esclavage. Délaissés pour mort, les quelques justiciers à terre se font massacrer sous les yeux de leur compagnon. L'amertume empoigne les survivants. Le cœur meurtri, les fuyards se faufilent encore dans des ruelles sombres sous les coups de feu incessants. Finalement, ils abattent le dernier poursuivant tant bien que mal et continuent leur course désespérée sur plusieurs centaine de mètres encore.

Arrivé à destination, Robin vérifie que personne ne découvre sa cachette. S'étant rassuré, il ouvre une trappe en biais qui conduit dans une cave. S'y faufilant en dernier et soufflant un peu, le Sergent Wagner analyse du regard la salle. Sûr de la fiabilité de la cache, il s'empresse de dresser le décompte des rescapés pendant que son équipe s'entasse dans une pièce voisine peu éclairée. En tant que soldat, il ne reste que John BROWN "Aux marrons", les frères Ted & Tod DUBKA, la toubib Rebecca LYONS, Jimmy MORTDETROUILLE, William W. WRIGHT, Eszter STROCHNIS et Edward MARSHALL. Concernant les Officiers Subalternes, les Sergents Owen NEWGATE, Victor COWARD, Karen LYONS et Stefan WAGNER sont également présents.

Maintenant en sécurité, le Révolutionnaire demande si tout va bien.

Avez-vous des blessés? J'ai des trousses de premières nécessités dans l'armoire là-bas.

Après un rapide coup d'œil, Rebecca, s'empresse de répondre. Les cheveux longs et roses, elle est la petite sœur de Karen. Très appréciée par l'équipage, elle fait tout ce qu'elle peut pour mettre sur pied ses compagnons.

— Tout le monde va bien a priori. Du moins, physiquement... Nous sommes les moins amochés.
Vous devez être aussi affamés. J'ai du pain, du fromage et du saucisson qui traînent quelque part. Servez vous autant qu'il le faudra.
— Oui, nous devons reprendre des forces et nous reposer.

Rebecca tourne ensuite la tête vers son aînée.

— Karen, qu'en penses-tu?

Assis sur une chaise l'air exténué, Stefan répond à la place de la concernée.

— Fais ce qui est nécessaire, Rebecca.

On sent dans son ton qu'il reproche son supérieur, encore une fois, d'avoir mené son groupe dans le mur. Il se demande comment un type avec un grade pareil peut-il se permettre d'avoir aucune pitié pour ses hommes qui sont nettement plus faibles que lui. La mine mauvaise, on devine sans mal qu'il maudit intérieurement son Lieutenant d'Élite. Il le respecte seulement parce que la hiérarchie l'oblige, mais il admet qu'il est terriblement fort et que son enseignement est affreusement efficace. Ayant une femme et un enfant, Monsieur WAGNER garde en tête qu'il doit absolument vivre afin de pouvoir rentrer chez lui et revoir sa famille. Droit dans ses bottes, il reste un gradé apprécié par les autres.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Sam 25 Juil 2020 - 10:44, édité 14 fois
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Lun 6 Mai 2019 - 12:26


Fatigué, Stefan donne un commandement à son homologue féminin afin d'être tranquillement en tête-à-tête avec Robin.

— Karen, réconforte les soldats avec ta sœur, s'il te plaît. Ils ont besoin de retrouver le moral le plus vite possible.
— Je vais essayer, mais je ne garantie rien. Étant donnée les circonstances actuelles, je ne pense pas que tous vont pouvoir s'en remettre aussi vite. Moi-même, j'ai du mal à croire ce qu'on a fait...

L'émotion dans sa voix trahit son mal-être. Se reprenant, elle cherche à rester forte afin d'être un modèle. De sorte, elle peut encourager son entourage. Dans l'équipage, Karen est une belle blonde qui combat avec un marteau géant. Elle inspire les hommes tant sa puissance est incroyable et sa gentillesse sans égale. Considérée comme étant "La Maman" du groupe, elle sait comment occuper les militaires avec douceur. Quittant la table, elle part aider Rebecca. Elle s'adresse à sa sœur, la mine grave, mais bienveillante.

