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Du Tonnerre.

Baal Z. Aran
Baal Z. Aran
•• Lieutenant d'élite ••
Le Briseur de Rêves

♦ Localisation : Alvel, Grand Line.

Feuille de personnage
Dorikis: 5042
Popularité: +226
Intégrité: 216

Lun 19 Juin 2017 - 0:41


Précédemment.


Résumé pour ceux qui n'auraient pas suivi le RP d'avant

• Le Lieutenant d'Élite Baal Z. Aran a pour mission de récupérer un bras d'Hespéride aux mains des Jumelles Papillons. Après une longue et pénible traque sur Grand Line, l'équipage du Cyborg parvient à rattraper au large d'Alvel les pirates. Un abordage s'ensuit alors. Le temps n'est pas idéal, car une tempête se déchaîne sur l'île depuis quelques heures et la mer est déchaînée. Les Marines n'ont pas l'avantage et tout espoir semble perdu. Alors que les forbans donne le coup de grâce, Ral Zarek, l'éternel Némésis de l'Officier d'Élite, surgit comme un éclair et décime sans crier gare toutes les personnes à bord du navire. Ce dernier trouve le bras et kidnappe Baal pour ensuite partir sur l'île après avoir détruit le bateau. Les survivants, soldats du Gouvernement Mondial comme flibustiers, s'entraident pour regagner la côte sain et sauf.


Du côté de Baal.

Je me réveille avec peine, l'air salement amoché par mon précédent combat contre les Jumelles Papillons. Je me souviens à peine de ce qu'il s'est passé avant d'être là. Au début, je capte pas tout ce qu'il se passe tant je suis mal au point. J'entends vaguement des bribes d'une conversation. À vrai dire, il s'agit plus de mot ou de phrase ça et là qui me parviennent aux oreilles qu'autre chose. J'essaie d'analyser mon environnement et de faire un effort sur le dialogue, mais je reste encore dans le brouillard.

N'oubliez pas avec qui vous faites affaire, Monsieur Zarek. Je garde l'original.

Je connais pas cette voix. J'essaie tant bien que mal de me remettre l'esprit en place. Ça me fait un mal de chien. Je réalise que je ne suis plus à bord de mon navire. Où est mon équipage? Une vive douleur me parcourt l'échine. Tout raisonne dans mon crâne.

Je ne suis pas difficile M. "Morgulis". Je ne demande qu'un plan du bras et la prime du Marine.

Cette voix... C'est là que je commence à comprendre.

Que comptez-vous faire du Lieutenant d'Élite?

Et merde, il faut que je tombe sur lui. C'est à cause de ce type que je suis dans cet état. Ral Zarek, mon éternel Némésis... Maudit soit-il!! Rien que de brouiller du noir à son sujet, ça me fait mal au cerveau. Les courbatures me rappellent à quel point je suis mal barré. Je veux serrer du poing tellement je suis énervé, mais ma main me fait mal.

Vous allez vite le savoir.

Il fait ensuite signe à son acolyte.

Jonas, occupe-toi de payer notre invité.
Tout de suite, Monsieur.

La silhouette du mec qui dirige l'endroit se tourne vers ce foutu "Voleur de Foudres". Du peu que je bite à ce qu'il se passe, il me semble distant et méfiant.

Comme vous allez devoir patienter un peu, je vous propose de me suivre Monsieur Zarek.

Ma vision se fait de plus en plus clair, ainsi que mon esprit. L'inconnu emboîte le pas à mon ennemi juré et claque des doigts. Aussitôt, je sens deux gaillards me saisir et me traîner dans leur direction. J'ai beau être à nouveau dans le game, je n'arrive pas à me débattre.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Lun 24 Juin 2019 - 16:04, édité 6 fois
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Lun 22 Avr 2019 - 1:12


Du côté des Marines et des Jumelles Papillons...

Retrouvant le rivage tant bien que mal, l'équipage de Baal ne se retrouve pas au complet. Bon nombre de soldats sont portés disparus. Un véritable fiasco qui ne semble pas démotiver la troupe. Au contraire, soudé les uns aux autres, ils se redonnent courage et force. Étant dans l'Élite, les survivants sont encore un certain nombre alors que celui des Jumelles Papillons ne sont plus beaucoup. Par chance, les quatre Sergents d'Élite sont encore en état de commander. Et dans une situation pareille, c'est à celui qui se nomme Stefan Wagner de prendre le relais.

— Sergent Wagner, que faisons-nous maintenant?
— Pour l'instant, je ne sais pas. Mais tenez vous prêts à vous battre. Il y a le comité d'accueil qui arrive.

En effet, à peine sortis de l'eau, les militaires se font harceler par les habitants de l'île. Ces derniers n'apprécient vraiment pas la présence du Gouvernement Mondial. Pour eux, c'est un affront si l'un des soldats parvient à se faufiler entre leur griffe.

