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Le grand jour -

    Cela fait quelques jours que Guillaume m’a proposé de me joindre à lui pour Grand Line. Pour ma quête d’aventures et de sensations fortes, de progression et remise en question, de danger permanent, il me faut y aller. Non pas que j’ai tout vu des Blues, mais une bonne partie, puis rien ne m’empêche d’y retourner un de ces jours. Une aventure commence et j’en frissonne. Durant ces quelques jours, soirées arrosées ce sont enchaînées, naturellement accompagné de mon ami Stanislas. Croyez-moi, à nous deux, on forme les rois de la night. Rien ne nous arrête, puis notre descente est légendaire, j’crois qu’on est devenu des stars dans le royaume. Luvneel… Ça me manquera mine de rien, malgré tous ces bourbiers interminables, mais bon. Peut-être qu’on s’y installera plus tard, qui sait ? Bref. Après une nuit agitée, on rentre au petit matin chez Cupidon, préparant nos affaires pour le grand départ. Pas grand chose à prendre, excepté des affaires de rechange et mon harmonica, pis c’est tout. Pour être honnête, j’ai pas trop compris l’organisation, mais je crois qu’un navire de la révolution vient nous chercher, nous menant jusqu’à Drum. Sur le chemin, un homme nous rejoindra, soit. Guillaume y va pour aider sa femme, éventuellement moi par la même occasion, puisque nous avons le même problème. Pour ma part, j’y vais pour me battre et en apprendre davantage sur le monde, puis autant aider la révolution. Stan ? Il s’en branle. S’il peut rencontrer de nouvelles femmes, alors son voyage n’en sera que plus pimenté, je crois qu’il se fiche pas mal du reste. Je crois qu’il se fiche de tout dans la vie, du moment qu’il bouge, qu’il fait la fête, qu’il tire sur des malfrats, qu’il cache des bouches et qu’il drague des femmes, tout va bien. S’il ne te faut que ça, mon cher, alors servis tu seras.

    Nous donnons rendez-vous au port où le navire nous attend déjà. Sans plus attendre, je monte à bord, assez impatient de partir. On passe inaperçus. Un navire comme les autres dans un port, quoi. Les autres suivent ensuite, on se rapproche du départ, j’ai hâte. Une envie de crier, de taper très fort contre le mât, mais j’essaie de me calmer. Nous devons déjà traverser… Euh…

    « Reverse Moutain, idiot. Autant, j’te trouve parfois intelligent, autant t’es parfois vraiment con. »

    N’en profite pas, connard. À la moindre occasion, j’ai le droit à une réflexion de trop, c’est devenu une habitude. L’équipage se met au travail, s’active, puis le bateau « démarre » enfin. J’apprécie grandement les courants d’air, bien qu’il ne soit pas très chaud ou très délicat, mais le simple fait de commencer l’aventure me fait tout apprécier. Un enfant, oui. Pour une fois que je suis à bord d’un vrai navire, avec un vrai équipage, autant vous dire que je ne compte pas m’épuiser, plutôt apprécier la chose. J’en viens même à demander si intégrer un équipage ne serait pas mieux pour moi, qu’en pensez-vous ? À voir.

    La navigation se passe bien pour l’instant, R.A.S.
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Précédemment:

J'ai peur. J'suis excité. J'en tremblerais presque. La révolution me confie enfin une mission. Mais pas n'importe laquelle. Une mission risquée, dangereuse, longue. Une mission qui, mal exécutée, peut mettre à mal la révolution. Mais qui, si parfaitement maîtrisée, peut apporter de grands bénéfices à l'union révolutionnaire. Autant dire que je ne peux pas la rater. On m'envoie un superviseur qui va me donner les détails de son plan. Sauf qu'il arrive dans plusieurs jours. Alors en attendant, j'dois jouer les gardes du corps pour un convoi spécial. Je ne sais ni qui, ni quoi. Par chance, je sais où et quand. Reverse Mountain, 3 jours. Je me dépêche d'attraper la translinéenne pendant que le Reconquista fait demi-tour et part exécuter la mission qu'Alrahyr a reçu.

Ayant passé mon temps à m'entraîner, j'suis fatigué. Tellement que je m'endors presque après mon embarquement. Quelques minutes plus tard, on me secoue. J'ouvre rapidement les yeux. C'est pas comme si j'avais quelque chose à craindre après tout, mais sait-on jamais. Je vois Angelonita près de moi. Aussitôt, je recule d'un bond.


« Pas la peine d'aller aussi loin mon beau. ♥
Pourquoi tu me réveilles ?
On est arrivé à destination ♥
Pas possible. On est parti depuis quelques minutes.
Non. Ca fait plusieurs jours en fait. Tu as dormi tout le long. J'avais remarqué la dernière fois, mais tu es mignon quand tu dors ♥
J'vous a déjà dit de ne pas faire ça. J'suis fiancé.
Et où est monsieur parfait ? ♥ »

Je regarde autour de moi. Personne. Pas de Franck. Pas d'autres ex-marins passé révolutionnaire en tout cas. Ô merde. J'l'ai ai oublié sur Drum … Ô putain. Dans le genre boulette, j'crois que j'gagne la palme haut la main. J'ai oublié d'emmener mon fiancé et mes camarades avec moi. J'suis dans la merde.

« Ton escargophone a sonné. Plusieurs fois. Mais comme tu dormais ♥, t'as pas entendu.
Pourquoi vous ne m'avez pas réveillé ?
Je suis navigateur, pas réveil mon chou ♥ »

Je me dépêche d'appeler Franck par den den. Dès qu'il décroche, je m'excuse une bonne dizaine de fois avant qu'il ne puisse placer un mot. Il me demande pourquoi je m'excuse. J'lui explique la raison. Là, il me sort une phrase signifiant tout, clarifiant mon esprit en une seconde. « On est là aussi. On est juste en dessous parce qu'on avait froid. » J'me tourne vers Angelonita.

« Pourquoi ? Pourquoi tu m'as fait ça ?
Tu te souviens de ce que tu m'a fait ? Tu m'as menacé. J'aime ♥ pas ça.
Alors tu me le fais payer ?
Oui ♥
Je t'ai menacé parce que tu ne pouvais pas faire ton travail sans me draguer ouvertement et que tu nous mettais mal à l'aise.
Du coup, tu m'as mis mal à l'aise♥
Ok, tu sais quoi ? J'en ai marre. Les gars, on y va ! »

J'attrape ma toute nouvelle création, et la jette à l'eau. Au même moment, Franck et les autres arrivent. Je saute par dessus bord, direction l'océan. Aucun remord.

« Noooooooooooon ! » Le cri de Franck résonne. Ils courent vers moi, près à se jeter à l'eau pour me récupérer. Sauf qu'ils me voient, debout, sur ma Terreur.
« Ô putain le con. Tu m'as fait peur.
T'as cru que j'allais me jeter à l'eau ? Pourquoi ?
J'en sais rien. J'suis pas dans ta tête.
La révolution vient de me confier un gros truc, j'vais pas tout foutre en l'air maintenant alors que j'ai une chance de la remercier de ce qu'elle a fait pour moi. Bon, on se rejoint en haut. »

Je pars sans même attendre de réponse. Cette Angelonita m’exaspère au plus haut point. J'lui ai dit calmement de ne pas me draguer, et il/elle continue. Si j'reste, j'vais faire une bêtise. Alors autant partir. J'me sens bien sur les vagues. Je peux les sentir comme jamais. Je peux toucher l'océan de mes mains. Même si ma terreur n'est pas très rapide, j'arrive avant le drakkar de la compagnie. Je reconnais par contre que c'est pas très stable comme embarcation. Par temps agité, j'pourrais pas l'utiliser. J'dois améliorer ça. Sans oublier d'aller sur les îles célestes pour avoir des dials. Je débarque, soulève ma création de l'eau, la met sur mon dos, et avance vers le sommet. C'est lourd. C'est gros. C'est pas pratique à trimballer. Par chance, j'en ai pas pour longtemps. Dès qu'on trouve le bateau, j'débarque ça dessus.

Malheureusement, je ne sais pas à quoi ressemble le bateau que je dois escorter. Je ne sais toujours pas ce qu'il contient. Ni même qui est dessus. Je sais juste j'dois le mener à Drum pour nous aider avec Jon, mon supérieur hiérarchique qui devrait arriver. Par chance, on m'a décrit le motif du drapeau du navire. Donc dès que je le vois, je sais que ça sera le bon. Je guette donc tous les bateaux pour choper le bon. Une minute. Dix minutes. Franck et les autres me rejoignent. Une heure.