— Je peux faire quelque chose?

Dans la salle, l'équipe mange presque silencieusement tellement la défaite est douloureuse. Seul avec l'inconnu, le doyen de l'équipage entreprend une conversation avec Robin.

— Je ne saurais vous remercier, jeune homme. Alors, qui êtes vous?
Appelez-moi, Bob'. J'essaie tant bien que mal de délivrer les nombreux esclaves d'Alvel quand l'opportunité le permet. Et cette nuit, c'est le cas.

Monsieur WAGNER fronce un sourcil. Il comprend que leur hôte compte les utiliser. Ça tombe bien, il ne peut en aucun cas abandonner les soldats qui se sont fait capturer.

— Vous voyez en nous une cavalerie de secours?

Sa question est ironique. Il veut croire que Robin a tort, que tout est peine perdue. Seulement, il veut faire son devoir avant tout.

— Vous voulez libérer TOUS les esclaves de l'île? Quel que soit le nombre, je ne peux vous aider dans votre noble quête. Cependant, je ne peux accepter notre échec. Il y a tellement de soldats qui se sont fait prendre pendant notre fuite. Je n'aurais jamais dû les laisser à leur sort, mais je dois également préserver les autres. Je me retrouve dans une situation pénible.

Même un soldat d'Élite peut devenir insuffisant. Il n'est en aucun cas une machine à tuer sans faille. Tout le monde possède des défauts au même titre qu'un gradé. La preuve en est, leur Lieutenant d'Élite s'est fait appréhender haut la main. Il y a beaucoup de travail pour tout le monde. Le poids de la responsabilité pèse sur la conscience de Stefan, mais il sait qu'il peut encore potentiellement faire quelque chose. Son rôle est loin d'être fini et il doit prouver sa valeur aux yeux de son mentor. Après tout, n'est-il pas désigné pour prendre le relais en cas de coup dur? De toute manière, ils ne peuvent pas repartir de l'île autrement que par leur propre moyen. Espérer un miracle semble complètement futile.

— Puis-je savoir comment faites-vous pour tenir aussi longtemps si vous opérez seul sur l'île avec une ambition pareille?

L'homme aux cheveux poivres et sels doute encore sur les véritables intentions de Robin. Il se demande si son hôte est un ancien Marine, mais comme il ne l'a pas vu se battre, il se penche avec incertitude pour une autre faction. Le sourire à l'envers, il veut savoir un maximum de choses sur Alvel afin de réfléchir à une éventuelle opération de sauvetage.

Je dispose de plusieurs caches ça et là. Je ne reste jamais assez longtemps dans l'une et je me déplace toujours de façon incognito. Peut-être qu'il va falloir songer à vous déguiser, d'ailleurs.
— Vous ne répondez pas à ma question. Les esclaves que vous délivrez, comment font-ils pour s'échapper ensuite d'Alvel? Se font-ils reprendre par derrière?
J'agis seulement lorsque je sais qu'un navire peut les aider.
— Donc un navire est au port en ce moment?

Messieurs WAGNER et HOOD échangent encore quelques mots. Maintenant, le Marine y voit plus clair sur son environnement. Une carte de l'agglomération est posée sur la table afin que le vieux apprennent mieux la typographie de l'île. Cernant un peu plus le Révolutionnaire, le Sergent Élite dresse dans son esprit un tableau de la situation. Lui faisant petit à petit confiance, l'homme à la tête du groupe se dit qu'il y a peut-être un moyen de mener sa mission à bien.

Pour commencer, on devrait sûrement chercher du côté de la demeure de Jean FLORIN. C'est un Capitaine Pirate influent. C'est sûrement là-bas que vous allez trouver vos hommes.
— Très bien, je prends un collègue avec moi et on part inspecter avec toi.

Il se lève de sa chaise et s'adresse à l'un de ses camarades de même rang.

— Karen, je pars en reconnaissance avec notre sauveur. Il me faut un volontaire.
— Je viens.