— Rendez-vous, Marines! Ou nous n'hésiterons pas à faire feu.

Monsieur Wagner ne compte pas se laisser faire. Un peu plus âgé que son Lieutenant d'une dizaine d'années, il reste austère et assez à cheval sur le règlement. Il est du genre à suivre les directives à la lettre, contrairement à son supérieur. Il est même le premier à revendiquer les ordres du cyborg quand ce dernier doit faire un choix important. Malgré tout, Baal l'apprécie quand même pour ses compétences. De plus, c'est le type de personne qui se soucie bien plus réellement de l'avenir de l'équipage que celui qui le dirige. Et plus particulièrement lorsqu'ils vont droit dans un mur. Concernant ses aptitudes de combat, il reste vieille école puisqu'il se contente uniquement des ressources fournies par le G.M. Un simple fusil et un bon vieux sabre fait de lui un Sergent d'Élite respectable.

De leur côté, l'équipage des Jumelles Papillons, plus si jumelles que ça maintenant, tente leur chance d'un autre côté. Si durant la traversée à la nage dans les eaux tempétueux les pirates se sont entraidées avec les Marines, désormais elles essaient à présent de revenir sur le rivage par leur propre moyen. Seulement, les citoyens d'Alvel ne sont pas enclins à les recevoir, considérant comme fautive celle qui attire les justiciers. Faut-il se serrer les coudes jusqu'au bout? Agacée, la Capitaine réplique.

Tu ne sais pas qui je suis?! Je suis une pirate, imbécile!!
— Inutile d'aller plus loin, vous toutes. Nous hésiterons pas à faire usage de nos armes.
Laisse-moi passer, crétin!! On est du même camps!

N'entendant pas de cette oreille, le forban sur la berge ouvre le feu. Accompagné par d'autres, ils empêchent les femmes pirates de gagner la terre ferme au même titre que les Marines. Ces derniers luttent aussi comme ils peuvent. Entraînés, endurés et endoctrinés par les idéologies de leur Lieutenant, ils parviennent en premier à se sortir de l'eau. Malheureusement, ce n'est pas mince affaire puisque c'est toute la ville qui semble être agité. Autant, pour ce qui est des hommes de la Justice, c'est logique. Autant, pour ce qui est des filles, ça reste un mystère. Toujours est-il que le combat ne fait que commencer...


Dernière édition par Baal Z. Aran le Lun 24 Juin 2019 - 15:48, édité 6 fois
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Ven 26 Avr 2019 - 1:14


Pour ne pas arranger les choses du côté de la Justice, c'est le soir et la météo n'est pas clémente. Elle ne leur est clairement pas à favorable. Par moment, des éclairs zèbrent les mélancoliques nuages d'un gris sombre et menaçant. La drache continue telle un torrent démentielle sans compter le vent qui souffle de plus en plus fort. C'est une véritable tempête qui se soulève. Même s'ils sont entrainés durement, ils ne risquent pas d'aller bien loin avec tout ce raffut.

— Sergent, sans vouloir être pessimiste, on ne tiendra pas longtemps sans notre Capitaine.
— Du nerf. Nous allons nous en sortir.

Croire est une chose, mais la réalité est parfois bien différente. Monsieur Wagner ne sait vraiment pas par où commencer. Il se sent un peu vieux pour gérer cette situation. Foncer dans le tas? Sûrement que non, puisqu'il compte bien mener les hommes qu'il lui reste à bien. Il faut dire que les pirates d'Alvel leur donnent du fil à retordre. L'un d'eux tente d'abaisser le moral de la troupe déjà bien mal.

— Vous n'irez pas bien loin, bande d'idiots!!

Il exécute sans difficulté l'un des soldats, ce qui pousse évidemment à bout les militaires. Exécrés, exténués et la mine au plus bas, ils ne parviennent pas à faire le poids. Le Sergent Wagner essaie de garder le calme au sein de l'équipage sans trop de succès. Regardant la vérité en face, il sait pertinemment qu'il ment.

— Tenez bon. Ce n'est pas le moment de flancher.

Alors qu'il prononce sa phrase, il se retranche avec les trois autres Sergents d'Élite, se mettant alors dos à dos. La vue voilée non pas par la brume du déluge, mais par le manque de foi en lui, Stefan commence à ne plus vraiment savoir quoi faire. Ne se tournant nullement, il demande à ses homologues.

— Une idée, Karen?
— Owen?
— Le nouveau?

