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Carnaval de Saint-Uréa -

    Avril 1625,


    Une période assez spéciale sur Saint-Uréa, car c’est en effet le carnaval de la ville, mondialement connu pour sa splendeur et sa grandeur. Sociologiquement parlant, cet évènement est exceptionnel, puisqu’il n’existe plus aucune barrière entre les classes sociales, c’est un pas énorme vers l’égalité pour tous. Imaginez qu’un jour on puisse faire tomber les masques et s’amuser tous ensemble, mais gardons quand même les pieds sur terre, de grandes sont à faire pour en arriver là.

    Quant à moi, on pourrait croire que je ne suis qu’un simple spectateur, mais non, je travail même en ce jour. Mais pas d’inquiétude, c’est le cas pour tout le QG, car si tout le peuple s’amuse, ça fait du monde à protéger, donc tout l’effectif disponible se tue à la tâche. Deux groupes sont formés :
    les soldats vêtus de l’uniforme de la Marine, entourant la foule, et les quelques soldats déguisés, dans la foule, qui écoutent les ragots et qui tentent de voir ce que les autres marins ne peuvent voir de l’extérieur. Pour ma part, je suis parmi les déguisés, ne connaissant absolument pas le position de mes semblables, qui m’ont lâchement pris de vitesse et laissé derrière.

    Au coeur du carnaval, en plein centre de la ville, je ne crois qu’il puisse y avoir grand chose, excepté quelques vols, mais les volés sont tellement riches, que je m’en tape un peu, surtout que la haute-bourgeoisie ne prend rien de valeur sur elle à cette occasion. Non, ce qui m’intéresse davantage, ce sont les actes de violences qui se produisent dans les petites ruelles étroites. La richesse naît des pauvres, mais les pauvres en ont marre d’être pauvre, du coup c’est la guerre des classes sociales. Ils ne peuvent pourtant pas les reconnaître, me diriez-vous, sauf que les manières et le langage de la bourgeoisie ne trompent pas.

    Tenez, là, observez quelques instants. Deux personnes s’éloignent de la foule, main dans la main, rien d’anormal jusqu’à maintenant, excepté quand l’un est trainé vers une ruelle complètement vide. En effet, je comprend le choix du malfrat, puisque la ruelle est complètement dépourvue de surveillance, plutôt cool quand l’envie de défoncer quelqu’un vous démange. J’empresse donc de les rattraper, in extremis, étant le poing déjà armé d’une des personnes.

    Fùfùfù…

    Il s’arrête aussitôt.

    T’es qui toi ?
    Pourquoi ne pas venir me le demander d’un peu plus près ?


    Il ne s’attarde pas très longtemps, il vient à la charge assez rapidement, armant une nouvelle fois son poing droit. Lancé comme un buffle, plutôt que de l’arrêter, je me contente d’esquiver en pivotant vers la droite. Une série de coups s’enchainent, je continue d’esquiver, constatant le manque de condition et d’expérience de mon adversaire, il m’est donc peu utile de riposter. Ce dernier perd patience et sort un flingue, là, je ne suis pas bien. Entre deux inspirations, j’effectue une grosse impulsion vers l’avant, abaissant mon centre de gravité au cas où il tire - ce qu’il fait, mais la balle passe au-dessus de moi -, j’arme en même temps mon poing, qui s’enfonce profondément dans le plexus du vilain garnement. Il valse quelques mètres plus loin, à côté de la victime, complètement tétanisée. Effectivement, cet individu vient de la bourgeoisie, l’autre est très certainement un voyou qui voulait frapper du richou. Je quitte la ruelle avec l’agressé, pis je fais signe à deux collègues, qui passent dans le coin, de récupérer le colis inconscient.

    Dites-moi, mon brave, quelle idée de vous engouffrer dans un lieu pareil, accompagné d’un type que vous ne connaissez qu’à peine.
    Vous savez, quand on me parle d’alcool, je suis toujours partant, qu’importe le milieu de la personne.
    C’est grâce à des gens comme vous que je garde espoir en l’avenir.
    Pis je me retourne vers le malfrat trainé au QG. Tandis que le monde s’éteint à cause de mecs comme lui.

    Je raccompagne le gentil monsieur au coeur du carnaval, là où il recommence à s’amuser sans penser à ce qu’il venait de se passer, j’en reste assez étonné. Grâce à ce genre de types, que ce soit chez les riches ou les pauvres, je continue finalement de me dire que ce carnaval n’est pas une si mauvaise chose.
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Pourquoi devoir se masquer ? C'est stupide ! Tu peux pas voir le visage de la personne avec qui tu t'amuse. J'suis pas là pour ça, mais bon. On m'a dit qu'il fallait que je fasse le carnaval de Saint Uréa au moins une fois dans ma vie. Bah pour l'instant, je m'en serais bien passé. Pour une fois que j'voulais bien bosser, il a fallut qu'on me foute en congé forcé. Tout ça parce que j'ai légèrement dépassé mon quota d'heures. Pfff. 60 au lieu de 30, c'est pas la fin du monde. Bah il parait que si pourtant, parce qu'on paye plus les heures sup'. Donc j'suis condamné à être en vacances jusqu'à ce que ma balance d'heure soit neutre ou négative. Youpi ... Pour passer le temps, j'suis donc venu ici. J'pensais que ça allait être classe, pas fourre tout. On me force à porter un masque bizarre.