C'est Victor qui prend la parole. Pour lui, se reposer ici est une perte de temps. Son supérieur continue.

— Je te laisse surveiller l'équipage avec Owen. Que les hommes se reposent encore. Si jamais il nous arrive un problème...

Ses yeux se détournent. Il ne préfère pas y penser. Se ressaisissant, il poursuit.

— Je compte sur toi.

La blonde fixe les mirettes son homologue, la mine sincère. Serrant les dents, elle lui répond. Elle ne peut s'empêcher d'être moins professionnelle.

— Entendu. Sois prudent.

À ces mots, Stefan rejoint son collègue. Les deux Marines changent leurs vêtements et vérifient l'état de leur arme ainsi que leur Den Den Mushi. Ensuite, ils partent immédiatement avec Robin. Silencieusement, ils parcourent la ville dans l'ombre, se faufilant jusqu'à la maison du Capitaine FLORIN. Durant le voyage, l'homme aux cheveux gris ne cesse de se demande s'il fait bien tant le doute lui pèse encore


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Lun 6 Mai 2019 - 15:01


Le doute s'installe doucement dans l'esprit des Marines. De toutes leurs missions, celle-ci semble s'annoncer comme étant la pire, voire, la dernière. L'équipage se retrouve à présent en plein cœur de l'ennemi avec aucune chance de quitter l'île. Comment Robin peut-il être convaincu que ces quelques rescapés peuvent être la clé d'une quelconque libération de masse. Qu'est-ce qu'il y a chez eux qu'eux-mêmes ne distinguent pas? Le courage? Le sens du devoir? De la justice? Toujours est-il qu'il croit en quelque chose. À eux de le découvrir...

— Sergent LYONS?

C'est la voix de Jimmy qui vient rompre le silence de mort qui règne dans la cave. De nature peureux et avec une faible estime de soi, il est à peine adulte. Frêle, les cheveux bruns, bafouillant parfois, il est presque considéré comme un boulet dans le milieu. Du moins, le Lieutenant ARAN ne lui porte peu d'intérêt, car il le juge trop faible. Rares sont ceux qui l'acceptent à sa juste valeur. En effet, désireux de bien faire malgré tout, il lui arrive néanmoins de se donner les moyens quand les situations l'exigent. Seulement, il reste un homme timide et hésitant.

— Je veux rentrer à la maison...

Rebecca tente de le réconforter en lui posant sa main dans les siennes. Crispé et tremblant de froid, il s'en veut profondément de ne pas être à la hauteur. L'incertitude lui ronge son esprit. Son mal-être impacte les autres. Pourtant, les plus anciens savent que les difficultés sont courantes avec le cyborg, mais ils ne peuvent s'empêcher de croire que leur aventure soit leur dernière. Assurant son rôle, Karen ne peut tolérer cette faiblesse. Elle-même doute, mais elle cherche à le cacher.

— Écoutez-moi tous. Inutile de pleurnicher sur notre sort. Ayez confiance en vous et en l'équipage. Rien n'est encore perdu. Au contraire, nous avons la chance de pouvoir reprendre des forces et d'avancer. Je suis consciente à quel point cette mission est éprouvante pour vous, mais nous devons tous nous serrer les coudes. Nous n'allons pas nous laisser faire. En attendant, reposez-vous un peu.

On peut sentir de l'émotion dans sa voix. Ses joues sont rouges. Elle veut porter les fardeaux de tout le monde et montrer qu'elle est digne de son grade. Karen est une combattante qui ne renonce jamais. En plus de sa ténacité, elle possède un instinct maternelle de protection. Pour elle, les pertes lui cause beaucoup de chagrin, mais elle avale son amertume pour mieux se consacrer aux survivants. Après tout, il n'y a que les autres qui comptent.