Aucune réponse tant ses collègues sont dans le même état que lui. À part quelques bruits d'orage, des cris agonisants viennent déchirer le silence qui règne autour des Marines. Le vent balaie ses cheveux poivres et sel. La pluie ruisselle sur le visage ombré par le désespoir. De ses mains mornes et mouillées, il tient cependant fermement son sabre en position de garde. Les flaques se mêlent au sang de ceux faiblissent. Des soldats tombent de fatigue, d'autres se font désarmer pour les plus chanceux. Ils ne sont plus qu'une petit dizaine. Peut-être bientôt moins. Ceux encore en vie se font capturer, quel que soit leur état. Tout semble perdu. Même si le vieux Sous-Officier perd espoir, il tente de ne pas le montrer. Désirant garder la tête haute malgré tout, il saisit ce qui lui semble être la seule porte de sortie. Il donne alors son ordre.

— Nous n'allons pas nous laisser faire. Replions-nous dans cette ruelle.

Conscient de ne pas pouvoir protéger tout le monde dans cette manœuvre, Stefan entame son plan avec rigueur. C'est alors à ce moment-là qu'un projectile venant des toits s'abat entre les Marines et les pirates, couvrant alors la zone d'une épaisse fumée. Surprise par l'évènement, Karen ne peut s'empêcher de réagir.

— Du fumigène?!

Lui empoignant la main aussi sec, Monsieur Wagner la tire vers lui pour l'emmener vers le lieu de retraite.

— Ne te pose pas de question, Karen. Aide-nous à garder la cohésion de groupe.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Lun 24 Juin 2019 - 15:57, édité 5 fois
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Ven 26 Avr 2019 - 2:40


Du côté de Baal.

Déboussolé, je sais pas où on m'emmène. Juste qu'on m'a traîné dans de longs couloirs sans fin, traverser des portiques ça et là, et maintenant j'arrive au bout. J'entends vaguement un brouhaha non loin. Des cris d'agonie, des "hourra!" ou des "bouh!" me parviennent jusqu'aux oreilles. On passe une dernière arche. En nous voyant entrer, un type s'empresse de se lever et de se questionner.

— M... M... Monsieur Alphens?! Les loges sont aux étages supérieurs... Qu'est-ce que vous venez faire ici?
Je sais où est ma place, contrairement à la tienne. Laisse cette carcasse participer aux combats.

Il me désigne. L'espèce de geôlier se laisse graisser la patte pendant qu'il fait signe de tête à deux lascars de me foutre dans un énième corridor. Le fameux Alphens et Ral montent rejoindre leur place en compagnie de Jonas pendant qu'on me balance dehors. La lumière des projo' m'aveugle. La pluie ruissèle sur le sable ensanglanté et joncé de cadavres. Parfois, les éclairs zèbrent le ciel gris et morne. Du haut de leur gradin, le public semble être extasié par la rixe. J'entends le présentateur annoncer un changement de programme. Il promet la liberté aux pauvres combattants s'ils parviennent à me tuer. Même pas me mettre K.O. Non, non, il souhaite me voir mourir comme une merde.

Titubant, j'analyse ma situation. Dix gus stoppent immédiatement leur duel pour se lancer sur moi. J'fais appel à mon œil cybernétique, mais il est hors-service. J'vérifie l'état de Sombracier, mon bras mécanique. Lui aussi est out. J'ai pas le temps de faire quoi que ce soit d'autre. Un premier gars tente d'abattre une lame, mais de ma main gauche, je lui assène un méchant coup sur la pomme d'Adam. Il vacille en arrière pendant qu'un autre cherchent à me faucher par le flanc. Instinctivement, je bloque avec Sombracier. Alors que je contre-attaque, un troisième me fout un sacré coup de masse sur les côtés. Je fais deux pas de côté maladroitement tant je douille sévère.

Désirant sortir de ce mauvais pas, je fuis comme je peux l'impasse où je me trouve. Je galère à me défaire de mes adversaires qui se pointent quasi en même temps. Par miracle, je tiens encore débout. Mais pour combien de temps? J'ai morflé y'a même pas quelques heures d'un rude combat, j'ai pas encore eu le temps de me remettre. Et `faut maintenant que je me bats contre des clowns?! Je suis exaspéré au point de répliquer.

Arrêtez les conneries, bande de guignols! On est du même camp.

Je m'adresse à un mur. Au possible, je veux pas frapper mes adversaires. Même s'ils sont hargneux et qui me lâchent absolument pas, ça me fait chier. À voir la façon dont ils tiennent leur arme, `sont pas des guerriers. Et je lis dans leur yeux cette ardeur d'être enfin libre. Je ressens leur tristesse et leur peur. Ils sont pas pirates à ce que je comprends et savent pas qui je suis réellement. M'étant débarrassé d'une prise avec un bouseux, je m'éloigne du mieux que je peux sans faire attention aux commentaires du présentateur indigné ou du public mécontent qui me huent.