Spoiler:

Par chance, il est noir. Ça va faire ressortir mes yeux bleus clairs azur, et mes cheveux légèrement plus foncés. Vêtu d'une cape/manteau noire également, il est difficile de dire physiquement de quel milieu je viens. Ma chemise gris clair, mon pantalon de ville de la même couleur font qu'on me repère facilement. J'suis gris, noir et bleu. Je navigue entre les étages, dans la foule, perdant mon sens de l'orientation. Parce que j'ai croisé un regard. Un regard voulant tout dire. Alors j'essaie de retrouver ce bel inconnu malgré le monde. Par chance, son costume jaune poussin est facile à capter. Après des détours, j'le coince contre un mur. Mais là, c'est le drame quand il se retourne. Une femme ! Merde. J'ai perdu mon temps avec ... ça ! J'repars en chasse quand même. Ça va pas m’arrêter.


Dernière édition par Clotho le Ven 22 Avr 2016 - 21:53, édité 1 fois
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La voilà, la gamine aux cicatrice, déambulant dans les rues de ST Uréa. Tous étaient parés de couleurs vives, tous riaient mais pas elle. La voilà vêtue de sa longue cape de cuir noir, sa capuche rabbattue sur la tête pour ne pas abîmé sa peau sans pigments. La voilà, affublé de ce masque immonde que Scorpio s'était fait un malin plaisir de lui donné. La voilà à faire tâche au milieu de cette assemblée.

Le soleil ne tarderait pas à décliner, et elle pourrait enfin retirer sa cape qui lui tenait beaucoup trop chaud, les gens tenaient déjà suffisamment chaud. Elle faisait attention au moindre mouvement suspect. Sa mission était la suivante, elle devait... Euh... En fait, pas grand chose, elle n'était là que parce que Scorpio avait entendu parler d'un "boum" durant la fête, et elle devrait sans doute faire un rapport ou tenter d'empêcher ce boum si elle le pouvait. Seulement voilà, c'était peu probable que ça arrive, St Uréa était un peu comme une forteresse infranchissable les seules explosions qu'elle entendrait sans doute ce soir seraient les feux d'artifice. Si feux d'artifice il y avait.

Un jeune homme, qu'elle suivait du regard depuis quelques minutes la bouscula en se précipitant dans une ruelle. Il observait beaucoup, peut être même trop, cela l'avait inquiétée. Elle le suivit furtivement et le vit arrêter un malfrat. Ah, un collègue! Elle eut un petit sourire en réalisant qu'elle n'était pas la seule à travailler un jour de fête, bien qu'elle n'en ait rien à faire de la fête en soit.

Elle avait l'impression de perdre son temps. Elle lâcha un soupir et tourna les talons.





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Saint-Uréa, j'en avais visité les bas-fonds il y a quelques années. Ma naïveté ou la stupidité des hautes sphères m'avait fait croire que j'aurai pu y trouver Mandrake, le grand révolutionnaire. La guerre de Souh-blue s'était terminée par notre victoire. J'avais réussi à vaincre le fils de la non moins célèbre papesse... et Mandrake me l'avait retiré non sans me dégager avec une aisance corrosive pour la fierté personnelle. J'avais fini par oublier l'histoire, le début de la sagesse peut-être même aujourd'hui je ne pense pas être à la hauteur face à ce puissant révolutionnaire.

A l'époque, diminué j'avais été matraqué par une série de types, j'avais gardé des bosses jusqu'à mon arrivée à Bliss où j'avais mis fin à un projet terroriste et mis en fuite un révolutionnaire revanchard. Au moins, celui-ci n'a pas réussi à se faire la malle au final. A présent, j'étais venu dans une autre optique, simplement profiter d'une permission à terre. Certes, a partir du moment où je me l'accorde à moi même, cela ne s'appelle plus une permission...

Cole me sort de ma rêveries en faisant irruption dans ma cabine. Il ne semblait pas s’être foulé le cow-boy, foulard sur le nez et Stenson visé sur le caillou. Pour des personnes le voyant la première fois, ils se diraient « Oh maman, c'est Avrell ! » puis pour nous ça serait... comme d'habitude.

-How the fuck t'as eu ce mask ...
-C'est Anna qui me l'a fait... l'es cool, hein !
-Ah Anna...

La phrase lourde de sens.

-Va quand même falloir que tu m'expliques le why...
-Bah qui serait assez con pour porter un masque à son image ! Et des gens se diront, que j'ai une tête célèbre et paf ma popularité va monter !
-Mouai...
-Sinon, pourquoi tu t'es pas foutu en indien ?

Quel changement de sujet incroyable, je m'impressionne.

-Les indiens ça a des plumes, pas un masques.
-Pas con...
-On y va ?

Comme j'étais pas en service autant en profiter pas de vestes de marins, juste un short et une chemise hawaïenne. La plupart des hommes avaient déjà déserté le navire pour profiter de la fête, ne restaient plus que les hommes de quarts qui espéraient que leur camarade viendrait interrompre leur partie de carte pour leur permettre de descendre à terre.

-On trouve un truc à boulotter ?

-Vendu ?



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    On pouvait presque voir cet évènement comme un jeu « où est Charlie » et chercher mes collègues, mais je risquerais de me faire réprimander si l’on me voit m’amuser. Je remarque le regard d’une femme, qui retourne sur ses pas après en avoir fini avec le malfrat, ça attire mon attention vers cette personne, que je suis activement à la trace. Cependant, la tache risque de devenir rapidement délicate, foule étant dense et les déguisements très ressemblants.



    Je perd assez rapidement mon objectif de vu. À mon niveau actuel, il m’est impossible de suivre une personne au milieu d’un tel rassemblement, je suis encore trop faible pour cela. Du coup, je me retrouve au milieu de tout ce beau monde, plus inutile que jamais, observant tout même ce qu’il y autour de moi, sait-on si quelque chose vient à se passer sous mes yeux. C’est tout de même ingrat comme tâche, même pour un bourreau de travail comme moi, c’est assez injuste de s’amuser au milieu d’une telle fête.