Son message ne fait pas tout de suite effet. Les soldats sont fatigués, mais leur nervosité empêche tout repos. Karen doute moins que Stefan sur la fiabilité de Robin. Elle préfère ne pas dormir pour garder un œil sur ses hommes et pour imaginer une retraire possible. Elle pense pouvoir mémoriser le chemin jusqu'au port. Elle calcule des paramètres à prendre en considération. Une fuite en douce pour redemander des secours est une solution. Certes, moins glorieuse. Les Sergents de Baal sont aussi là pour temporiser son caractère. Ils permettent de l'humaniser un peu en quelque sorte...

De tous les militaires présents, seuls les jumeaux DUBKA possèdent encore la force de tenir émotionnellement et font preuves de puissance pour leur niveau. Le coup est dur pour eux, mais encore supportable. Ils prennent la vie d'une autre façon et tentent toujours d'être de bonne humeur. Les voyant encore débout, leur supérieure leur adresse la parole.

— Ted? Tod? J'ai besoin de vous sur ce coup-là. Je vous nomme Caporaux.

Sourcillant simultanément, les deux frères sont étonnés. L'un d'eux prend la peine de faire une remarque.

— On ne veut pas monter en grade.
— Ne dites pas de bêtise. Vous avez la carrure pour être des Sergents! Ne soyez pas égoïstes et pensez au soutient que cela permet pour les autres.

Karen n'a jamais vu Ted et Tod aussi perplexes. Elle pense que le groupe a besoin de réconfort, de gaîté. Et comme les deux frangins sont du genre blagueurs, ils peuvent être la clé pour remonter le moral à tout le monde. D'ordinaire, c'est le Lieutenant Aran qui tire la troupe vers le haut avec ses principes suicidaires. Et comme il n'est pas là, il faut que ce soit une âme positive qui prenne le relais.

— Par intérim alors. Après cette histoire, on redevient des soldats.
— Si vous voulez... Maintenant, dormez. Toi aussi Rebecca.

Ainsi, la Sergente d'Élite prend le premier tour de garde pendant que l'équipage se repose tant bien que mal. La toubib a fait ce qu'elle a pu pour panser les plaies et soigner les blessures. Cette nuit va être longue.


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Mer 8 Mai 2019 - 19:26


Du côté de Baal.

D'où je sors cette énergie soudaine? L'envi de vivre ou celle de terminer ma mission? Le regain de force m'empêche pas de douiller sévère ou de supporter la douleur. Je prends quand même des coups à m'en grincer les dents. Je me pose pas vraiment la question, car j'ai d'autres gus à baffer. Je garde la philosophie pour plus tard. Là, ça commence à faire trop. Je peux tenir debout encore, mais pour combien de temps? Et surtout, s'passe quoi si je m'en sors? Ou plutôt, si tous ces lascars sont pas foutus de me dérouiller, on y passe tous?

Je reste sur une position de défense à défaut de trouver une solution. Le hic, c'est que tant que ZAREK est proche d'ici, je suis cuit. Ça doit bien l'amuser de me voir souffrir... Après tant d'années à se croiser, j'arrive toujours pas à cerner le bonhomme. Il reste impassible. Il montre jamais ses réels intentions. On voit jamais ses sentiments. À croire que c'est une machine depuis le début! Je vois toujours pas quoi faire. Je gueule comme un con. Je fais la tactique du désespéré.

JE SUIS UN LIEUTENANT D'ÉLITE, BANDE DE CRÉTINS!!! Vous me faites pas peur!
— Que d'la gueule!
— T'es que dalle, tas de ferraille!!

Alors que je me bats en retraite, je jette un œil de temps en temps sur les gredins. Euh, les gradins. Je surveille comme je peux mon éternel rival. J'essaie de comprendre quel est le but de tout ça. À gauche de lui, un type que je reconnais à peine semble s'amuser. Me voir dans une sale position lui procure une satisfaction troublante. Il se marre même à gorge déployée. Et non loin de lui, je vois deux types stoïques. Ils sont sans doute ses bras droits. À regarder leur tronche, j'ai tendance à croire que seul un remplit ce rôle. Alors que je vérifie encore un détail, un marteau géant frappe ma joue de plein fouet. Je l'ai pas vu venir. Je m'étale alors sur le côté dans un roulé-boulé de merde. Dos au sol, je vois depuis la première fois que je suis à Alvel un ciel gris qui me pisse ça drache. Par moment, des flashs lumineux viennent éclairer l'horizon.