« Personne ne t'aurait dit quand il va arriver le convoi ?
… Si j'le savais, tu penses qu'on s'rait là à attendre comme des cons ? J'vous laisse surveiller, faut que je m'entraîne moi.
Encore ? Tu passes ton temps libre à ça.
T'as bien vu que j'fais pas le poids face au contre amiral. Il m'éclate facilement. J'dois progresser.
Jusqu'à atteindre quel niveau ?
Celui d'être capable de protéger tout le monde. Ca a toujours été mon objectif, marine ou pas. Je ne me bats pas par plaisir, mais par obligation.
Tu sais que tu ne peux pas protéger tout le monde Clotho.
Ca ne m’empêchera pas d'essayer quand même. Prévenez-moi quand le navire sera en vue. »

Je me pose sur un rocher composant la montagne. Je ferme les yeux, ralenti ma respiration et vide mon esprit. Première étape, concentration. Rien ne doit m'atteindre ou me perturber. Je ferme progressivement mon ouïe, me coupant du monde. Mon odorat subit le même sort pour que je ne sois pas dérangé. Seconde étape, sentir ma puissance. Comme d'habitude, je m'aide de ma technique de détection. Elle me donne une idée assez précise de ma puissance. J'arrive à la sentir parcourir mon être, couler et dévier. Je la sens à travers mes veines, passer dans mes organes. Tout le circuit que fait mon sang, je parviens à le sentir. A chaque fois que je fais cet exercice, je parviens à aller plus loin que précédemment. A présent, j'essaie de visualiser toute cette puissance se diriger vers la partie droite de mon corps. C'est fait. Maintenant, la partie supérieure droite.

Un frisson me parcourt le torse. Je vise mon bras droit. Il bouge tout seul, agité de spasmes. Ca me fait le même effet que si on me chatouillait. Je ne peux rester de marbre. Il n'est pas habitué à recevoir toute ma puissance. L'avant bras, à présent. Je peux sentir mon sang s'activer pour transmettre l'énergie. Je la ressens arriver mais rester bloquée au niveau de mon coude. J'ai presque réussit. Je garde ma concentration à un niveau rare. Je sens cette force se diriger dans mon poing droit, et y être retenue contre sa volonté. Mais elle n'a pas le choix. Le corps ne commande pas. Le cerveau, oui. Elle s'accumule de plus en plus au fil des secondes. Ca commence à chauffer. Littéralement. Je peux sentir la chaleur émaner de mon poing. 80% de la puissance prête. Mais c'est pas assez. 85%. encore un peu et j'y suis. 90%. 92%. Ca commence à chauffer de trop pour moi. Mais je tiens bon, malgré la grimace sur mon visage. 95%. Aller … Une odeur de chaud envahit mes narines. 96%.

J'en peux plus. J'ouvre mon poing rapidement, me mets debout. Puis je l'abats sur le sol. Malheureusement, le temps que je fasse tout ça, la puissance que je maintenais a été dissipé dans le reste de mon corps. Autrement dit, je viens de frapper le sol avec ma puissance habituelle. Un petit impact se forme. Un juron sort de ma bouche. J'y étais presque. C'est nouveau cette chaleur, ça sort d'où ? Ca m'a déconcentré. Comment ça se fait que mon corps ai chauffé comme ça ? C'est parce que j'ai concentré toue ma force, c'est ça ? Si ça me chauffe autant à chaque fois, pas sûr que j'utilise le hasshoken quand je serais en mesure de l'utiliser …
« Bateau en vue ! »

Pas trop tôt. J'me tourne vers la direction pointée par Jack. En effet, un bateau avec un drapeau semblable à celui qu'on m'a décrit s'avance vers la montagne. Il n'a pas l'air très grand. Une couleur bizarre par dessus le marché. J'regarde les gars avec un regard qu'ils commencent à connaître. 3. 2. 1. « Koyabunga ! » Je saute, toujours maintenant ma Terreur sur mon dos. Les gars soupirent puis se mettent à courir pour me rattraper. Les gens dans le bateau, que je ne connais pas encore, peuvent voir quatre tarés dévaler la pente de Red line. On voit pas ça tous les jours. Franck me crie d'attendre. Rien à foutre, j'y vais. De ma position supérieure, j'ai une meilleure vu que l'équipage sur la situation. C'est pourquoi j'peux dire qu'un truc ne va pas. Ils prennent pas la direction que j'ai pris pour aller sur Grand Line. Ils foncent … sur la montagne on dirait. Ils sont fous ou quoi ? Je zoom avec mes yeux de tireur d'élite. Tout s'explique. J'vois le navigateur tenter de bouger la barre, sans succès. Ils s'y mettent à plusieurs.

Un gros rocher sortant de l'eau se trouve droit sur le chemin du bateau. Ils ne semblent pas le voir, concentrés sur le gouvernail qui refuse de bouger. Ils sont pris dans une sorte de rapides. Ils gagnent de la vitesse. Si ça continue, ils vont s'écraser et se fracasser. Ma mission étant de protéger le convoi, je ne laisserai pas ça arriver. Surtout, je ne laisserai pas des vies être gâchées. Je fais apparaître une lance de terre dans ma main. Je vise, tout en courant. Puis je lance. Elle atterrit droit sur la barre. Tout le monde se recule. Ils regardent enfin dans ma direction. Le temps est compté. Soru. Je disparais pour arriver droit sur le pont du navire dans un 'pop'. Le soleil me tape dans le dos, projetant mon ombre sur le navire. Les courants sont trop forts. On ne peut pas éviter les rochers. Non. Impossible. Par contre … Je créé un sabre fait de terre.


« Touchez plus à rien et accrochez vous si vous voulez vivre ! »

Je cherche rapidement le meilleur endroit. A droite ? Gauche ? Tant pis, pas le choix. Je tranche droit devant moi. Des lames d'air apparaissent, fonçant droit vers la montagne. J'en crée un bon nombre qui se heurtent les unes aux autres et à la montagne. Si on ne peut esquiver un obstacle, il ne reste qu'à le trancher. Ca, c'est pas compliqué pour un sabreur tel que moi. La montagne se découpe petit à petit. Les parties tranchées forment des petit cubes tombant das la mer, dégageant le passage. Un trou se forme rapidement dans le mur. J'espère qu'il est assez grand pour que le bateau passe. Il n'est pas très haut, ni même large. Chaque lame d'air augmente la profondeur d'un mètre. Au même moment, Franck et les autres sautent sur le bateau.

« Tu ne vas pa*/
Pas le choix. On ne peut pas tourner à cause du courant. On va s'écraser. Alors j'libère le passage. Ca va être juste. »

Effectivement, on peut entendre le bateau frôler les parois parfois, tandis qu'on disparais au fond de Red Line. Je tranche aussi rapidement qu'il m'est donné de le faire, libérant le passage devant nous. Le noir s'installe. J'vois plus rien. Je continue. Jusqu'à ce que d'un seul coup, plus rien à trancher. Le bateau penche en avant. Ô putain. Une cascade. Je commence à prier pour qu'elle ne soit pas trop haute, sinon j'suis mort. J'peux pas nager moi, j'vous rappelle. Cinq secondes plus tard, on touche l'eau. Le bateau revient à la normale. Le courant diminue un peu. On peut voir des lumières au loin. C'est très faible. J'approche du navigateur et le chope par le col. On ne peut voir que les ombres sur mon visage.

« T'as appris à naviguer où ? Dans les arbres ? Vous vous seriez écrasé contre la paroi sans moi. Red Line est réputée pour être difficile à passer. Grand Line est encore plus dur. C'est plus la cour des gamins là.
Désolé. Ca m'a pris de vitesse.
Pourquoi avoir coupé à cet endroit là ?
Si tu avais fais attention, tu aurais vu que contrairement au reste de la montagne, il n'y avait pas d'écume à cet endroit là. Or l'écume se forme quand l'eau rencontre un objet. C'est donc que le courant passait sous la roche. Si le courant passait en dessous, j'ai pensé qu'on pouvait le suivre en dégageant la voie.
Une intuition donc ?
Grand Line semble fonctionner aux intuitions. Alors j'me fie à la mienne. J'suis Clotho, au fait. Votre escorte. Vous savez où on est et comment on en sort ? »

On s'approche un peu des lumières. Aucune idée d'où on est. Je ne savais même pas que Red Line avait des courants internes. Qui dit lumière dit sortie. Ou vie. Dans les deux cas, ça nous sauve. Arrivée super classe. Je peux rayer ça de ma liste de trucs à faire. J'viens juste de la faire.


Dernière édition par Clotho le Jeu 9 Juil 2015 - 12:08, édité 1 fois
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    Au fil du voyage, je me rend compte qu’intégrer un équipage n’est pas l’idéal, car des foutus périples, il y en a décidément partout. Pendant mon sommeil, je suis réveillé par des hurlements provenant du ponts supérieur, mais j’ignore encore pourquoi. En me levant, pour ne pas changer, je tombe du hamac et me ramasse de façon brutale sur le sol. Le navire tangue beaucoup, je crois sentir le courant marin nous emporter, ça ne sent pas bon.

    « - Hoy ! C’est la merde en haut, pourriture.
    - La ferme. »


    Une manière délicate de venir me chercher, by Stanislas, merci l’ami. Je me relève en cherchant rapidement les escaliers, puis je rejoins rapidement l’équipage en train de s’activer, logique. Bon, je ne vois pas vraiment ce qu’il se passe, je sens juste qu’il y a beaucoup de mouvements et la panique de l’équipage. J’attrape le borgne pour qu’il me souffle à l’oreille ce qu’il voit, mais j’aurais sans doute préféré qu’il se taise, puisque nous avançons droit en direction d’un rocher. Rien que ça. Je soupire désespérément à l’idée de crever maintenant. À peine parti pour Grand Line, que je joue déjà ma vie, c’est ça cette mer si dangereuse ? Je ne suis vraiment pas prêt à y survivre comme ça.