    Une petite fille se met à pleurer, je reste quelques instants immobile, quelque peu surpris du comportement des individus qui passent à côté sans prendre la peine de s’arrêter. Je veux bien croire que la fête bat son plein, mais tâchons tout de même de rester humains, non ? La môme me dit qu’elle a perdue ses parents, comme je pouvais m’en douter, ça arrive très fréquemment ici. Je ne suis pas magicien, alors inutile de tenter une recherche désespérée, direction le QG où elle passera certainement la nuit avant que ses parents viennent la chercher.



    Sur le chemin, je rassure la petite qui se calme petit à petit, pis je me met même à lui raconter des blagues, qui lui font rire pour ma plus grande satisfaction. En continuant notre marche, je tourne ma tête vers une ruelle où quelques bruits ont attirés mon attention, pis deux types qui me regardent lentement, prenant immédiatement la fuite. Suspect, n’est-ce pas ? Je dépose la fille et je m’empresse d’attraper mon den-den, directement relié celui d’un autre marin sur place.


Ouvrez l’oeil, quelque chose se prépare, faites passer le message. Deux hommes dans une ruelle ont pris la fuite en me voyant les observer. Ils semblaient préparer quelque chose.


    Deux fois rien, me diriez-vous, mais je préfère être sur mes gardes avec ce genre de comportements. Surtout là, nous ne sommes pas à l’abri d’un attentat ou d’une quelconque attaque, suivies de fermes recommandations contre le gouvernement, c’est même le moment idéal pour ce genre de choses, je pense que c’est ainsi que j’aurais agis. Quoiqu’il en soit, j’aimerais éviter qu’une partie de la ville explose, alors je ratisse les ruelles en espérant y trouver quelque chose. Le message doit certainement se transmettre de den-den en den-den.

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" Bah voyons ! Ca vous gêne pas de nous casser les bonbons, non ?!
On est chargé de la sécurité. Maintenant, reculez.
Pourquoi ? Pourquoi on peut pas y accéder ?
Parce que cette partie est privée. Impossible d'y accéder aujourd'hui, désolé. Maintenant, faîtes demi-tour si vous ne voulez pas aller visiter la prison.
Wow ! On 'calme les gars. J'voulais juste prendre un raccourcis pour rejoindre la fiesta après que j'me sois perdu.
Bizarre, parce que "la fiesta", on l'entend très bien d'ici, et on voit encore mieux que ça se passe de l'autre côté. Alors pou*/ "

Le soldat arrête de parler en me voyant courir en sens inverse. Il a compris mon manège. Bon, bah j'irai pas voir le haut de la ville faut croire. Pourtant, avec tout le monde en bas, c'est l'occasion parfaite. Je sais que la fête est spéciale, mais la sécurité est un peu abusée quand même. Je croise des gardes tout le long. Si parfois ce ne sont pas des soldats de la marine, j'en déduis que ce doit être les chiens de pierre, comme ils se font appeler ici. Je reprends une marche normale une fois hors de vue des gardiens. Je me fonds dans la marche. Les gens avancent en une seule masse. On voit des chars défilant dans la rue principale de la basse ville. Une troupe de spectateurs derrière les barrières improvisées pour l'occasion. Je vois des femmes habillées en homme, en ogre bizarre à plume, en fées, en animaux ... Je vois aussi des hommes déguisées en femmes à barbe, en bébé. A croire que la folie n'a pas de limite aujourd'hui. Tout le monde peut se laisser aller à ses envies les plus étranges. Pas de jugement. Pas de moqueries. Juste la liberté d’être qui l'on est.

Mon esprit vagabonde à imaginer des choses, parcourant les vastes possibilités de ce qu'aurait pu être ma vie, à quoi elle ressemblerait s'il était encore là, avec moi, partageant chaque phase de la vie à mes côtés. Mais tout ça c'est du passé. Alors je me concentre sur le présent. Je suis venu ici pour profiter de l'instant présent, pour voir, pour essayer autre chose. Autant en profiter, non ? Alors pourquoi mon regard ne quitte pas les deux soldats qui discutent entre eux, jetant furtivement des coups d’œil autour. Pourquoi ai-je l'impression qu'ils font plus que simplement discuter de la pluie et du beau temps ? Intuition ? Non. J'en suis sûr. Je grimpe sur des caisses, arrivant sur le toit juste au dessus d'eux. J'suis en place pour les écouter.

" - Franchement, c'est agaçant. Tout le monde s'amuse, et nous on doit rester ici à surveiller.
- T'as entendu les ordres. Faut redoubler. Il a dit que ça pourrait être cette année.
- Il dit ça chaque année. Il ne s'est jamais rien passé. Rien n'a jamais explosé.
- Je vais avancer une théorie, mais j'en suis pas sûr du tout, alors tu m'dis, hein ? Peut-être que c'est ... parce qu'on fait notre travail. Il a dit que ses sources lui ont confié que c'était pour aujourd'hui l'attentat. C'est normal qu'il ait augmenté la sécurité, non ?
- Oui, j'ai juste envie d'aller m'amuser aussi.
Quand la relève arrivera, on ira chez Joe, prendre une bonne pinte. "

... Ça, c'est un rendez-vous les gars.


Carnaval de Saint-Uréa - Drapea11


Dernière édition par Clotho le Ven 22 Avr 2016 - 21:55, édité 1 fois
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-Monch monch, vraiment sympa ce truc.