J'ai pas le temps de me masser ma mâchoire que des épées ripent ou entaillent mon corps. Des masses et d'autres trucs contondants s'écrasent sur mon torse. Je crache du sang. Je tente d'encaisser. Même si leur niveau est faible, je peux pas me permettre de subir autant. Un, j'ignore encore jusqu'où mes armes sont pas fonctionnels. Et deux, je suis peut-être résistant, mais je connais ma limite avant de sombrer définitivement dans le néant. Mon combat de tout à l'heure contre les Jumelles Papillons m'a pas aidé, mais j'ai pu reposer un peu le temps que ZAREK me livre à ce criminel. 'Faudra que je réfléchisse à changer tout le système de mon corps, car si y'a un seul type capable de me comprendre, c'est bien mon putain de Némésis.

Je roule sur le côté pour me mettre à l'abri. Les mécréants sont rapides et sont très déterminés. Cette fois-ci, c'est tout juste. Pour la première fois de ma vie, je me sens acculé au plus profond de mon être. J'ai jamais ressenti une peur aussi intense. Je sue d'effroi et je fais autant de concentration pour pas le montrer. Pourtant, j'ai vu pire. Mais là, je dois user de ma vrai force pure et non celle que j'utilise en tant normal grâce à mes facultés de cyborg. Depuis toujours, je privilégie la technologie plutôt que mes poings. Depuis une éternité, je favorise ma résistance mécanique plutôt que ma carrure naturelle. J'ai jamais été au maximum. Jusqu'à maintenant, je me suis contenté de me battre à pourcentage réduit ou à faire le moindre effort. Et désormais, j'en paye les frais.

Je me relève tant bien que mal. Je garde la tête haute et je prends appuis. M'immobilisant, je durcis tous mes muscles. Je les rends aussi durs que le métal. Les pirates se marrent et m'imaginent même pas capable d'arrêter leur attaque. Alors qu'ils chargent tous sur moi, je bloque.

Tekkaï!!

Des lames se brisent, des masses se plient et des os se fracassent. Des forbans hurlent de douleur. Ceux qui ont pas encore tapé hésitent. Ils sont étonnés.

— C'est quoi c'bordel?!
— J'ai jamais vu ça!!

Certain sont encore sous le choc alors que d'autres veulent pas croire. Encouragés par leurs pairs, des criminels foncent à nouveau sur moi. Encore une fois, j'endurcis mes muscles.

Tekkaï!!

J'encaisse sans la moindre égratignure. Au moins, je peux reprendre mon souffle et reposer mon corps encore quelques instants. Tôt ou tard, je vais devoir me mettre à mon maximum.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Mer 22 Juil 2020 - 15:46, édité 1 fois
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Sam 18 Juil 2020 - 14:46


Du côté de Stefan.

D'une ruelle à l'autre et de toit en toit, Stefan, Victor et Robin progressent jusqu'à la demeure de Jean FLORIN. Sa propriété est sous bonne garde. Se mettant légèrement en retrait, les trois encapuchonnés cherchent une stratégie d'approche.

Je vous rappelle qu'on ne fait que du repérage. L'endroit est bien surveillé. Si jamais vous le voyez, ne vous précipitez pas sur lui.
— Le connaissant, ça risque d'être l'inverse. Il est intenable. Il serait capable de créer une émeute à lui tout seul.

C'est Victor qui vient de parler. Son collègue ajoute un point important.

— Quelque chose me dit que cette nuit sera la plus longue... Borné comme il est, il lui arrive fréquemment de tomber dans la gueule du loup.

Fronçant les sourcils, monsieur HOOD veut comprendre.

Et à chaque fois, c'est vous qui venez l'aider?!

Les deux Marines acquiescent silencieusement. Leur interlocuteur plonge sa tête dans sa main. Se ressaisissant, il reprend.