La voie est dégagée pour tenter un truc. Depuis déjà pas mal de temps, je m'entraîne au Rokushiki avec assiduité. Des cinq que je veux parfaire, il m'en manque un à savoir faire. Je connais la théorie. Je pratique sans cesse afin qu'à l'avenir, je puisse sortir systématiquement la technique. Je me concentre alors, oubliant presque mes poursuivants. Je saute alors et tente d'épaissir l'air en frappant rapidement le vide.

Geppou!

Sans vraiment aucun succès. Je retombe comme un con, les deux pieds sur le sable. Je manque de peu de m'étaler. Sauf qu'un gus avec des poings en métal me percute de plein fouet. Je me ramasse sur tout mon long avec un fou furieux qui m'enchaîne comme il peut. Rapidement, les autres viennent me donner des coups de lame, de marteau et d'autre engin du même genre. Je bloque difficilement, je roule pathétiquement, j'encaisse en grimaçant et je me démerde pour sortir.

Soyez pas stupides. Vous faites pas le poids contre moi.

J'ai beau mesurer deux mètres cinquante et être une machine à tuer, j'intimide personne. Un mec au visage balafré se remet d'une de mes contre-attaque. Crachant du sang, le souffle court, il réplique.

— Je n'ai pas peur de toi et des autres. Je suis prêt à tout pour ma liberté!

Je suis fatigué d'entendre des carabistouilles pareilles. Je capte bien que mes adversaires sont d'anciens esclaves, mais je m'en branle. Ce combat m'agace. Je suis hors de moi. Je refuse de perdre, de manquer à ma mission. J'ai encore de la réserve. Il est temps que je me casse de ce merdier. À contre-cœur, je décide de passer à l'offensif. Enragé, je retrouve de la force du fin fond de mes tripes, je m'aveugle d'une aura rouge.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Lun 24 Juin 2019 - 16:09, édité 4 fois
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Sam 4 Mai 2019 - 10:10


J'attaque méchamment, l'air mauvais. J'aime pas cogner des innocents, mais ma propre vie en dépend. J'en ai marre de protéger la veuve et l'orphelin quand ça vaut pas le coup. Et là, y'a aucun intérêt à sauver qui que ce soit. Je suis conscient d'être en terre ennemie. Pour moi, y'a rien d'autre qui compte que ma mission. Mon Équipage? Mes hommes ont le bagage pour se démerder sans moi. C'est l'enseignement que je leur donne systématiquement. Je suis un adepte de la survie. Je me suis forgé une volonté de fer. Je reste inébranlable quand il s'agit de tout faire pour tenir jusqu'au bout.

Mon entraînement au Rokushiki porte ses fruits. J'enchaîne en un éclair une série de Shigan pour me défaire de la situation. Mes adversaires sont abasourdis en voyant ça. Les quatre derniers reculent, reconsidérant leur intérêt. Paniqué, le plus proche de moi tente d'abattre son arme sur ma gueule, mais je l'arrête avant. Avançant d'un pas décidé, je continue mon massacre. Après tout, ils ont essayés de me tuer. Un à un, je les fait tomber sans une once de pitié. Se retrouvant seul et avec aucun espoir de me mettre au tapis, le dernier ouvre la bouche pour me supplier.

— On... On... Écoute, le cyborg. On n'avait pas le choix.

Plus menaçant que jamais, je lui réponds. Mon ton est sec.

Moi non plus.

C'était pas comme si je l'avais pas prévenu... Il est trop tard pour m'arrêter. Sans mes hommes, je deviens facilement un monstre sans cœur ayant aucune compassion pour les autres. Y'a que moi qui compte dans ces moment-là. Rester debout. Être le vainqueur. Ma carrure peut me porter au sommet de la pyramide des brutes avec une certaine facilité. Je suis opportun. Dès que je vois une possibilité, je m'y engouffre. Je suis un Lieutenant d'Élite. Je suis censé pouvoir faire face aux nombreux dangers de Grand Line. Ce sont pas des rigolos comme eux qui vont me barrer la route.

Avant que j'achève non sans mal l'affreux, j'entends le soit disant "Morgulis" gueuler des ordres. Connaissant tous la fortune de ce vaurien, le public est prêt à tenter leur chance en sautant des gradins jusqu'en bas de l'arène. Je me retrouve donc pour un second round... Maudite soit ma poisse. Ce Alphens braille encore en apportant son lot de motivations.

Ne le laissez pas s'échapper! J'offre une prime de ฿ 200.000.000 à celui qui me le tue!!