    Soudainement, il semblerait quelque chose, puis quelques plus tard, une personne, aient subitement atteint le navire. Une sacrée vitesse. C’est certainement l’homme qui doit assurer notre protection, impressionnant. Il semble envoyer plusieurs lames d’air, c’est la première que je ressens une telle chose, je me demande même s’ils sont tous aussi forts sur Grand Line. De notre position, je peux entendre les gravats de roches s’effondrer dans les fonds marins, tandis que la navire semble pénétrer une grotte, caressant les parois rocailleuses qui nous entourent. La luminosité s’est subitement éclipsée, laissant place à un endroit sombre et humide, sans espoir d’y voir le jour. L’équipage prend le temps de souffler, pensant qu’ils en ont l’occasion, c’est raté. Le navire n’avance plus et semble même se mettre en position verticale. Chute libre. Chers amis, n’espérez pas quoique ce soit, nous allons tous mourir l’un à côté de l’autre. Mais visiblement, la chance nous sourit encore, étant donné que nous soyons toujours en vie. La navire s’est légèrement redressé vers la fin de la chute, évitant qu’il plonge dans les fonds, sans jamais pouvoir remonter. L’impact a été plutôt violent et a provoqué une bonne secousse. Pas de gros bobos, plus de peur que de mal, continuons.

    « - Ragnar, je te présente la Flaque. 
    - Pourquoi n’es-tu pas navigateur, Stanislas ?
    - J’ai les connaissances, pas l’expérience. J’ai longtemps voulu naviguer, mais tu sais où j’ai fini, alors compliqué de faire autrement. »


    Pauvre borgne, mais ces mers dangereuses lui permettront de reprendre là où on lui a forcé de s’arrêter. Quoiqu’il en soit, on se trouve dans cette Flaque, et en écoutant la fréquence cardiaque du navigateur, il semblerait que ce ne soit pas ce qu’il ait prévu initialement. Mais d’après Stanislas, on peut quand même accéder à Grand Line par ce chemin, que l’on croit d’ordinaire plus sûr, mais d’après des récits qu’il a étudié, ce n’est pas toujours le cas. C’est pas comme si on avait le choix de toute façon, inutile d’hésiter et perdre notre temps, on ne peut plus faire marche arrière.
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" Navire marine.
Où ?!
Là bas "

Je jette un coup d’œil. On ne voit pas grand chose à cause de l'obscurité qui règne. Mais les quelques lanternes permettent de distinguer un bateau ressemblant à ceux employés par les forces de l'ordre. Pourtant, un détail me perturbe. Le pavillon. C'est pas une mouette qu'il y a d'accroché. Comment je le sais ? Parce que blanc sur noir, ça se voit. Mais noir sur noir, ça ne se voit pas. et là, Le pavillon ne se voit pas.

" C'est pas la marine, juste un bateau volé à la marine. Cap sur les lumières. Faut qu'on y voit un peu mieux la dedans. Si quelqu'un voit quelque chose, qu'il le dise. C'est pas une fois éventré qu'il faudra parler.
J'vois rien.
Moi non plus.
Idem.
J'vois de la lumière.
Ouais, bah fonce dessus, ça nous f'ra des vacances. "

Ca continue comme ça. Depuis quand la révolution engage des amateurs ? Elle m'a bien engagé remarque ...

" Hey ! J'me souviens d'un truc que j'ai lu dans le journal.
Que t'es con ?
Ca parlait de la marine, de reverse mountain et d'une base de la marine.
T'es en train de dire ce que je pense que tu dis ?
Si tu penses ce que j'ai dit que je pensais, alors il y a de fortes chances que tu dises ce que je pense.
Et merde. S'il y a vraiment une base de la marine ici, ça va être chaud de passer.
Pourquoi ?
Qui dit base dit soldats, marines, bateau, canons, gardés. J'pense pas qu'on soit en état d'affronter une base de la marine. Ni même un seul cuirassé en fait ... Faut la jouer profil bas. Descendez le drapeau.
Mais ...
Comment on va nous reconnaître ?
Tu as vraiment envie que quelqu'un reconnaisse le drapeau, alerte la marine et qu'on se fasse couler ? Tu préfères pas plutôt m'obéir, baisser ce putain de drapeau et qu'on survive tous ? C'est quoi le plus important ? Ton putain d'égo ou ta vie ? "

Plus un commentaire à bord. Voyant qu'ils ont deux de tension, je tranche l'air pour couper la partie du pavillon reliée au mat. Résultat, l'étendard tombe sur le pont. Il semblerait qu'on doive mettre les pendules à l'heure.

" Écoutez moi bien, j'le irais qu'une fois. J'suis ici pour vous protéger vous et le convoi. Pas pour jouer au baby-sitter. Si vous voulez arriver sur Grand Line, vous allez devoir me faire confiance et faire ce que je vous dit quand je vous le dit. Sinon, on est morts.
Pourquoi on devrait t'obéir ? T'es nouveau.
Parce que la révolution m'a confié cette mission. Parce que j'suis le seul a avoir été sur Grand Line, on dirait que j'suis le plus puissant, que c'est moi qui vous ai évité la mort contre des rochers, parce que j'ai bouffé un logia. Mais surtout, parce que j'peux tous vous tuer sans soucis en quelques secondes.
Tu crois ?
J'en suis sûr. Mais là n'est pas le débat. On cherche à sortir d'i*/
Navire ennemi nous fonçant dessus ! "

On regarde tous la direction indiquée. Bateau au pavillon noir, tous sur le pont. Ils se rapprochent vite.

" Tu peux pas les esquiver ?
Le courant nous dirige, et ils nous rattrapent.
Ok. Tout le monde, cherchez une sortie. Repérez là où vont les autres bateaux. Trouvez moi les courants.
Pour les pirates ?
Quels pirates ? "

Je les laisse se rapprocher assez de nous. Quand ils sont presque en train de nous aborder, je crée un mur de terre courant le navire. Juste sur le côté d'où viennent les ennemis. Je crée des pics sur le mur, d'un mètre environ. Puis je fais basculer le mur sur l'équipage adverse. Leur navire se retrouve donc percé de part en part. Les hommes sont ensevelis sous la terre. Au moment où je vais trancher leur bâtiment, le nôtre tremble. Je me retourne vers le navigateur.

" C'est quoi ça ?
On est à la jonction de deux courants. Droite ou gauche ?
Droite on a des débris de bateaux écrasés contre la paroi. Le courant semble puissant. Gauche c'est tout sombre.
Droite ou gauche ?
Droite !
Ca sera gauche !
J'ai dit droite !
Le courant dit gauche.
Merde. "

On approche dangereusement du mur. Le bateau ne tourne pas assez. On va s'écraser. Je réfléchis aux options. J'peux pas trancher, j'risque de faire s'effondrer le plafond. Pareil si j'frappe trop fort. Je balance un paquet de terre contre le mur. Puis je pousse vers la gauche afin d'aider le bateau à tourner. C'est à ce moment précis qu'un truc sort de l'eau. Ca éclabousse tout le monde et atterrit sur le pont. J'peux pas m'en charger, trop occupé à faire en sorte qu'on évite les rochers. La créature s'en fou et rampe/court vers la première source de viande qu'elle trouve, Ragnar. Ca mesure près d'un mètre de long pour un de haut. Ca fait un bruit sourd quand ça se traîne sur le pont. Tout le monde recule. J'pousse aussi fort que possible sur la paroi. On tourne petit à petit. J'peux pas protéger et diriger. Quelqu'un va devoir agir.

1500 dorikis:


Dernière édition par Clotho le Jeu 9 Juil 2015 - 16:10, édité 1 fois
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    Des secousses par-ci, des secousses par-là, puis des surtout des pirates, du moins, d’après l’As de la révolution. Il semble finalement les neutraliser sans trop de difficulté, je l’entend aux cris de l’équipage adverse, impuissant face au, semblerait-il, fruit du démon du monsieur. Puissant le type. Ça me donne envie de progresser à toute vitesse. Tiens, justement, me voici mis à l’épreuve, mais pas contre une espèce humaine. Depuis quelques temps, j’entendais un bruit de frottement qui nous suivait, sans pour autant en être certain. Sauf que maintenant, on se retrouve avec une drôle de bestiole sur le navire, qui effraye un bon nombre de notre équipage. Clotho est trop occupé à naviguer le navire, suppléant le navigateur qui semble ressentir quelques difficultés à la réalisation de cette tâche. De toute façon, le bestiole vient vers nous - Stan et moi-même - à une vitesse plutôt surprenante. Le bonne plonge vers la gauche, moi vers la droite, mais celle-ci effectue une rotation au dernier, m’envoyant son meilleur coup de queue dans l’abdomen. Je valse quelques mètres plus loin, bien sûr, en m’écrasant lamentablement contre des tonneaux qui s’éclatent à l’impact. Des sens très affutés et des réflexes hors du communs. Ça ne sera pas une tâche facile, mais certainement pas impossible. Je vois déjà sa queue qui nous posera de nombreux problèmes tout au long du combat, il me semble judicieux de la neutraliser rapidement, on ne s’en sortira pas sinon.