Bon, on va se séparer en trois groupes pour multiplier le champ de recherche. À quoi il ressemble?
— S'il est ici, vous ne pouvez pas le manquer.
Si vous le dites... Faites juste attention. Après votre inspection, on se rejoint au même endroit d'ici dix minutes.
— C'est noté.
— Très bien.

Se faufilant dans l'ombre, ils contournent les gardes et pénètrent dans la propriété de Jean FLORIN. Stefan laisse alors le soin à Victor d'avancer de son côté. Ne cherchant pas dans son coin, ce premier surveille de loin les agissements de leur mystérieux accompagnateur. Méfiant plus que tout de lui, sa vigilance diminue au fur et à mesure de sa progression. Il entre dans une pièce sans se voir, mais il perd son objectif. Agacé, il tente de le retrouver, mais dans sa précipitation, il fait tomber un vase. Alerté par le bruit, un garde et une esclave se rendent immédiatement sur le lieu. Monsieur WAGNER se cache alors de justesse sous une table dont la nappe descend jusqu'au sol. En voyant la domestique, le surveillant rouspète.

— Tu recommences?! Cette fois, c'en est trop!

Bien que tenant difficilement en place en temps normal, la pauvre se justifie comme elle peut.

— Je suis justement venue voir ce que c'est. Ce n'est pas moi, crétin!!

Ne comprenant pas d'où ça peut venir, elle cherche du regard une solution. Voyant la fenêtre, elle tente d'inventer une excuse.

— Ça... Ça doit être le vent! Il faut dire que ça souffle beaucoup cette nuit.
— Ne te fiches pas de moi, poufiasse! Tu sais très bien que le Capitaine ne tolère pas la désobéissance. Tu sais ce qu'il t'attend si jamais tu ne le respectes pas?

Menaçant, le garde s'apprête à user de violence. Coincé sous le meuble, Stefan hésite à agir. Il se demande si l'esclave reste toujours aussi borderline dans son comportement ou si c'est seulement un manque de contrôle de soi. Cela dit, il sait surtout que sa collègue Karen aurait rappliqué aussitôt face à ce misogyne. La situation lui déplait. En effet, il reste sensible à l'injustice et il veut pouvoir faire quelque chose, mais il sait d'un autre côté qu'il ne doit pas être vu et qu'il vaut mieux garder le silence. Même si par défaut elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, la servante s'empresse de répondre en espérant pouvoir éloigner son maton.

— Je... Je vais nettoyer tout ça!
— Je l'espère pour toi, poufiasse.

Les bras croisés et l'air hautain, le gardien attend de voir à quelle vitesse la camériste travaille. Cette dernière s'équipe alors d'une pelle et d'une balayette. Elle ramasse les débris de céramique et s'avance au niveau de la table où se cache le Sergent d'Élite. Celui-ci avale une boule dans sa gorge, car il craint le pire. Au moment où l'esclave met son crâne sous le meuble, elle découvre l'homme âgé à quatre pattes. Pourtant forte d'esprit, elle ne peut s'empêcher de faire un mouvement de recule sous l'effet de surprise. Tout en faisant un effort considérable pour ne pas crier, elle ressort vite. En reculant sous la panique, elle se cogne le sommet de la tête. Ni une, ni deux, avant même que le garde ne réagisse, Stefan se relève d'un bond tout en dégainant son arme et faisant tomber la table à la renverse. Faisant face à ce denier, il plante son arme dans son ventre d'un coup d'estoc. Conscient de compromettre sa mission de reconnaissance, l'Officier Subalterne tente de s'échapper, mais la gouvernante le retient par le bras. Elle ne semble pas apeurée et n'est pas dérangée par l'effusion de sang.

— S'il vous plaît. Aidez-moi. Je suis Marine comme vous.