J'imagine qu'il préfère me voir endurer plutôt que d'envoyer son meilleur homme m'achever. Il veut divertir Ral. Alors qu'un flot d'adversaires innombrables s'écoulent dans l'arène, je fixe du regard le seul enfoiré responsable de mon malheur. Ce saloperie de Zarek, mon éternel Némésis. Il semble amusé, ce qui est une première. Je l'ai toujours vu avec la mine patibulaire. Du haut de sa tribune, j'ai l'impression qu'il me nargue. Ça me répugne. Si je parviens à défoncer tout ce petit monde, c'est peine perdu pour la suite de mon aventure. Car, tant qu'il est là, il peut anticiper le moindre de mes mouvements... En me rappelant de ça, je serre du poing.

Renouvelé par une force soudaine, par cette envie irrésistible d'étriper Ral Zarek, je me prépare à l'arrivée imminente de mes opposants. Je braque mon bras gauche en avant et je balance un souffle d'air puissant

Aero Shot!!

Au moins, personne a traficoté cette arme. L'ouragan balaye la zone, repoussant alors un max de gens. Je me propulse droit devant moi d'un Soru et je pars frapper du branquignol. Je suis prêt.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Lun 24 Juin 2019 - 16:16, édité 3 fois
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Sam 4 Mai 2019 - 11:07


Du côté des Marines.

De l'autre côté de l'île, alors que Baal survit comme il peut, ses Marines d'Élite font tout pour rester en vie également à leur manière. L'épaisse fumée mystérieuse couvre efficacement leur retraite. Sautant d'un toit, une ombre gracieuse et agile fait son apparition. Se montrant amical, la silhouette inconnue se met en avant. Sa capuche cache cependant son visage dans la pénombre. Reconnaissant les grades, il se présente brièvement.

N'ayez crainte de moi, Sergents. Je suis un partisan de la paix. Vous pouvez vous fier à moi. Ne tardez pas, je peux vous conduire en sécurité avant que les pirates doublent leur effort pour vous retrouver.

L'homme en question se nomme Robin Hood, un Révolutionnaire primé à ฿ 40.000.000. qui sème un peu la zizanie au sein de l'île depuis quelques années. Ce dernier estime que son travail n'est pas terminé tant il y a de femmes et d'hommes à libérer. Conscient qu'il s'adresse à des membres du Gouvernement Mondial, il estime qu'avoir quelques bras supplémentaires du côté de la Justice l'aiderait davantage dans sa lutte personnelle. Il suffit simplement que personne sache sa véritable identité. Voyant Monsieur Wagner hésiter, il s'empresse d'ajouter une dernière chose.

C'est moi qui est intervenu à l'instant. Suivez-moi vite.

Le doyen du groupe scrute tant bien que mal son étrange interlocuteur pour y décerner le moindre détail lui permettant de lui faire confiance ou non. Ayant un certain sens de l'observation et de la pertinence, Karen lui fait remarquer un fait.

— Stéfan, ça ne serait pas logique qu'un pirate nous attire je ne sais où pour nous la faire à l'envers.
— Très bien. Dans ce cas, nous te suivons.

Inutile de dire que les Marines s'exécutent aussitôt, le moral quasiment à zéro. D'ordinaire, les jumeaux Ted & Tod Dubka sont constamment joyeux, mais étant donné les circonstances, il en est autrement. À peine adulte, ils sont du genre à faire rire la galerie même quand la situation ne le permet pas. Il faut dire que savoir que leur Lieutenant s'est fait kidnapper et que la perte des compagnons soit lourde leur baisse grandement leur enthousiasme. Pendant que les militaires s'échappent du port grâce à leur mystérieux guide, l'un d'eux s'adresse à ce dernier.

— Avez-vous vu un Cyborg, par hasard?
J'ai vu de l'agitation au large tout à l'heure. Le temps de venir voir de loin de quoi il s'agissait, je vous ai vu en difficulté au port.
— On ne peut pas le manquer, pourtant.

Robin ne sait rien. Il se contente de ne rien dire et d'ouvrir la voie dans les petites rues. Les forbans d'Alvel ne comptent pas échouer et se lancent dans leur poursuite. Une balle vient se loger à côté de Tod, indiquant alors qu'il faut se dépêcher. Les deux frères couvrent l'arrière avec quelques compagnons pendant leur fuite. En remarquant leur poursuivant, le Révolutionnaire se dit qu'il a perdu trop de temps dans les présentations. Il donne alors des ordres aux Marines.

Je sais que je vous en demande trop, mais couvrez nos arrières. Je connais un endroit tranquille, mais il faut laisser aucun pirate le découvrir.