    « - Eh le borgne ! Il ressemble à quoi ?
    - Honnêtement, mon ami, je n’ai jamais rien vu de tel, et je te remercie de m’avoir libéré de mes chaînes, car je n’aurais jamais pu voir une teille monstruosité. Je ne sais pas trop comment t’le décrire, mis à part qu’il a une peau très solide, évitons de taper bêtement. Il est à quatre pattes, mais vu la différence entre de gabarit entre ses membres inférieurs et supérieurs, je suis quasiment certain qu’il peut se tenir debout, du moins pendant quelques instants. Des griffes très acérés, il vaudrait mieux absolument les éviter, sinon… Sa queue est très dangereuse, j’y vois des griffes encore plus monstrueux que celles sur ses pattes, t’as eu de la chance. Une gueule horrible, une bouche difforme… Par contre, si l’on peut trancher sa gorge - zone la moins dure à vue d’oeil - ça serait pas mal du tout, vraiment. »



    Une diversion s’impose. Je m’occupe de la queue et lui de la gorge, c’est le plan, mais le réaliser c’est autre chose. D’un simple regard, je crois que le borgne comprend, puisque la bestiole semble se déplacer vers lui, je saisis cette occasion pour me rapprocher rapidement de sa queue - le terme ne convient pas vraiment -, mais celle-ci me renvoie valser avec un coup. Elle cesse de pourchasser Stanislas et se retourne vers moi. Je l’entend parfaitement bien, grâce au son qu’elle émet quand elle se déplace, je précisément où elle se trouve, mais il me reste encore le problème de ses mouvements rapides et imprévisibles. Elle m’attaque de face en alternant entre coups de pattes et coups de queue, j’esquive tant bien que mal, étant obligé de parer quelques fois avec ma lame. Arrive l’instant où elle commence à armer sa patte droite pour me donner un direct, que j’esquive en glissant sur mes genoux, passant sous l’espèce de lézard. Je plante ma lame au niveau de gorge, jugée zone sensible par la borgne, ce qui semble être vrai, puisqu’elle hurle. Elle se relève et là, je ne sens pas bien le coup, je suis à sa merci. Elle hurle de nouveau, je ne comprend pas pourquoi, jusqu’à ce que Stan me dise que nos rôles ce sont finalement inversé, ayant eu la gorge et lui la queue. D’un mouvement très rapide, très fluide, la bête bondit et prend la fuite. Mais… Ce que j’entend quelques instants plus tard est très loin de me rassurer. Ça ressemble au son que produit la bébête, excepté que le volume est nettement décuplé, ne me rassurant absolument pas.

    « Euh… Cloth…? J’suis pas sûr, mais j’crois que quelque chose de terrible se prépare, mais vraiment terrible, c’pas une blague. »
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Du coin de l’œil, je surveille quand même comme je peux la scène qui se déroule sur le bateau. Après quelques minutes, je remarque un détail. Un aveugle et un borgne qui affrontent une bestiole marine sur le pont du navire. Ya que moi que ça choque ? On est je ne sais pas combien sur le rafiot, et ce sont un borgne et un aveugle qui affrontent ce machin ... Bah putain, j'suis pas aidé. Quoiqu'il s'en sortent bien quand même tous les deux. Il parviennent à repousser la bébête. Puis un cri. Un truc qui me glace le sang. Profond. Rauque. Sourd. Oups. Le petit aurait une maman ? J'espère pas. J'peux pas lâcher encore. On est trop prêt de la paroi. J'ai beau pousser aussi fort que possible, ça ne suffit pas. Le courant est trop fort. La roche est trop dure. Face à la nature, je ne suis rien ni personne. Pas même un grain de sable balayé par le vent. Un grondement retentit. Chacun se fige. La lumière diminue très rapidement, de même que le courant. Comment c'est possible ? Je jette un coup d’œil. Un truc bloque le passage. Un gros truc. Un énorme truc. J'ai jamais rien vu d'aussi grand. Pourtant, j'ai vu les cuirassés de la marine. Mais là, ça dépasse tout. Ca doit faire dans les 50m de haut. Tout le monde se tourne vers moi. Ils s'attendent à un miracle sans doute. Mais moi, vers qui j'me tourne ? Mon cerveau s'active.

Spoiler:

Oops. Là, je crois qu'on est mal. Première étape, trouver ses faiblesses. Je créé un pic de terre condensée, et je le lui lance dessus. Ca s'écrase sans même le chatouiller on dirait. Il doit avoir une carapace ou un truc dans le genre. Généralement, le ventre est le point faible de ses trucs là. Le bateau n'avance presque plus. On a l'air si petit qu'on pourrait tenir dans sa main. Les autres semblent terrifiés. certains font leur prières. Comme si ça allait faire quoi que ce soit. Pas le choix. J'peux pas laisser ça toucher le bateau, sinon il le coule en un coup. Rien qu'en bougeant il crée des vagues plus grosses que nous. Ca chavire. J'avance vers la proue.

" C'est un beau jour pour mourir. " Là, j'peux pas vous décrire les tronches des gens. Six pieds de long, pâles, déconfites. " Dommage, j'ai prévu de survivre. " Puis sans un mot, je disparais. Soru. Je réapparais plus loin, sur la paroi, accroché avec ma terre. L'humidité est trop présente ici. Ca va vite m'handicaper. J'essaie d'attirer l'attention du monstre sur moi en lui lançant de la terre dans les yeux. Il grogne. On dirait qu'il m'a vu, parce qu'il envoie une patte sur moi. Patte qui, rappelons le, fait la taille d'un navire moyen. Je saute. Il pulvérise la roche comme on trempe du pain dans un chocolat au petit déjeuner. Ca vole dans tous les sens. Ca tombe dans l'eau, causant des vagues de la taille d'un bateau. Autrement dit, ils ont intérêt à s'accrocher. Je saute sur le bras du monstre, encore posé sur la paroi. Je cours dessus pour arriver jusqu'à sa tête. Il bouge. Je m'accroche à ses épines. Il hurle. Là, je lâche prise pour me boucher les oreilles. Ce qui implique une chute. Par chance, je tombe sur un rocher en plein milieu de l'océan. La créature plonge ses yeux dans les miens, puis grogne. Le rocher est glissant, couvert d'eau. J'ai du mal à tenir debout.

" J'en ai vu des monstres dans ma vie. J'ai été sur Little Garden. J'ai affronté des dinosaures. J'ai survécu. J'ai affronté Mogaba. J'ai survécu. J'ai affronté un contre amiral avec le haki. J'ai survécu. C'est pas un monstre marin qui va m'éclater la tronche !
Groooooooooooooooooooooooa ! "

Son cri éclipse complètement ma voix. Il veut jouer comme ça ? Pas de soucis. J'vais faire un truc que j'ai encore jamais fait. J'vais combiner toutes mes techniques. Ca devrait être assez pour passer et gagner du temps. Mais j'ai qu'une chance. Je rate, j'nous tue tous. Alors j'vais réussir. Je rassemble mon courage. Je détecte ma puissance. Je me prépare à appliquer tout ce que j'ai appris à faire. Je fais durcir mon corps autant que possible. Il grogne, lève une patte et l'envoie vers moi. C'est parti. Je crée un mur de terre devant moi. Je crée des pics tranchants de trois mètres de long sur un de large. Ca ne l’arrêtera pas, mais ça me fera gagner une seconde. Le mur explose, projetant de la terre partout. Moi ? Je grimpe sur les parties, puis sur le membre. Je saute en l'air tout en créant un pic de terre compressée. Je le fais passer sous mes jambes. Puis je saute dessus. Direct entre le bras et l'avant bras du monstre. Il grogne, c'est à peine rentré. Je saute dessus encore. Cette fois, il le pic rentre entièrement. Là, la créature pousse un cri. J'aurais décollé si j'avais pas enroulé de la terre autour de son bras pour empêcher ça, justement.

Il abat son autre bras sur sa blessure, essayant de retirer l'épine. Parce que pour lui, ça ne doit être qu'une épine dans son coude. Mais le coude est une zone très sensible. Maintenant que ma terre est dans son corps, ça va être rapide. Je créé encore plus de terre dans son coude. Puis je fais bouger ma terre dans deux sens opposés. L'un vers l'avant, l'autre vers l'arrière. Ma terre s'insinue dans ses articulations, sur ses muscles. Puis elle gigote. La bestiole n'aime pas ça, vu les cris de rage qu'elle pousse. Je la regarde se gratter le coude avec son bras gauche pour tenter d’arrêter les démangeaisons. Sans succès. Il est temps. A l'intérieur de son corps, dans sa blessure, je fais apparaître des armes blanches. Des katanas, pour être précis. Tous reliés par la terre, ils s'enfoncent dans la chair du monstre, tranchant son corps petit à petit. Ca pousse un autre cri. Ca frappe la grotte, faisant s'effondrer des rochers. J'vois le bateau, plus loin, essayer de les éviter. Je durcis mon corps au maximum, comprimant ma terre. Je pointe mes doigts vers le coude du monstre. Une pluie de balles fonce vers sa cible, pénétrant la chair ennemie. La voilà qui lève son bras vers le ciel pour éviter mon attaque. Un soru plus tard, je fonce vers sa blessure, armé d'un tekkai.