J’engouffre avec regret la dernière boulette fourrée et me retourne vers un Cole à l'air aussi désespéré que moi. Le cuistot, un homme grand et sec ne devant pas profiter souvent de sa cuisine tords sa toque d'un air embêtée ou quelque peu énervé dur à dire. A vrai dire, dés qu'on avait vu la pancarte «Venez affronter le plat de l'enfer, si vous parvenez à terminer les six services, vous n'aurez pas à payer les 50 000 berrys !!! » , on s'était précipité dans l'échoppe pour profiter de notre estomac vide. Le patron n'avait pas tellement apprécié qu'on lui demande du rab. En tant que marin, je me sentais un peu mal d'avoir avec Cole expédié deux de ses services, ses notes de frais devrait lui faire mal au cœur durant de nombreuses années, mais deux hommes affamés ne peuvent ne pas répondre à l'appel d'un repas gratuit...
A moins, que ce ne soit Cole qui par ses manières à fait fuir la clientèle, les rots, les pets et les jongleries alimentaires seraient donc si mal vu par ici ?

Après un temps de délibération peu conséquent, on quitte le restaurant d'un homme soulagé la panse et la bourse replète. Jusqu'à présent la balade dans cette ville était plus sympa que la dernière fois que j'y avais mis les pieds. J'en avais reçus quelques un dans les tripes de la part de quelques révolutionnaires peu sympathique. Au final, je n'avais pas trouver le Janai et le Mandrake que je pourchassais suite à notre affrontement à la base de south mais j'étais tombé sur un Trojean...
J'efface le souvenir d'un mouvement de la main, je n'avais pas tellement envie de repenser à notre seconde rencontre.

-Et dire que j'étais venu ici la première fois à la recherche de Mandrake... le temps passe vite héhé.
-Oh Yeah ! J'étais avec une girl ici et on a f--

Un groupe de gars avec des masques des powers rangers venaient de nous accoster mettant court à l'anecdote sûrement ultra-intéressante et quelque peu salace du cow-boy.

-Comment est votre blanquette ?
-Quelle blanquette ?

Rose envoie un coup dans les côtes de noir avant de lui chuchoter quelque chose à l'oreille. Celui-ci lâche un « Ah oui ! » avant de se retourner vers moi.

-Désolé, le caquetteur à mordu trois fois à l'hameçon du danseur.
-Euh... c'est un sorte de code ? C'est pour de la bouffe ?

Le groupe se dévisage et bleu prend finalement la parole.

-Oui monsieur, nous sommes radio Mégazor, si vous nous écoutiez vous auriez sût la réponse et vous auriez gagné votre poids en ramen instantané !

-Ah... je connais pas... désolé...
-Désolé monsieur, mais au revoir !

Le quintet nous lâche avec des au-revoir quelque peu courroucé, personne n'a écouté leur émission je pense... il n'avait pas l'air très sympa après tout et n'avait pas une voix très radiogénique après tout... Je surpasse la perte de mon poids en ramen d'un haussement d'épaule.

-Alors, cette fille ?

(Hrp:désolé du retard)
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    Franchement, c’est comme chercher une aiguille dans une boîte de foins, mais peut-être que les terroristes ont décidés d’être sages.

    La fête bat son plein. La musique est entraînante, le peuple danse, s’enlace, picole, parfois quelques dérives que je ne décrirais pas ici, mais tout se passe globalement correctement. Quelques bagarres, par-ci et par-là, comme toute soirée lambda, mais un retour au calme assez rapide. Petit, je n’allais guère à ce rassemblement, mes parents se déguisaient bizarrement et ça ne me donnait pas envie. Maintenant que j’y suis, je trouve cet évènement intéressant pour des raisons citées plus haut, mais quand je constate certains accoutrement, j’admet me poser quelques interrogations sur le bien fondé de la chose.

    La présence d’enfants me gène tout de même, ils voient des choses qu’ils ne devraient pas voir, malgré le fait que la fête se passe dans un bon esprit dans la majorité des zones de la ville. Je continue de scruter les environs, et parmi la foule, je crois reconnaître les voix de mes parents. Ils ont tendance à avoir une haute intonation, mais je suis bien conscient que ça ne suffit pas pour les identifier, je préfère m’écarter au cas où, l’envie de faire la fête avec eux me déplait. Tout en me déportant, je sens une présence sinistre qui me poursuit, j’en ai des sueurs froides, je bouscule un peu la foule pour me faufiler, avant de finalement me retrouver dans un coin isolé. Un coin de la ville totalement vide et reculé de la fête. Un ustensile, du moins un objet pointu se fait ressentir sur mon dos, je tente instinctivement de me retourner.

    Ne te retourne pas.

    Il n'a pas l'air de rigoler, je préfère l'écouter quelques temps. Une voix plutôt effrayante, mais calme également, rassurante et flippante, enfin je ne saurais trop m'expliquer.

    - Nous ne sommes pas ennemis, mais tu ne dois pas nous voir, ni savoir qui nous sommes.
    - Suis-je sensé avaler ces paroles sans dire un mot ?
    - Préférable, oui.
    - Vous ne savez certainement pas à qui vous avez affaire.
    - Ethan R. Levi, simple soldat de la Marine, ayant régulièrement un comportement déviant, mais votre détermination à exterminer les vermines vous sauve des suspections que l'on peut se faire. Nous savons toujours à qui nous avons affaire.
    - Mais encore ?
    - Vous êtes le plus jeune d'une famille richissime, et pour ce qui est de vos jumeaux... Hem.
    - Hé hé. Vous ne savez donc pas tout.
    - Presque tout. L'essentiel y est.
    - Vous êtes des agents du gouvernements ?
    - Pas exactement, sans doute quelque chose comme ça.


    Réfléchissons, si ce ne sont ni des marins, ni des agents du gouvernement, puisqu'il n'a pas su me dire pour les jumeaux... Attendez ! Ne me dites pas que...

    - Nous sommes simplement venus vous dire, à toi et tes copains, de ne surtout pas nous déranger durant notre enquête.
    - Pour qui vous prenez-vous ? Il n'est pas stipulé que c'est votre enquête.
    - L'auriez-vous oublié ? Nous avons tous les droits sur Saint-Uréa. Tachez donc d'être sage et coopératif.