Dans leur course, les jumeaux parviennent à stopper quelques lascars. D'autres soldats font de même. Dans leur malheur, les militaires essuient encore quelques dommages. Des hommes tombent. Impossible d'aider ceux qui chutent. Les soldats gravement blessés ne peuvent plus espérer s'en sortir alors que les moins amochés se retrouvent menés en esclavage. Délaissés pour mort, les quelques justiciers à terre se font massacrer sous les yeux de leur compagnon. L'amertume empoigne les survivants. Le cœur meurtri, les fuyards se faufilent encore dans des ruelles sombres sous les coups de feu incessants. Finalement, ils abattent le dernier poursuivant tant bien que mal et continuent leur course désespérée sur plusieurs centaine de mètres encore.

Arrivé à destination, Robin vérifie que personne ne découvre sa cachette. S'étant rassuré, il ouvre une trappe en biais qui conduit dans une cave. S'y faufilant en dernier et soufflant un peu, le Sergent Wagner analyse du regard la salle. Sûr de la fiabilité de la cache, il s'empresse de dresser le décompte des rescapés pendant que son équipe s'entasse dans une pièce voisine peu éclairée. En tant que soldat, il ne reste que John Brown "Aux marrons", les frères Ted & Tod Dubka, la toubib Rebecca Lyons, Jimmy Mortdetrouille, William W. Wright, Eszter Strochnis et Edward Nelson. Concernant les Officiers Subalternes, les Sergents Owen Newgate, Victor Abrams, Karen Lyons et Stefan Wagner sont également présents.

Avez-vous des blessés?

Après un rapide coup d'œil, Rebecca, s'empresse de répondre. Les cheveux longs et roses, elle est la petite sœur de Karen. Très appréciée par l'équipage, elle fait tout ce qu'elle peut pour mettre sur pied ses compagnons.

— Tout le monde va bien a priori. Du moins, physiquement.
Vous devez être affamés. J'ai du pain, du fromage et du saucisson qui traînent quelque part.
— Oui, nous devons reprendre des forces et nous reposer. Karen, qu'en penses-tu?

Assis sur une chaise l'air exténué, Stéfan répond à la place de la concernée.

— Fais ce qui est nécessaire, Rebecca.

On sent dans son ton qu'il reproche son supérieur, encore une fois, d'avoir mené son groupe dans le mur. Il se demande comment un type avec un grade pareil peut-il se permettre d'avoir aucune pitié pour ses hommes qui sont nettement plus faibles que lui. La mine mauvaise, on devine sans mal qu'il maudit le Lieutenant d'Élite. Il le respecte seulement parce que la hiérarchie l'oblige, mais il admet qu'il est terriblement fort et que son enseignement est affreusement efficace. Ayant une femme et un enfant, Monsieur Wagner garde en tête qu'il doit absolument vivre afin de pouvoir rentrer chez lui revoir sa famille. Droit dans ses bottes, il reste un gradé apprécié par les autres.


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Lun 6 Mai 2019 - 12:26


Fatigué, Stéfan donne un commandement à son homologue féminin afin d'être tranquillement en tête-à-tête avec Robin.

— Karen, réconforte les soldats avec ta sœur, s'il te plaît. Ils ont besoin de retrouver le moral le plus vite possible.
— Je vais essayer, mais je ne garantie rien. Étant donnée les circonstances actuelles, je ne pense pas que tous vont pouvoir s'en remettre aussi vite. Moi-même, j'ai du mal à croire ce qu'on a fait...

L'émotion dans sa voix trahit son mal-être. Se reprenant, elle cherche à rester forte afin d'être un modèle. De sorte, elle peut encourager son entourage. Dans l'équipage, Karen est une belle blonde qui combat avec un marteau géant. Elle inspire les hommes tant sa puissance est incroyable que par sa gentillesse sans égale. Considérée comme étant "La Maman" du groupe, elle sait comment occuper les militaires avec douceur. Quittant la table, elle part aider Rebecca. Elle s'adresse à sa sœur, la mine grave, mais bienveillante.

— Je peux faire quelque chose?

Seul avec l'inconnu, le doyen de l'équipage entreprend une conversation avec Robin. Dans la salle voisine, son équipe mange presque silencieusement tellement la défaite est douloureuse.

— Je ne saurais vous remercier, jeune homme. Alors, qui êtes vous?
Appelez-moi, Robin. J'essaie tant bien que mal de délivrer les nombreux esclaves d'Alvel quand l'opportunité le permet. Et cette nuit, c'est le cas.

Monsieur Wagner fronce un sourcil. Il comprend que leur hôte compte les utiliser. Ça tombe bien, il ne peut en aucun cas abandonner les soldats qui se sont fait capturer.

— Vous voyez en nous une cavalerie de secours?

Sa question est ironique. Il veut croire que Robin a tort, que tout est peine perdu. Seulement, il veut faire son devoir avant tout.