Résultat, je traverse son coude, explosant au passage une partie de ses os. Il hurle. Mais cette fois, le cri est différent. C'est de la souffrance, pas de la rage. Moi ? Je continue de foncer, et finit encastré dans le plafond de la grotte. Bah oui, une fois lancé, un soru ne s’arrête pas. Heureusement, je parviens à m'en extraire. Je tombe donc, direction une paroi. Sauf qu'un truc vient me cueillir au passage. C'est gros, visqueux, puissant. Ca me sèche sans que je ne puisse faire quoi que ce soit. Je finis écrasé contre un mur. Du sang sort de ma bouche. Je tombe, m'étalant sur me sol. Il me faut cinq secondes pour revenir à moi. Une fois debout, je vois l'avant bras, arraché, derrière moi. Je suis parvenu à lui trancher. Maintenant, du sang bleu coule de sa blessure et se répand dans l'eau. J'essuie ma bouche. L'humidité finit par me toucher. On dirait que j'suis solide et touchable. Merde. C'est mauvais. Très mauvais. Je fais quelques pas pour me sortir de là, quand un truc s'écrase sur moi. Par réflexe, un tekkai me sauve probablement la vie. Mais ça n’empêche que je me fais aplatir comme une mamie par un autobus.

Ce truc vient de briser mon tekkai comme on ouvre une boite de conserve. Il retire son poing. Non seulement il est puissant, mais il sait viser en plus. Je me relève. Mes jambes flageolent. Je pensais pas qu'il pourrait me toucher. J'ai surestimé le pouvoir de mon logia. Ca m'apprendra. Il revient à la charge avec une de ses queues. Je roule pour esquiver. Pour la première fois depuis quelques semaines, je me bats pour ma vie. Pour la garder. J'ai mal. Mon corps me fait souffrir. Je sens mes jambes qui vont me lâcher bientôt. Je dois en finir maintenant. Puis-je me pardonner pour ce que je vais faire.


" Les dix démons du Paradis. "

Je crée dix sabres dans mes mains. J'en lance deux à la verticale au dessus de moi, deux à l'horizontale devant moi. Il les détruit en moins d'une seconde. Se faisant, il se colle de la terre sur son corps. Pas grand chose bien sur. C'est même insignifiant pour lui. Mais pour moi, ça fait tout. Je serre les dents et saute en l'air pour éviter un coup. Je lance deux de mes sabres sur sa blessure. Il les pulvérise encore, sans même le vouloir sans doute. Toute la terre qu'il a détruite roule, doucement, mais surement, vers sa blessure. Il ne sent rien à cause de sa taille. Il cherche à me frapper. Alors je m’aplatis sur le sol autant que possible. Puis je me colle à sa peau grâce à l'humidité environnante. Je remonte rapidement vers le membre manquant à son anatomie. Je plante deux des sabres dans sa blessure. Là, il le sens, puisque je touche des nerfs. Avec les deux autres, je crée des lames d'air horizontales, de manière à trancher son corps de l'intérieur. Je m'y taille un passage pendant qu'il gigote comme un démon. J'utilise le combo habituel soru et tekkai pour rentrer dans son corps rapidement, me mettant à l'abri de ses attaques. Bah oui. Quand tu affrontes un monstre plus grand que toi, l'un des rares endroits où tu es à l'abri, c'est dans le corps du monstre. parce que pour te frapper, il devra se blesser. Je traverse les épaisseurs, les membranes et autres choses gluantes. Au final, je dois autant coller qu'un escargot hyper baveur.

Puis je parviens à mon objectif. Puis-je me pardonner pour ça. Avec mes deux sabres gluants, je lance des lames d'air droit sur ce que je pense être un organe. Cœur, poumon, foie, cerveau, peu importe, ça fera l'affaire. Ca crie dehors. Ca gicle à l'intérieur. Ca se défend comme ça peut. Mais je continue de trancher. Un tremblement. Une chute. Je sors de là aussi vite que possible. Comprenez par là que je doive ramper couvert de truc gluants et collants. Après dix minutes de lutte, je sens un truc qui me chatouille les pieds. Je regarde. De l'eau. Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! J'accélère, puisque le niveau monte rapidement. Lorsque j'atteins la sortie, c'est pour me retrouver sur le dos du monstre qui ne bouge plus. A peine je suis en haut que mes jambes me lâchent. Le courant accélère, reprenant un peu de vitesse. J'vois le bateau au loin, s'approchant. Puis c'est tout. Je ferme les yeux et me laisse emporter par le froid. Le reste n'est plus entre mes mains. Du sang coule de ma tête, de mes bras, de mes jambes ...


Dernière édition par Clotho le Jeu 9 Juil 2015 - 16:16, édité 1 fois
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    « - Ah ouais, quand même, pas mal le type.
    - Il nous laisse même pas nous amuser un peu, c’est pas très fair-play, pfff. »


    À la loupe - je rigole -, au vu des perturbations monstrueuses de l’air environnante, des cris et des secousses, je dirais que la bestiole est monstrueuse. Le petit a certainement appelé sa maman chérie, mais le voici maintenant orphelin. En effet, monsieur Clotho a brillamment réussi sa mission, il nous a protégé de cette montagne bougeante. D’après Stanislas, elle faisait la taille d’un building, une sorte de Godzilla, c’était vraiment impressionnant, rien à voir avec le bébé qu’on a difficilement combattu. Ça démontre bien une chose : la différence entre Cloth’ et nous. Ma fierté en prend un coup, mais bon, merci à lui pour ça. D’ailleurs, il semble avoir perdu connaissance et le courant nous sépare, il faut agir et vite. Je cherche sans vraiment savoir quoi, jusqu’à ce que le borgne me tende une corde, très vif de sa part. Il a même établi une idée pour atteindre notre nouveau camarade.

    L’idée est simple : tirer au canon en direction de la bête. Initialement positionné en haut du mât, je saute et je dois impérativement attraper le canon durant son envol. Pourquoi ne pas partir du point de tir ? Parce que je peux y passer. Je serais attaché à une corde, donc une fois que j’ai attrapé Clotho, même si le courant nous emporte, on pourra toujours nous tirer. Ce n’est que la partie théorique, voyons ce qu’il en est de la partie pratique.

    « - Le borgne ! T’es sûr de ton coup ?
    - Au mieux, ça marche, au pire, tu crèves et ça me fera de bonnes vacances.
    - Hilarant. Je te hanterais jusqu’à la fin de tes jours, si je meurs, puis vous mourrez aussi de toute façon. »


    La logique veut que je saute avant de le boulet décolle, donc je saute, j’attends, j’attends, mais toujours aucune détonation. Du coup, je me dis que je vais piquer la tête sous l’eau, qu’il y a un dysfonctionnement et que le boulet ne partira jamais. Naturellement, le boulet envoyé n’explosera pas, il sert juste de propulseur. L’idéal serait que je l’attrape en plein vol, tout est question de timing, j’espère qu’il feront les choses bien pour le pauvre aveugle que je suis. Hélas, il faut compter sur le sadisme du borgne, qui semble prendre plaisir à me voir souffrir, ce lâche, ce monstre, cet ingrat. Je l’entends même ricaner, ça m’agace à un point, c’est vraiment pas drôle de savoir à l’avance qu’on va avoir mal. Je gaine mon corps du mieux que je peux, je sers aussi les dents, et j’attends la bêtise arriver qui, bien sûr, arriva. Une détonation. Un glissement dans les fluctuations d’air, un long sifflement de projectile, et vient le moment de l’impact, en pleins dans le bide, j’vous raconte pas les dégâts. Je dégueule en plein vol mon dernier repas, provoquant les rires de certaines personnes, m’énervant au plus haut point. À l’atterrissage, vous vous doutez que je me ramasse violemment sur les écailles de la bête, m’infligeant quelques égratignures. Pas le temps de se plaindre. Je porte Clotho sur mon épaule - que je retrouve rapidement grâce à son odeur corporelle et aux battements de son coeur - et je plonge dans cette eau où je n’y vois rien. Honnêtement, je déteste la nage, je ne peux rien voir et je me sens si impuissant, c’est insupportable. Je crains la mer autant qu’un utilisateur de fruit du démon, pour vous dire la misère du type, c’est déplorable. Heureusement que nous sommes tractés, sinon, nos vies auraient certainement pris un tournant différent. Je ressens la peine de l’équipage à nous ramener vers le navire, je ressens le courant qui nous retient, à déterminer qui aura le plus de force.

    Pendant ce temps, le navire a lui aussi quelque difficulté à naviguer, le courant le pousse à prendre une direction. De toute façon, c’est pas comme si on connaissait le chemin, alors suivre le courant me semble presque être la meilleure idée. Il s’arrêtera bien jour, non ? Bizarrement, je sens que les précipitons s’accentuent, que le courant s’intensifie, et surtout, que l’on ne contrôle absolument pas la situation. Stanislas ordonne à quelques hommes de garder un oeil sur Cloth’ et moi, tandis qu’avec quelques autres, il prend en main la navigation à l’aide du navigateur, perdu dans des songes. Quoiqu’il en soit, le courant est bien trop fort pour tenter de changer de direction, mais on peut au moins éviter de rentrer dans un mur, c’est ce que répète le borgne au navigateur, qui semble vraiment pas à son aise. Bref. Je n’ai qu’à me concentrer sur le type inconscient que je porte, qu’il n’avale pas la tasse et que je ne me noie par la même occasion. Se battre contre ce courant est rapidement épuisant, je ne suis qu’un homme après tout, je ne peux rien faire contre un déferlement de la nature. J’avale plusieurs la tasse, ça a un goût salé, normal pour une eau de mer. Pendant mes petites observations très peu pertinentes, une vague nous rapproche étrangement du navire, permettant aux gros bras de nous tirer vers eux. Bien évidemment, je me fracasse bien fort contre les parois du navire, mais au moins, nous sommes sains et saufs. Après quelques manoeuvres que je ne saurais vous décrire - on aurait dit un espèce de jeu avec les voiles, puis des hommes qui poussaient contre les parois rocailleuses, il semblerait que l’on atteint une zone plutôt calme. Le violent courant a subitement disparu, on ne va pas s’en plaindre, mais c’est tout de même surprenant. D’après les descriptions du borgne, nous sommes actuellement dans une épaves où se trouvent plusieurs bateaux abandonnés, démembrés… L’équipage se met subitement en tête de fouiller les défunts bateaux, afin d’y trouver de nombreux trésors, évidemment. On se sépare en plusieurs de quatre, seuls Stan et moi sommes deux, puis Clotho récupère tranquillement.