    Trop c'est trop. Pris d'une rage sans précédent, je prend le risque de me retourner, mais plus personne. Je crois seulement percevoir un bout d'une longue veste grise avec un tête horrible de chien. C'est bien ce qu'il me semblait, il s'agit bien des chiens de la Dame de Pierre, l'unité d'élite du royaume. Tout cela m'a montré au moins une chose, je ne suis pas assez fort, ni assez informé, ils savent pratiquement tout de moi. Je dois me ressaisir et agir en conséquence, leur prouver que je ne serais pas un frein, mais bien utile à la résolution de ce mystère. Personnellement, j'aurais quand même fais en sorte d'évacuer l'île, mais cet événement est si important que rien ni personne ne pourra l'annuler.

    Retour à la case départ, excepté l'humiliation encourue, je n'ai absolument pas avancé. Je décide de retourner sur les lieux où j'ai aperçu des types suspects et y inspecter les lieux, sait-on jamais. A priori, rien d'alarmant. En scrutant d'un peu plus près, on peut y voir quelques inscriptions sur les murs, sans doute des codages ? Il m'est impossible de le déchiffrer ne serait-ce que partiellement. Un peu d'aide ne serait pas de refus, je chope mon den-den pour appeler les personnes les plus proches de ma position.

    À toutes les personnes se trouvant à proximité du "Big Burger", ne faites surtout pas genre de ne pas savoir ou ça se trouve, bande de gros lards, bref, retrouvez-moi en face.
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" Et alors là il lui dit : Mais t'es un cucurbitacé toi !
Mouhouhahahaha.
Elle est bonne celle-là.
A pas compris moi.
Mais si, cucurbitacé, c'est un concombre. Ça veut dire qu'il est con-con. " Vive les blagues des soldats après quelques bières dans l'pif.
" Bon, allez, on va au carnaval ?
Déjà ? Mais on a même pas finit le tonneau.
Ouais, on va pas payer dis donc.
Vous et vos défis à la con les gars ... Pourquoi j'me suis laissé entraîné là dedans ...
Un tonneau bu, un tonneau offert. Tu dois être content qu'on ai pas pris d'la gnôle.
Mouais. Pour une fois qu'y a un truc sympa, faut finir ça avant. Il en reste quoi ? Au moins ça.
Combien de temps ?
Dix minutes.
On y arrivera jamais. On a pas les sous pour payer un tonneau les gars ... "

Le type le moins bourré montre qu'il reste un quart du tonneau. L'occasion parfaite pour moi de m'incruster. J'avance vers eux, certains sont bien éméchés.

" Vous avez un soucis ? J'peux vous aider ?
Ptet. On a pris un tonneau, si on me finit on paie pas. Sinon, c'est cinq millions de berrys.
Ah ouais, quand même.
Bah ouais. Tu comprends qu'on a pas l'droit d'échouer.
Carrément.
Mais c'est réservé aux marines, alors à moins qu*/
Lieutenant Tas'Natak, west blue. Repos les gars, j'suis pas en service.
Alors vous pouvez nous aider lieutenant ?
Un peu. entre frangins, faut s'serrer les coudes. Allez, on avale !
On avale ! "

Drôle de cri de guerre, mais bon, on fait avec c'qui nous passe dans l'crâne. Un quart de tonneau plus tard, le chrono s’arrête. Juste à temps, on a passé, on a vaincu la bestiole démoniaque qu'est l'alcool. Par contre, certains foncent aux chiottes pour dégueuler leur mère et leurs tripes. On est trois debout. Les gars parlent sans s’arrêter. Ils disent des choses, ont des conversations philosophiques comme si de rien n'était. Moi je m'accroche à la rambarde pour pas tomber. J'oriente, pas subtilement, la discussion vers les risques d'attentat.

" Auzoud'ui l'obailysk sra visé.
Comment vous savez ça ?
L'colonel rçu une mnace.
Quand ?
Zé pa.
Décuvez bien les gars. "

Je sors du bar rapidement pour prendre la direction de l'obélisque, place centrale des festivités aujourd'hui. Bien sûr, ma démarche est pas entièrement contrôlée à cause de l'alcool. Même si la plante a plus soif, j'ai du boire quand même un peu pour pas éveiller les soupçons. Comme je ne supporte pas l'alcool, j'ai du mal. Sur le chemin, je vois des soldats partir dans une petite rue. Je les suis, au cas où. Il rejoigne un type habillé en marin. Ce sont de vrais marins ou bien ... ? J'sais pas, alors j'les regarde essayer de résoudre des inscriptions sur le mur. Si j'étais terroriste, j'me ferais passer pour un marin afin d'aller tout près de mon objectif. J'connais personne ici, j'ai aucun moyen de savoir si ce sont des terroristes ou des vrais marins. Surtout avec les déguisements que tout le monde peut avoir vu le contexte ...


Dernière édition par Clotho le Ven 22 Avr 2016 - 21:56, édité 1 fois
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-T'a vraiment fait ça avec une fille ici ?
-Yep même que je lui avais gift une girafe comme les mec avait.
-Girafe ?
-T'as pas remarqué qu'ils avaient tous des peluches des girafes dans leur poches ?
-Tous ?

Il hoche la tête, j'aime pas ça. Un groupe de cinq personnes, un code et des girafes en peluches... je suis peut-être en train de psychoter, mais ça me rappelle trop le plan de Trojean. Bien sûr.Cela ne peut pas être lui, au dernières nouvelles il s'alimentait  à la paille dans une chambre d’hôtels choisie par mes soins. Je me retourne et les recherche dans la foule, je les remarque enfin. En moins d'une minute, j'arrive à leur hauteur et pose la main sur l'épaule de noir. Celui-ci sursaute et tourne la tête vers moi.

-Sympa la girafe.

Il me répond avec sa voix de vieux brigand.