— Vous voulez libérer TOUS les esclaves de l'île? Quel que soit le nombre, je ne peux vous aider dans votre noble quête. Cependant, je ne peux accepter notre échec. Il y a tellement de soldats qui se sont fait capturer pendant notre fuite. Je n'aurais jamais dû les laisser à leur sort, mais je dois également préserver les autres. Je me retrouve dans une situation pénible.
Si cela peut vous rassurer, les Marines qui sont tombés, sont soit réduits à l'esclavage s'ils sont en état, soit exécutés s'ils sont trop faibles.

Même un soldat d'Élite peut devenir insuffisant. Il n'est en aucun cas une machine à tuer sans faille. Tout le monde possède des défauts au même titre qu'un gradé. La preuve en est, leur Lieutenant d'Élite s'est fait capturer haut la main. Il y a beaucoup de travail pour tout le monde. Le poids de la responsabilité pèse sur la conscience de Stéfan, mais il sait qu'il peut encore potentiellement faire quelques chose. Son rôle est loin d'être fini et il doit prouver sa valeur aux yeux de son mentor. Après tout, n'est-il pas désigné pour prendre le relais en cas de coup dur? De toute manière, ils ne peuvent pas repartir de l'île autrement que par leur propre moyen. Espérer un miracle semble complètement futile.

— Puis-je savoir comment faites-vous pour tenir aussi longtemps si vous opérez sur l'île avec une ambition pareille?

L'homme aux cheveux poivres et sels doute encore sur les véritables intentions de Robin. Il se demande si son hôte est un ancien Marine, mais comme il ne l'a pas vu se battre, il se penche avec incertitude pour une autre faction. Le sourire à l'envers, il veut savoir un maximum de choses sur Alvel afin de réfléchir à une éventuelle opération de sauvetage.

Je pose plusieurs caches ça et là. Je ne reste jamais assez longtemps dans l'une. Je me déplace toujours de façon incognito. Peut-être qu'il va falloir songer à vous déguiser, d'ailleurs.

Messieurs Wagner et Hood s'échangent encore un peu afin que le nouveau-venu y voit un peu plus clair sur son environnement. Une carte est posée sur la table afin que le vieux apprennent mieux la typographie de l'île. Cernant un peu plus le Révolutionnaire, le Sergent Élite dresse dans sa tête un tableau de la situation. Lui faisant petit à petit confiance, l'homme à la tête du groupe se dit qu'il y a peut-être un moyen de mener sa mission à bien.

Pour commencer, on devrait sûrement chercher du côté de la demeure de Jean Florin. C'est un Capitaine Pirate influent.
— Très bien, je prends un collègue avec moi et on part inspecter avec toi.

Il se lève de sa chaise et s'adresse à sa camarade de même rang.

— Karen, je pars en reconnaissance avec notre sauveur et Victor. Je te laisse surveiller l'équipage avec Owen. Que les hommes se reposent encore. Si jamais il m'arrive un problème...

Ses yeux se détournent. Il ne préfère pas y penser. Se ressaisissant, il continue.

— Je compte sur toi.

La blonde fixe bien dans les mirettes son camarade, la mine sincère. Serrant les dents, elle lui répond. Elle ne peut s'empêcher d'être moins professionnelle.

— Entendu. Sois prudent.

À ces mots, Stefan rejoint Monsieur Abrams. Les deux Marines changent leurs vêtements et partent immédiatement avec Robin. Silencieusement, ils parcourent la ville dans l'ombre, se faufilant jusqu'à la maison du Capitaine Florin. Durant le voyage, l'homme aux cheveux gris ne cesse de se demande s'il fait bien tant le doute lui pèse encore.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Lun 24 Juin 2019 - 16:36, édité 12 fois
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Lun 6 Mai 2019 - 15:01


Le doute s'installe doucement dans l'esprit des Marines. De toutes leurs missions, celle-ci semble s'annoncer comme étant la pire, voir, la dernière. L'équipage se retrouve à présent en plein cœur de l'ennemi avec aucune chance de quitter l'île. Comment Robin peut-il être convaincu que ces quelques rescapés peuvent être la clé d'une quelconque libération de masse. Qu'est-ce qu'il y a chez eux qu'eux-même ne distinguent pas? Le courage? Le sens du devoir? De la justice? Toujours est-il qu'il croit en quelque chose. À eux de le découvrir.

— Sergent Lyons?

C'est la voix de Jimmy qui vient rompre le silence de mort qui règne dans la cave. De nature peureux et avec une faible estime de soi, il est à peine adulte. Frêle, les cheveux bruns, bafouillant parfois, il est presque considéré comme un boulet dans le milieu. Du moins, le Lieutenant Aran ne lui porte peu d'intérêt, car il le juge trop faible. Rares sont ceux qui l'accepte à sa juste valeur. En effet, désireux de bien faire malgré tout, il lui arrive néanmoins de se donner les moyens quand les situations l'exigent. Seulement, il reste un homme timide et hésitant.