    Le temps passe et les trouvailles s’enchainent, allant du moins au plus intéressant, du plus fructueux au moins utile, du plus enrichissant au plus inexistant. Le borgne est extrêmement concentré dans sa recherche, tandis que je marche sans m’intéresser, puis c’est pas comme si j’ai les capacités adéquats à ce genre d’activité. Cependant, alors que quelque chose semble m’avoir fauché - sans doute une invention de mon imagination -, je roule, me fracasse contre des planches de bois, des coffres le plus souvent vides, des portes à moitié éclatées, jusqu’à atteindre une pièce au fond du navire, presque inondée d’eau. Je me relève et quelques attire mon regard, oui mon regard, surprenant ? Rassurez-vous, je suis toujours aveugle, mais quelque chose de lumineux me fait très mal aux yeux, alors que nous sommes dans un coin dépourvu de luminosité depuis… De longues heures. Peu importe. Je m’empresse de ramasser cette chose lumineuse, qui ne l’est plus en sortant de l’eau, mais il semble que ce soit une lame. Pour l’instant, je la garde, j’en discuterais avec le borgne qui m’en dira davantage. Je la range dans mon fourreau vide, étant donné que l’espèce de lézard les a certainement encore sur lui…

    Puis, je ne sais pas pourquoi, mais ce calme me semble être un peu trop calme pour être vrai. J’ai comme un mauvais pressentiment, une sensation d’être observé, voir même moqué.
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" Kof kof. " Je tousse, crachant de l'eau, pendant qu'on me met sur le côté. Ca me prend du temps pour ouvrir les yeux. Quand j'essaie de bouger, mon corps me rappelle à l'ordre aussitôt. Il est endolorit. Un truc percute mon corps et m'écrase. C'est quoi ? " Tu m'as fait peur ♥ " Ah, Franck. Il m'embrasse rapidement avant de me laisser de la place pour respirer. Je me redresse un peu, restant quand même allongé. Voyant que le navire n'est plus en effervescence, j'me pose des questions.

" Où est le reste de l'équipage ?
Parti explorer des épaves.
Le monstre ...
Il est mort, c'est bon.
Il ...
T'en pas fait, j'te dis. Il nous fera plus rien. Grâce à toi. Mon héros ♥
Il n'est pas mort.
Mais si. Personne peut survivre à ça.
Non. Tu ne comprends pas. Quand j'étais en lui, j'ai senti ... Il est pas comme nous.
Bah, c'est un montre marin, donc c'est normal.
Il a deux cœurs.
Hein ?
Deux cœurs. Plus qu'un maintenant.
Ca veut dire ...
Qu'il est encore en vie, oui. Rappelle les, maintenant. On doit partir avant qu'il ne se relè*/ "

Un bruit au loin nous interromps. Ô putain. Il bouge. Ca bouge. Lentement, ça se relève pendant que Franck hurle aux hommes sorti de rentrer à toute vitesse. Le sang bleu colore l'eau, illuminant un peu l'endroit.

" On fait quoi ?
On dégage.
Il manque des personnes. on est pas tous là. Il manque le borgne et l'aveugle.
Mais pourquoi deux handicapés vont en exploration quand on a des hommes valides ?! Où est le bon sens ?! "

Par chance, on entend du bruit. Ayant entendu du mouvement et des cris, ils finissent par sortir. A peine sont-ils grimpés qu'on fou le camp. Pas le temps de la jouer fine. On doit aller à fond la caisse. J'ordonne qu'on déploie les voiles. On me regarde comme si j'avais dit de jeter toutes les réserves d'alcool à l'eau. Mais ils le font quand même. Quand j'étais sur le monstre, j'ai senti un courant d'air. Il y a du vent. Là où il y a du vent, il y a de la vitesse pour un bateau à voiles. Petit à petit, on accélère, nous rapprochant du monstre. On doit détourner son attention. J'suis trop faible pour faire quoi que ce soit. Plan B. Cinq bouteilles de rhum sont ouvertes, bouchées avec un chiffon qu'on enflamme. La première est lancée sur un rocher à droite du monstre. Les suivantes sont lancées plus haut, à quelques secondes d'intervalle. La bestiole garde son regard pointé vers elle. C'est maintenant qu'on attache les voiles pour se faire le plus petit possible. On passe entre les jambes de la chose. Ouf, on est sauvé. Sauf que cette bestiole bouge, créant ainsi des vagues d'une dizaine de mètres à cause de sa hauteur. On s'accroche tandis que le barreur essaie tant bien que mal de nous garder en vie. La profondeur de l'eau augmente rapidement, en corrélation avec la vitesse du courant. Mais cette chose semble nous voir. Ca avance vers nous, arrachant la roche sur son passage, faisant s'effondrer un pan entier de mur. Par chance, la hauteur de la voute se réduit drastiquement. Si tant et si bien qu'elle finit presque par toucher le mat. La créature ne peut plus nous suivre. On l'entend frapper la roche, grogner, rager. Mais la pierre tient bon. Signe que l'intérieur de la montagne est plus résistante que l'extérieur. On peut désormais apercevoir de la lumière, pas naturelle du tout. Petit point à l'horizon grandit quand on s'approche. Des lanternes. De la vie humaine, cool. On se dirige droit dessus.

" La révo vous a fait passer par ici parce que c'est plus sûr. Soit disant. Ils ont pas mentionné de montres marins géants immortels, hein ?
Non.
Comment il peut avoir deux cœurs ?
J'en sais rien. Je m'en fou en fait. J'veux juste sortir d'ici. Alors trouvons quelqu'un qui sache, ok ? "

Le courant diminue à notre approche du coin. Plusieurs navires ont accosté. Les équipage nous lancent des regards que j'aime pas trop. Alors je demande à ce qu'on laisse le bateau au large et qu'on aille sur terre en barque. Pourquoi ? Parce que c'est plus facile de couler un bateau à quai pour voler ses trésors que de couler un bateau dans un courant pour ne pas réussir à prendre ses trésors. Moi j'peux pas bouger sans souffrir, alors je reste dessus. J'assure la défense. Quoi de mieux qu'un logia après tout, hein ?


Dernière édition par Clotho le Jeu 9 Juil 2015 - 16:19, édité 1 fois
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    C’est quoi ce monstre ? Je ne sais pas si j’aurais accepté de faire ce voyage en sachant ça, c’est pas trop mon trip les trucs surnaturels, pas comme ça en tout cas. Déguerpissons d’ici, j’ai encore des tas de choses à explorer, inutile de mourir dans un endroit aussi misérable.

    Je manque de repères spatio-temporels, donc je ne sais depuis combien de temps on navigue, mais je sais qu’on approche d’un endroit où d’autres se trouvent. Le borgne m’indique que lieu ressemble étrangement à celui où on était auparavant, soit une succession de rochers et d’épaves, ainsi nous espérons trouver des trésors. Comme lors de la première expédition, nous partons par plusieurs groupes, chacun dans une barque avec laquelle on rejoint les épaves. Les nombreux pirates autour de nous observent avec insistance, une tension palpable s’installe, chacun est sur ses gardes. Clotho a reprit connaissance, mais il est toujours épuisé, il mérite son repos et protège toujours le navire malgré tout. C’est admirable.

    « - Eh toi ! Le type a côté du borgne ! T'as un objet qui m’appartient.
    - Je crois que c’est à toi qu’il s’adresse, Ragnar.
    - De quoi parlez-vous, mon cher ?
    - De l’épée que tu as en ta possession.
    - Impossible. Je l’ai trouvé dans une épave un peu plus loin, vous devez confondre, ce n’est pas possible. »


    Que diable me raconte-t-il ? Je n’ai pas que ça à faire, puis c’est une épée comme une autre, autant lui rendre et éviter les ennuis. Je m’apprête à lui lancer, puis Stan bloque mon mouvement, je ne comprend pas.

    « - Attends, laisse-moi voir ça de plus près.
    - Quoi ? C’est la première lame que tu vois ? 
    - La ferme. »


    Il effectue quelques tests, notamment en tapant dessus - ce qui est absurde -, puis il l’observe avec beaucoup d’attention. Il donne enfin son verdict.