-Ah euh merci...

J'approche ma main de son long coup.

-Je peux ?

Celui-ci fais un pas de coté, en fait il s'agit même d'un bond accompagné d'un grand non. Bleu  chuchote à l'oreille de vert et les deux se mettent à reculer. Je retire mon masque et lui sourit.

-Elle va faire boum ?

Alors là, la partie marrante commence. Bleu et vert tapent un sprint, Rouge gueule « Je t'avais dis que c'était ce salopard de Kogaku, putain ! », noir considère que devenir une statue le sauvera et rose lève les poings.

-Cole...

Je n'ai pas besoin de lui dire deux fois et il se lance à la poursuite des fuyards, il avait pas pris d'armes le con...moi non plus en fait... Je décide de prendre la méthode la plus expéditive. Un poing dans le ventre de rose, un autre dans les dents de rouge et... et merde noir se barre en courant. Je laisse les deux gars se rouler à terre pour leur compte et me projette avec le soru devant noir qui parvient même à me rentrer dedans, la chance. Je le relève en lui choppant d'une main le col, pas très poli, mais le mec est trop suspect pour qu'on la lui accorde et de l'autre lui arrache le masque.
Une tête de vieux briscard que j'imaginais avoir rencontré sur Bliss avec la bande à Trojean... je pensais qu'on les avait tous choppé. Il avait construit tout un réseau, pas étonnant que certains s'en soient sortit.

-Tu parles ou je te cognes avant ?
-Qui se balade avec un masque à son image ?
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    La paranoïa. En effet, des pseudos-marins arrivent un à un, petit à petit. Bien évidemment, certains sont déguisés, d’autres non. La communication n’est pas terrible, une sorte de tension s’est installée dans nos rangs, on ne sait plus qui est qui. Le pire est que même les types sans masque, je ne les connais pas du tout, alors autant vous dire que je ne suis pas du tout serein. Bref, je suis parano. J’imagine que notre ligne téléphonique est brouillée, que nous sommes sur écoute, que la bande de terroristes n’est pas qu’une simple bande de malfrats, mais des types méthodiques et extrêmement organisés. Ces inscriptions, quand on y réfléchit bien, elles sont logiquement faites pour ne pas être lisibles pour les autres, donc inutile de perdre mon temps.

    Un homme un petit peu ivre arrive à ce même moment. Il titube légèrement, pas vraiment flagrant, mais étant donné la fête, j’en déduis qu’il a bu. Je préfère ne pas m’en occuper et rapidement me dégager de cet endroit. Je me retourne et je vois des hommes me suivre. J’enfile ma capuche, jette mon masque avant de rentrer la foule, puis une fois bien perdu dans celle-ci, je jette également ma longue cape. Je m’empresse de rejoindre un des nombreux vendeurs mobiles de masques, lui balance quelques pièces, et c’est ainsi que je me retrouve avec une moustache, une paire de lunettes et un chapeau. Pourquoi ce changement ? La paranoïa une nouvelle fois.

    - Gardez la monnaie.

    En effet, je soupçonne ma couverture d’avoir été démasquée, je me devais alors de m’en refaire une dans les plus brefs délais. Excepté si l’on m’a tout de même suivi, je pense m’en être plutôt bien sorti, pouvant reprendre immédiatement l’enquête. Une autre stratégie s’impose ce coup-ci. Je m’assied sur la terrasse d’un bar, appelant un serveur qui vient assez rapidement pour prendre ma commande. Un petit rafraîchissement n’est pas de trop aujourd’hui. Il n’est pas autorisé de boire durant le service, me diriez-vous, mais qui va me reconnaître dans cette tenue. Tout en sirotant mon cocktail, j’observe un peu tout et rien, notamment les personnes qui se trouvent à côté de moi. En scrutant un peu plus une table en en particulier, je commence à avoir des sueurs froides.

    - Un problème, monsieur ?
    - Aucunement, madame.
    - Dans ce cas, cessez de me reluquer ainsi, vous n’êtes pas mon genre.


    ll est vrai que je parais plus vieux avec cette moustache et ce chapeau, mais tout de même, ça me gêne un peu. Il s’agit de la dame de pierre, Anne Stanhope, qui fait partie de la bourgeoisie de Saint-Uréa et qui dirige l’unité assez balèze rencontré quelques heures auparavant. Et pour être tout à fait franc, cette femme me terrifie, elle faisait parfois affaire avec mon père et me dévisageait sans cesse de son regard meurtrier. Bref. Elle discute avec un homme dont le visage est naturellement caché, mais sachant qu’elle n’est pas du genre à discuter avec n’importe qui rencontré dans un carnaval qui ne l’intéresse pas, je m’imagine bien un de ses plus fidèles hommes ou un gradé du Quartier Général. Bouger serait maintenant suspect, je continue de siroter tranquillement.

    Ça me surprend tout de même que les chiens de la méchante dame se mêlent de ça, généralement ils s’occupent du sale boulot, je commence à m’interroger. Pour qu’ils interviennent, c’est qu’ils soupçonnent soit des pirates d’envergures, soit des membres de la révolution. Les plus dangereux - et non les plus sanguinaires - sont les révolutionnaires, car leurs idéaux les poussent à commettre des actions exceptionnelles pour des situations exceptionnelles. La ville de Saint-Uréa est une cible parfaite, encore en ce temps de festivité, mais ou est-ce qu’ils commanditeraient un attentat ? L’Obélisque ! Ils ne feraient tout de même pas cela sachant qu’une immense partie de la population se trouve là-bas ?