Les yeux ronds, le vieux grincheux ne sait pas quoi faire. Il voit dans le regarde de son interlocutrice son désarroi et ne peut imaginer le temps passé à obéir aveuglement ou à la souffrance endurée. L'espace d'un court instant, un silence gênant s'installe. C'est tout juste le temps pour que d'autres surveillants s'interrogent sur ce qu'il se passe. Entendant les pirates rappliquer, le Justicier aurait voulu prononcer une phrase d'excuse, mais il reste muet tant il est désolé. Ne pouvant pas se faire repérer, il saute alors par la fenêtre sans se retourner et cherche à regagner le point de rendez-vous. Le poids du remords le pèse, car il se dit que la femme qu'il vient de voir est dans la merde à cause de lui.
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Mer 22 Juil 2020 - 19:43


Cette femme s'appelle Hélène CRINIÈREDOR. Elle est Commandante dans la 33ème Division de la Marine Régulière depuis ses 18 ans. Au bout de 8 années, en 1624, son équipage avait essuyé une grosse défaite au large d'Alvel. Poursuivant à la base des pirates en fuite, de nuit, leur cuirassé s'était heurté aux récifs en même moment que celui des forbans. Ces derniers espéraient s'échapper à temps en entrant vite dans l'agglomération, mais comme les conditions de navigation en plein brouillard étaient difficiles, ce ne fut pas le cas pour beaucoup d'entres eux. De plus, les habitants du coin avait gardé leur sale manière d'accueillir les rescapés. Déterminée à finir la mission, la Marine tenta alors un abordage désastreux. À cet instant, la situation empira. Une tempête faisait rage et les vagues menaçaient de faire chavirer les vaisseaux. Les pertes furent nombreuses.

Avec un caractère bien trempé, l'Officier Subalterne n'avait jamais pu grimper plus haut dans les échelons. Du genre tenace et bornée, elle s'était forgée une réputation de garce qui aurait eu une meilleure place dans l'Élite. Seulement, à cause d'une méchante malchance, son combat au large d'Alvel se résulta par son emprisonnement. Depuis ce jour, consciente de ce qu'elle pouvait endurer en cas de travers, elle se tempérait beaucoup au fil du temps. Même si parfois une situation l'importunait, elle se résolvait à garder son calme. En tout cas, elle restait plus souvent dans la limite. À force de se restreindre, ses compétences se perdaient de plus en plus. Cependant, Hélène cultivait son désir de fuir son maître pendant toutes ces années passées à faire la bonne. Et cette nuit-là, elle voit en Stefan WAGNER un salut possible. Du moins, elle espère énormément que ce dernier puisse endosser ce rôle. Après tout, tomber nez-à-nez avec un Marine libre dans la ville ne se fait pas tous les jours.

Hélène CRINIÈREDOR.
Commandante dans la 33ème Division de la Marine Régulière.

Sujet: Arlinn Kord de Magic : the Gathering.
Illustration par Winona Nelson.

Des surveillants débarquent dans la salle où ce trouve l'esclave qui reste immobile devant la fenêtre brisée. Elle aurait pu partir aussi, mais elle se dit que ça risque de poser problème pour le curieux Marine. C'est comme si elle contemple sa liberté au travers l'ouverture. La réaction des gardes lui fait revenir à la réalité. Bousculée par l'un d'entres eux, ces derniers lui demande des explications. Entrant en dernier, un autre découvre le cadavre de leur camarade.

— Oh putain! T'as tuée Fritz!!

Le gardien le plus gradé prend alors les choses en main.

— Cette fois, c'en est trop. On a été trop clément avec toi jusqu'à maintenant. Et résultat, Fritz en paye les frais...

Il fait ensuite signe à ses collègues d'emmener la détenue auprès de Jean FLORIN. Hélène se débat alors comme elle peut. Elle griffe un des hommes avant de se faire empoigner. Alors qu'elle se fait tirer par derrière, elle donne un coup de pied désespéré. Sa jambe percute un vase sans toucher sa cible. Elle hurle alors de rage et commence à s'énerver. Elle ne veut pas subir sa punition, car elle sait de quoi il s'agit. Dans ses mouvements brusques, elle fait tomber des objets de grande valeur, mais ne parvient pas à se défaire. Ses rugissements alertent alors une seconde esclave.
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