— Je veux rentrer à la maison...

Rebecca tente de le réconforter en lui posant sa main dans les siennes. Crispé et tremblant de froid, il s'en veut profondément de ne pas être à la hauteur. L'incertitude lui ronge son esprit. Son mal-être impacte les autres. Pourtant, les plus anciens savent que les difficultés sont courantes avec le cyborg, mais ils ne peuvent s'empêcher de croire que leur aventure soit leur dernière. Assurant son rôle, Karen ne peut tolérer cette faiblesse. Elle-même doute, mais elle cherche à le cacher.

— Écoutez-moi tous. Inutile de pleurnicher sur notre sort. Ayez confiance en vous et en l'équipage. Rien n'est encore perdu. Au contraire, nous avons la chance de pouvoir reprendre des forces et d'avancer. Je suis consciente à quel point cette mission est éprouvante pour vous, mais nous devons tous nous serrer les coudes. Nous n'allons pas nous laisser faire. En attendant, reposez-vous un peu.

On peut sentir de l'émotion dans sa voix. Ses joues sont rouges. Elle veut porter les fardeaux de tout le monde et montrer qu'elle est digne de son grade. Karen est une combattante qui ne renonce jamais. En plus de sa ténacité, elle possède un instinct maternelle de protection. Pour elle, les pertes lui cause beaucoup de chagrin, mais elle avale son amertume pour mieux se consacrer aux survivants. Après tout, il n'y a que les autres qui comptent.

Son message ne fait pas tout de suite effet. Les soldats sont fatigués, mais leur nervosité empêche tout repos. Karen doute moins que Stefan sur la fiabilité de Robin. Elle préfère ne pas dormir pour garder un œil sur ses hommes et pour imaginer une retraire possible. Elle pense pouvoir mémoriser le chemin jusqu'au port. Elle calcule des paramètres à prendre en considération. Une fuite en douce pour redemander des secours est une solution. Certes, moins glorieuse. Les Sergents de Baal sont aussi là pour temporiser son caractère. Ils permettent de l'humaniser un peu en quelque sorte...

De tous les militaires présents, seuls les jumeaux Dubka possèdent encore la force de tenir émotionnellement et font preuves de puissance pour leur niveau. Le coup est dur pour eux, mais encore supportable. Ils prennent la vie d'une autre façon et tentent toujours d'être de bonne humeur. Les voyant encore débout, leur supérieure leur adresse la parole.

— Ted? Tod? J'ai besoin de vous sur ce coup-là. Je vous nomme Caporaux.

Sourcillant simultanément, les deux frères sont étonnés. L'un d'eux prend la peine de faire une remarque.

— On a jamais voulu monter en grade. On refuse.
— Ne dites pas de bêtise. Vous avez la carrure pour être des Sergents. Ne soyez pas égoïstes et pensez au soutient que cela permet pour les autres.

Karen n'a jamais vu Ted et Tod aussi perplexes. Elle pense que le groupe a besoin de réconfort, de gaîté. Et comme les deux frangins sont du genre blagueurs, ils peuvent être la clé pour remonter le moral à tout le monde. D'ordinaire, c'est le Lieutenant Aran qui tire la troupe vers le haut avec ses principes suicidaires. Et comme il n'est pas là, il faut que ce soit une âme positive qui prenne le relais.

— Par intérim alors. Après cette histoire, on redevient des soldats
— Si vous voulez... Maintenant, dormez. Toi aussi Rebecca.

Ainsi, la Sergente d'Élite prend le premier tour de garde pendant que l'équipage se repose tant bien que mal. La toubib a fait ce qu'elle a pu pour panser les plaies et soigner les blessures. Cette nuit va être longue.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Lun 24 Juin 2019 - 16:41, édité 3 fois
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Mer 8 Mai 2019 - 19:26


Du côté de Baal.

Je perds vite la notion du temps. J'ai mal partout.
















L'orage gronde toujours.




EN COURS...

une grande volonté

Inébranlable?

Aero Shot!!

Baal.
Zarek.
Gavin.
Jonas.
Wallace.
Jean.
Jumelles Papillons.
Nathan.
Hélène.
Robin.
Brown John "aux marrons".
PNJ.

Stefan Wagner
Karen Lyons
Owen Newgate
Victor Abrams

Ted & Tod Dubka
Rebecca Lyons
Jimmy Mortdetrouille
William W. Wright
Eszter Strochnis
Edward Nelson.








mais je l'aime bien malgré nos grandes différences.


Il a les cheveux poivrés et la mine sévère.

les survivants

savent quoi faire dans cette situation.

Bordel, je commence à rouiller.

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Je pars sur un malus.

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