    Quand on y réfléchit, leur acte aura ainsi plus de crédibilité… J’en ai des sueurs froides. Je ne suis pas adepte des émotions sentimentales, mais Saint-Uréa est tout de même mon lieu de naissance, j’ai grandi derrière ces murs et je suis cet homme grâce à cet immense royaume. Je ne permettrai pas qu’un groupe d’extrémistes, qu’importe leur rang et leurs idéaux, viennent détruire tout ce que j’ai pu construire en quelques instants. Jamais ! J’y fonce avant de jeter quelques pièces sur la table, passant à côté de la dame de pierre et son étrange acolyte.
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J'ai beau savoir observer, attendre et remarquer les détails, j'suis pas habitué aux foules de personnes. Je perds ma cible rapidement dans tout ce foutoir. J'essaie de la retrouver, mais c'est peine perdu. Il a du se rendre compte qu'un longue cape, c'est facile à repérer. Puis faut avouer aussi que l'alcool m'aide pas trop à me concentrer, au contraire. Je file à travers la foule, je déambule dans ce méandre de corps affriolants. Je cherche l'obélisque, puisque ça doit être là bas que ça va exploser. Le seul soucis ... c'est que tout le monde va à contre sens. Mais non, attends voir. C'est bien, ça. Ça fera moins de personnes à évacuer, moins de blessés. Je croise un type bizarre, avec une tête de chien et un uniforme gris foncé. Bah ça va, il s'est pas trop foulé lui. C'est pas l'premier que j'croise en plus.

" T ki toi ?
Quoi ?
T'es censé êt'e qui ?
Si t'as pas envie d'finir au trou, dégage de là poivrot.
Z'suis pas pouvrau mwa d'abor. Un tonn ... un ton ... un thon ...un tonneau, zé tout.
Allez hop, va décuver dans les cellules.
Attendez. Il va y avoir un attentat sur la place de l'obélisque.
Mais oui, c'est ça. En prison, t'auras pas l'temps pour ça. Une fausse alerte, tu sais c'que ça coûte ? Ou alors tu sais parce que tu planifie. C'est encore pire !
Mais non ! " Il se jette sur moi. " J'suis lieutenant, en vacances. J'ai entendu des soldats dire qu'il va y avoir un attent*/
Ca ne vous regarde pas. Nous sommes ici chez nous. S'il devait y avoir un attentat, nous le saurions. Maintenant dégagez sinon, lieutenant ou pas, j'vous fou au trou pour un mois ! "

... Ok. Il est réceptif, ouah, c'est fou. Ils ont pas la grosse tête ici au moins. Ils sont chez eux, donc ils pensent tout savoir, tout surveiller. J'ai horreur des types qui pètent plus haut que leur cul. S'il me croit pas, tant pis. Plusieurs choix : le crier et avertir la population. Elle pourrait se blesser, créer des émeutes pour quitter la place. Elle pourrait aussi ne pas me croire et m'ignorer, y avoir des centaines de morts. Ça peut aussi être une fausse alerte. Si je ne dis et fais rien et qu'attentat il y a, je vais m'en vouloir. Mais comment faire alors ? Je sais où. Je ne sais pas quand, comment, avec quoi ou qui. Un feu d'artifice ! Il va y avoir un feu d'artifice à la main, allumé par la dame de pierre en personne, selon la tradition. Ça doit être là, non ? J'veux dire, si tu veux marquer le coup, autant détruire la place la plus importante avec la tête du royaume par la même occasion. C'est une pierre deux coup, gagnant-gagnant pour les terroristes.

Mais si c'est pas ça ? Non, ça doit être ça. Mais ça pourrait aussi être un char qui passe dans les rues, un marchand ... J'connais pas l'ile, je ne sais rien d'elle. Je dois trouver quelqu'un qui la connait, elle. Je cours vers la place sacrée. BAM. Aie. Je me relève. Je suis rentré dans quelqu'un. Une moustache, une paire de lunettes, un chapeau et un homme tombent au sol en même temps. Nos déguisements sont par terre. On se relève, s'excuse. Puis on tilt. Des cheveux rouges, court, bizarre. Des yeux perçant. C'est lui ! Le type dans la ruelle !

" Hey, c'est toi ! T'étais dans la ruelle tout à l'heure avec l'inscription. Vu que les hommes te parlaient, je suppose que t'es du coin. " Je sors ma pièce d'identité prouvant que je suis dans la marine aussi. " Des hommes m'ont dit que le colonel a reçu une menace qu'il pense sérieuse, concernant un attentat sur la place de l'obélisque aujourd'hui. Et je pense savoir quand. Quand la dame de roche allumera les feux d'artifice. Mais ça peut aussi être un marchant, un char qui passe, un tireur ... J'en ai parlé à un type bizarre qui doit faire parti d'une milice, il m'a envoyé chier. "

Ton élevé, allure extrêmement rapide, il doit avoir du mal à me suivre. Je le tutoie sans savoir quoi que ce soit de lui à part que c'est un soldat. Plus loin en entend visiblement une rixe. J'lui fais signe de me suivre après avoir remis mon masque. On arrive sur place. Plusieurs types costumés au sol ou mal en point. Deux autres, debout, en train de tabasser les colorés visiblement.

" Hey ! Lâchez le si vous voulez pas finir au tour ! "



Carnaval de Saint-Uréa - Drapea11
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Les badauds avaient formés un cercle autour de nous, ayant entendu mon nom quelques fois dans les blabla, je devinais qu'ils espéraient un peu d'action de la part du gars qui avait séché les pirates du dimanche et d'autres gaillards pas commode. Faut dire que ça commence à parler de moi dans la gazette, et ce n'est pas pour me déplaire. Je lance le regard du type qui se demande à quel sauce il va manger son hamburger froids au mec qui agite ses papates dans le vide pour l'encourager à parler.

-J'dirai rien !
-T'es sûr ?
-Oaui !