    « - Donne-lui.
    - Tout ça pour ça.
    - C’est une épée lambda, sauf qu’elle est incrustée de diamants et de hiéroglyphes, ce qui explique sa valeur. Cependant, l’épée que tient l’homme là-bas me fascine, je crois qu’elle est plus intéressante que celle que tu as. Je ferais tout pour la récupérer à ta place…
    - Je ressens une aura émanant de cette épée en face de moi, elle m’appelle, on est déjà unis…
    - C’est bon, pas besoin d’en rajouter. »


    La première chose que je fais, c’est de proposer un échange, soit l’épée que j’ai contre la sienne, logique. Malheureusement, ce n’est pas aussi simple, puisque le capitaine de cet équipage souhaite avoir les deux épées. Ça rend la chose plus compliquée. Ne voulant pas impliquer le reste de l’équipage, je propose un duel, où le vainqueur emportera les deux épées, duel que le capitaine accepte. Il ne me voit que comme un simple aveugle, à moi de lui prouver que ce n’est seulement ça. Un cercle se forme autour de nous, composé de l’équipage pirate, puis du notre. Le borgne me conseil de combattre avec une autre lame, afin d’éviter d’abîmer celle-ci, rajoutant que je devrais éviter les contacts avec sa lame, qui semble supérieur aux lames lambdas. J’en prends bonne note.

    Le capitaine pirate ne change d’arme, qu’il tient avec sa main droite, en position de garde basique, bras droit tendu, bras gauche légèrement tendu et jambes fléchies. Pour ma part, je tiens une épée à la verticale - face à mon visage -, de la main droite, bras gauche à mon dos et les jambes droites. Mon adversaire ne perd aucunement temps, parcourant les mètres qui nous séparent à grandes foulées, sans la moindre hésitation. Son premier coup se dresse devant moi - à la verticale, de haut en bas, mouvement très ample et sans particularité. J’esquive aisément l’attaque d’un pas chassé vers ma droite, mais ce dernier enchaîne aussitôt avec un mouvement presque identique au précédent. Ses appuis font sa force, car malgré mes changements de direction, il me rattrape aisément. Ses coups sont pourtant lents, c’est ce qui fait sa grande faiblesse, que ses appuis ne compensent pas suffisamment. Je test son endurance en ne faisant qu’esquiver, mais ça ne semble pas lui poser le moindre problème, c’est plutôt quelqu’un d’entraîné. Si je neutralise ses jambes, le combat est fini, si non, ça risque de durer un peu plus longtemps. Je me concentre sur ses mouvements. Un coup me vient horizontalement vers ma gauche, coup que j’esquive en rabaissant mon centre de gravité, tout en effectuant une vrille, vrille pendant laquelle je termine le mouvement un entaillant le capitaine au niveau des tendons du genou droit. Il recule d’un bond, deux bons de sa jambe encore intacte, mais je le rattrape aussitôt d’une impulsion. Pour tenir une distance raisonnable entre nous, ce dernier exécute des coups dans le vent, le plus rapidement possible et de manières complètement aléatoires, il m’est donc difficile d’anticiper ses attaques. Pour le prendre par surprise, une fois suffisamment proche, mais suffisamment éloigné de ses attaques, je plonge les pieds en avant pour tacler sa seule et unique jambe d’appuie. Pendant sa chute, je me relève rapidement pour le désarmer d’un coup d’épée, qu’il ne tente même pas d’esquiver, préférant me supplier de lui épargner la vie. Je plante la lame profondément dans sa cuisse, non pas par sadisme, mais plutôt pour l’immobiliser. Je ramasse mon butin et prends la direction du navire. Un homme, peu discret, puisque le son de ses pas résonne dans ma tête, tente de m’attaquer de dos, mais un tir retentit, et il s’écroule. Le borgne a tiré. C’est un contre un, mon combat est fini, alors les autres non pas à intervenir. On prend ce qu’on peut prendre, puis on se casse aussi rapidement qu’on est arrivé. Nous apprêtons à monter à bord, quand un homme aux dimensions pas très normales, m’envoie un puissant coup de massue, que je bloque par réflexe avec ma nouvelle lame. Comme je vous le dis, c’est une réflexe, étant donné que je n’ai pu repérer cet individu (trop concentré par le chargement). Du coup, vue la puissance du coup, je pense qu’une simple lame aurait été fendue en deux, ou au moins fissurée, mais ce n’est pas le cas de celle-ci. Elle reste indemne. Malgré ça, le poids du type m’écrase, alors incassable ou pas, il va me finir rapidement comme ça. Hop, un coup dans les bijoux de famille, qu’il attrape après avoir lâché son arme. J’effectue rapidement un mouvement pour lui trancher la tête, sauf que je m’arrête au dernier moment, réalisant que ce n’est pas moi. Le type que j’étais auparavant n’est pas aussi rouge… Mais ça, c’était bien avant. Je reprend le mouvement et tranche la tête de la brute. Le reste de l’équipage reste abasourdi. Le notre aussi d’ailleurs, excepté le borgne qui commence à bien me connaître, mais il me semblait nécessaire d’aller aussi loin. Acte cruel, certes, mais pour moi nécessaire à un nettoyage.

    Le navire décolle enfin de ce trou à rats, où nous avons perdu bien trop de temps, bien que nous ne sachions pas vraiment par où aller. Clotho semble également à court d’inspiration. La navigateur semble dépité, mais Stanislas garde espoir, c’est pas vraiment le genre à abandonner en cours de route. La crainte de l’ensemble des personnes est de tomber sur l’immense créature, car nous serions incapable de l’affronter une nouvelle fois, l’As de la révolution étant hors de forme. Encore merci à lui pour son dévouement. Le courant est peu agité, alors un peu tout le monde en profite pour se reposer, consulter les médecins à bord et se soigner. Un peu de repos est bien mérité.

    « Etz ! Navire à dix heures. Pas armé, des hommes dessus, je ne pense pas que nous ayons quelque chose à craindre. Je dirais que ce sont des marchands, des explorateurs ou de simples voyageurs. Quoique voyager par là, ça me paraît un peu maso, non ? »

    À l’approche de ce fameux bateau, nous dressons un drapeau blanc, afin de leur confirmer notre bonne foi. Il se cache tellement de truands qu’on ne sait jamais, ils pourraient nous prendre pour des bandits, ce qui ne nous auraient pas arrangé dans nos affaires. On commence à suffisamment s’approcher du bateau pour pouvoir communiquer avec les personnes à bord.


    « Messieurs, bonjour, nous souhaitons rejoindre Grand Line, mais il semblerait que l’on se soit perdu. On ne vous veut aucun mal. Pouvez-nous aider ? »

    Ils se rendent également sur Grand Line, alors ça ne leur pose pas de problème qu’on les suive, au contraire, puisqu’on peut les protéger à présent. Un service mutuel, quoi. Ce sont donc des explorateurs, qui souhaitent visiter Grand Line pour la première fois, aussi. Ils sont équipés de Log Pose, nous expliquant que sans ça, on peut naviguer dans ces mers, que c’est un outil indispensable. Je ne sais pas si c’est une âme de pirate qui commence à naître en moi, mais j’espère tellement qu’il nous filera un Log Pose quand on se séparera, ça serait une véritable bénédiction pour nous. Déjà, ils nous mènent à la sortie, c’est déjà un cadeau inestimable pour nous, qui avons faillis périr dans ses eaux remplies de monstres surprenants.
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C'est quoi ça.

La révolution promet un itinéraire sûr et au final les problèmes s'enchainent... Guillaume n'a pas bougé de l'intérieur du navire car il s'occupe de sa femme et de son bébé. Mais avec tous les tumultes, il s'est finalement décidé à agir. Aussi discret qu'un assassin, il s'est retirer du navire lorsque le groupe était dans les épaves. Ramassant un nombre de voile impressionnant, lorsqu'il termine, le navire révolutionnaire c'est déjà retirer...

La femme de Guillaume tente d'annoncer à un marin que son mari est toujours derrière, mais ce dernier la zap lorsque le monstre est tout proche. Le navire passe, et la bête s'avance en direction de Cupidon. Seul au milieu des épaves.

-Franchement, j'me demande s'il y en a qui ont encore un cœur à notre époque...

Sans peur, il se met à attirer la bête.

-Hey mon grand viens là.


Avec une douleur incommensurable à cause de son membre coupé et surtout les dommages internes, le monstre hurle de nouveau et balance sa queue immense en direction de Coop. Celui-ci se baisse in-extrémis et esquive.

-Hey. J'sais pas si t'es un mâle ou une femelle, en tout cas. Moi aussi j'ai un enfant et je sais ce que ça fait lorsqu'on s'en prend à notre petit.


En entend la respiration difficile de la bête qui ne cherche qu'à se venger. Elle donne un coup de poing avec son membre restant et cette fois, la seule solution pour Guillaume de survivre et de plonger dans l'eau. Les débris des épaves s’éparpillent, le poing s'enfonce dans la flotte et crée des courants puissants qui frôlent Cupidon et l'empêche de remonter à la surface pendant de nombreuses secondes voire des minutes.

Comme le petit insecte qu'il est, au moment où il remonte à la surface, la monstre ne le remarque pas. Elle cherche d'autre humain à abattre. Pendant ce temps, Cupidon respire à plein poumon car il a failli se noyer. Coop n'a pas le droit à l'erreur et s'il encaisse le moindre coup, il pourra dire adieu à la vie. Cela ne l'empêche pas de faire ce qu'il a à faire. Il voit au loin les voiles qu'il avait précédemment enroulé et part les chercher. Une fois à leur hauteur, il les traine et se dirige vers le monstre.

C'est partie pour une séance d'escalade. Avec des écailles glissantes, ce n'est pas facile de monter. La difficulté n'est pas vraiment là, les petits membres de l'assassin peuvent aisément se placer entre les écailles. Mais trimbaler des voiles ainsi que ne pas tomber lorsque la bête se déplace est autre chose.

Après plusieurs minutes, Cupidon est toujours au niveau  du ventre. Heureusement qu'il n'a pas commencé au niveau du pied. Cela est grâce au niveau de l'eau. La bête hurle de nouveau et se remet en mouvement. Cette fois elle prend un autre chemin pour tenter de contourner la roche qui l'empêche de poursuivre sa cible. Difficile de se mouvoir pendant que le monstre avance. Mais Cupidon doit progresser. L'altitude, escalader, tout ça ce sont des choses communes pour lui. Alors il prend son courage à deux mains et monte encore plus rapidement qu'avant.

Le monstre réussit son coup et arrive là où se trouve de nombreux équipages pirates. Elle ne réfléchit pas tout comme les humains qui se mettent à attaquer la bête. Des boulets de canon en direction de sa tête pour lui faire un maximum de dégâts. Ce n'est pas très puissant, mais avec le nombre cela à son effet.

Bien que Coop s'approche de son but, il décide de faire un choix. Lui qui voulait faire un joli bandage au niveau de la blessure du monstre, maintenant il risque de se prendre des balles voire des boulets de canon. En plus, à cause de ces humains, attirer la sympathie de la bête risque d'être encore plus difficile sauf s'il...

Tomber amoureux
Lorsque Guillaume est en hauteur, il se laisse tomber à toute vitesse. Sa trajectoire ne peut pas être changer mais l'impact final est puissant.


Cupidon descend à grande vitesse et prend son épée en main. Il atterrit à grande vitesse en fendant un canon. Son impact au sol est suivit d'une explosion de l'arme qui était chargée. Les pirates sont surpris et ceux qui sont proches de l'assassin le prennent pour cible. Lui n'a pas vraiment envie d'en découdre avec ces bandits.

L'amour rend impuissant.
Avec une grande habilité, Guillaume désarme son adversaire.


Il ne fait que les désarmer. Puis son action qui consiste à détruire tous les canons continue. Il se déplace rapidement et coupe ses cibles les unes après les autres. Plus il en détruit, plus les pirates sont nombreux sur son dos. Impossible d'avancer vers la dizaine de canons restants.

Coop combat les pirates comme un allié du monstre. Il tranche, esquive, se protège, encaisse. Trop d’adversaire. Ce n'est pas ça qui l'empêchera de mener sa mission à bien. La bête donne des gros coups de queue dans les zones où sont situés les derniers canons. De nombreux bâtiments sont détruit et les pirates qui commencent à prendre l'ascendant sur Guillaume décident de fuir.

Notre révolutionnaire a reçu de nombreux coups. Grâce à son agilité, sa capacité au combat, il a tout de même évité les coups mortels. Cela-dit, il saigne d'un peu partout...

Le monstre n'est pas simplement un monstre. Il a un cerveau et des émotions comme pas mal de bêtes. Son regard croise celui de Guillaume qui a des habits en lambeau et se tient l'épaule droite. Son visage s'approche de l'assassin et il ne fait qu'expirer avec ses narines, comme pour être reconnaissant envers Coop sans vraiment vouloir lui dire. Le vent qui sort du nez et vraiment puissant et envoie au sol Cupidon qui fait même quelque roulade avant de se rétablir.

La bête commence à se tourner pour repartir à la chasse. Le sang coule toujours de son membre couper plus tôt par Clotho.

-HEY ! J'peux t'appeler Freddy ? !

Alors Freddy écoute-moi bien ! Arrête de jouer au mec viril qui en n'a rien à foutre de son corps. Ramènes-toi j'vais te faire un bandage.


Freddy regarde de nouveau Cupidon et grogne. Guillaume va ramasser les voiles et appel de nouveau le monstre.

-Tends moi ton bras.

Mais le monstre cache son bras comme un enfant qui ne souhaite pas qu'on touche là où sa fait mal.

-Freddy. Si tu me tends pas ton bras tout de suite tu risques d'y passer. C'est ça que tu veux? Mourir bêtement pour une question d'orgueil?


Finalement la bête s'enfonce dans l'eau et met son bras au niveau de Cupidon. Bizarrement, en voit clairement Freddy faire la tête et râler. Guillaume constate les dégâts. Faut dire que Clotho n'a pas fait les choses à moitié.

-Va falloir désinfecter. J'vais chercher un baril d'alcool bouge pas.

Le temps que met le révolutionnaire à apporter une dizaine de baril provenant des décombres des bâtiments pirates, Freddy c'est cacher dans l'eau.

-T'as pas peur de te battre contre une armada de pirate, mais lorsqu'il faut passé un peu d'alcool sur une blessure y'a plus personne hein ?! Allez Freddy ramènes-toi.

La bête lance une minivague en direction de Cupidon. Enfin, mini pour elle, elle fait bien quatre mètres de haut pour Guillaume qui se fait écraser et se retrouve avec un poisson dans la bouche. Le monstre se met à rigoler de la situation en voyant l'humain dans cet aspect lamentable.

Après quelques autres secondes de résistances, Freddy tend enfin son bras et Cupidon vide les tonneaux d'alcool pour désinfecter. Suite à ça il prend les voiles et commence à faire le bandage le plus grand de toute l'histoire du bandage.

Une fois cela finis, ça a pris des dizaines de minutes, Freddy est tout sourire.

-Tu peux me rendre un service? Ramène moi à l'entrée de Grand Line s'il te plait, j'ai ma femme qui se dirige vers là-bas avec ma fille.


Cupidon se pose sur l'épaule du monstre. La vitesse de déplacement est bien plus grande que le navire, c'est nettement plus agréable et sûr.

...

Finalement on rattrape le navire des révolutionnaires qui prent la même direction que nous. C'est bon et pas bon en même temps. J'vais pouvoir retrouver ma femme, mais si Freddy voit Clotho, ça risque de faire pas mal de bruit.

-Hey Freddy. Nos chemins se séparent ici. Ma femme est dans le navire là-bas. Il y a plein de peureux dans le bateau et j'ai peur qu'il t'attaque. Il me reste des morceaux de voiles que j'ai pas utilisé. J'vais m'en servir comme parachute. Lorsque je sauterais de ton épaule, tu pourras souffler histoire que je m’envole là-bas.


Aussitôt dis, aussitôt fait. Cupidon saute et le monstre souffle. L'assassin tourne dans tous les sens et après un vol planer de plusieurs dizaines de mètres il tend les voiles et fait du parapente jusqu'à atterrir sur le navire à la perfection à la grande surprise de tout le monde.

-En revoir Freedy ! Prend soins de toi et de ta famille !

GROOOOOAAAAA.


On peut dire que tout l'équipage révolutionnaire ainsi que les aventuriers récemment rencontrer sont choqués. Bien que Cupidon possède de nombreuses blessures, il est là debout avec un grand sourire en train de faire des grands signe de la main pour saluer son camarade du jour. Nora vient faire un câlin à son mari. Puis se dernier lui demande d'attendre quelques secondes.

Il avance et salue le borgne ainsi que Ragnar, puis il fait face à ce fameux Clotho. Il voulait lui dire certaines chose. Mais finalement rien. Aucun mot ne sort de sa bouche. Juste son regard qui semble dire, tu me déçois.

Guillaume se retire pour se faire bander à son tour, mais lui ça sera par sa gentille petite femme. Le couple trouve un coin calme du navire où Cupidon peut raconter ses aventures sans gênes. Car, il ne les racontes qu'à elle, sa confidente, son amie, son amour, sa femme.



Dernière édition par Guillaume le Mer 8 Juil 2015 - 19:16, édité 1 fois
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Quelques vagues plus tard, on voit enfin la lumière naturelle du jour qui pointe le bout de son nez. Pour ça, il nous a suffit de suivre le courant et le bateau. Chaque groupe aide l'autre. On leur procure la sécurité du voyage en bloquant les autres navires alors qu'eux nous montre la sortie. Pas trop difficile de protéger le navire pour moi, malgré mon état plutôt lamentable. Il y a des jours où je me dit qu’être un logia, c'est plutôt sympa. Je suis à même de protéger les deux navires à la fois, tout en les protégeant des rochers pointus. Une fois totalement en dehors de La Flaque, l'un des types d l'autre bateau nous balance un log pose. On le remercie, puis on se sépare, chacun prenant une voie différente. La révolution m'a donné une astuce pour être sur de prendre la direction de Drum et non une autre. Il nous suffit de suivre le pic à l'ouest, celui qui ressemble à une courgette, de le longer pendant trente minute, puis de virer à 90°. Là, le log pose nous dirigera vers la première voie de Grand Line. Je n'ai même pas demandé comment ils savent ça, parce qu je m'en fou. Tout ce qui compte, c'est le résultat pour moi. Je vais me farcir les îles que j'ai déjà fait, mais c'est pas grave. Au moins, j'aide la révolution. Ca, ça n'a pas de prix pour moi. Voilà donc comment on prend la direction souhaitée, vers un destin pas si tracé d'avance que ça.
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