Ca y est le public commence à scander des « pète lui la gueule », des «  arrache lui les couilles » et des « promos, un paquet acheté, un offert ! ». Allez j'ai la flemme là... pourquoi les méchants ils veulent jamais causer et jouer les durs. Je balance une claque sans grande conviction, mais mon copain deviens pas plus bavard. J'ai pas envie d'utiliser la manière forte ici en plus... j'ai une image de marque et y'a des enfants, faut pas montrer le mauvais exemple.

-S'il te plaît.
-Tu tentes quoi là ?

Bon va falloir y aller de manière plus subtile... j'amplifie mon audition grâce à un vieux tour que qui me permett d'améliorer mon audition ou mon odorat au prix d'une certaines concentration. Ses battements de cœurs étaient un peu élevé ce qui était normal, mais il ne me fallut que quelques secondes pour mémoriser le rythme.

-T'es avec Trojean ?
-Wep
-C'est con, je l'ai foutu en taule y'a peut-être trois mois... encore un coup de la révo ?
-oui.

Deux réponses deux mensonges, pas commode le vieux...

-Donc du terrorisme, tout con ?
-On a un idéal !
-ah ?
-J'te le dirai pas !
-La base du terrorisme c'est de propager ton message, tu sais...
-J'dirai rien
-T'es pire qu'une gonzesse, tu sais ça ?
-Va te faire foutre !

D'un coup à la tempe je lui fais perdre connaissance avant de le laisser tomber par terre. J'avais récolté assez d'informations pour déduire de ce qu'il se passait. Ce type est un pyromane ou un truc du genre qui adhére à tout projet de destruction. Laisse moi deviner une bande de plouc veulent faire sauter la ville lors du carnaval pour protester contre le consumérisme social. Ce contre les fêtes et de la luxure dans laquelle se jette les jeunes gens durant ce genre de festivité ? J'aurai bien ramassé les deux autres mais ils bullent, des plouc même pas capable d'encaisser un coup... sérieusement... je me disais bien que j'avais rencontré plus de gras que de muscle dans le ventre de rose. Cole finit par arriver en traînant un bleu qui ne semble plus avoir besoin de son masque pour être reconnu.

-Tu l'a pas un peu trop amoché ? Il est où l'autre ?

-He got away pendant que je taclais celui-ci... who are them ?
-Des ploucs...

Il y a trop de témoins, ils commencent à s’inquiéter, j'ai pas envie de causer panique générale. Je ramasse le masque noir avant de lancer le rouge à Cole. Il avait pas besoin que je lui explique.
On les ramasse, les stockes dans un coin en attendant que nos gars les escorte à bord, on appelle les copains et on sauve la ville. Du moins, j'espère qu'ils étaient pas juste la pour les soldes... mes vacances vont encore y passer...Nous sommes interrompu par deux gars de la régulière qui nous menace de nous envoyer au trou, c'est marrant d’être de ce coté pour une fois. J'imagine que les masques de Power ranges aide pas à se faire reconnaître.

-Cole... occupe toi de l’administratif, tu veux ?

Il sort sa propre carte de marin pour prouver qu'on avait probablement plus de galon que ces deux gars. Un alcoolo et un moustachu pas grand... c'est ce que j'appelle du grand renfort...

-Accompagnez ces gars en cellule et appelez moi le gars en charge du patelin...

C'était quoi encore le code inter-marine pour parler d'attentat ?

-... Y'a la casserole sur le feu et le chat miaule.

C'est ça non ?
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    Tout va très vite. Les événements se déroulent un à un sans aucune interruption. J’ai du mal à suivre la cadence, mais je n’ai pas spécialement le choix. Vous rappelez-vous du type ivre de tout à l’heure ? Celui qui titubait dans la ruelle, puis que j’ai abandonné aux mains de je ne sais qui. Lui, c’est en fait un marin plus gradé que moi. Elle est la belle la marine. Moi qui agissait indépendamment, je dois maintenant obéir aux ordres d’un type bourré dont je ne sais absolument rien. Ma vie est bien nulle. Mais le comble reste à venir, notamment quand la rencontre avec deux autres officiers va se faire. En effet, deux autres officiers plus gradés que moi…. Et en plus, ils me donnent des ordres. Sérieusement, j’ai plus important à faire que de m’occuper d’idiots amochés, non ? Allez, un petit coup de den-den. Un lieutenant peut bien donner quelques ordres.

    « - Messieurs, un colis vous attend à la 12ème avenue du Maréchal Poutain, secteur sud-est. 
    - Bien reçu. »


    Voilà qui est bien fait. Maintenant, je peux tranquillement poursuivre la mission. Par contre, j’ai pas trop compris la blague du type au masque coloré : « y a la casserole sur le feu et le chat miaule ? ».  Un message ? Un code ? Peu importe. Le type bourré m’avait parlé d’une rumeur concernant un attentat, lui aussi place de l’obélisque, je pense que ça en fait beaucoup qui circulent pour enfin prendre la chose au sérieux. À priori, nous avons tous quatre connaissance d’un probable attentat et il semblerait même que nous soyons tous en partance de la place centrale du royaume. Sauf que voilà, la foule est assez importante et pour y parvenir, on perdrait un temps important en bousculant tout le monde.

    « J’ai peut-être une idée. Suivez-moi, s’il vous plaît. »

    Je connais Saint-Uréa comme ma poche, je suis une carte humaine de la ville, j’y ai toujours vécu. Et autrefois, il m’arrivait de me cacher dans les bas fond de la ville, espérant certainement échapper à toute cette pression. D’ailleurs, je crois que tous les jeunes de la bourgeoisies connaissent ces lieux, on y va souvent pour boire et fumer discrètement. La plupart des personnes ignorent ces tunnels creusés bien avant la création de ce royaume. Il faut dire que le secret a toujours été bien conservé. Les entrées se trouvent dans les coins malfamés de l’île, presque logique. Je prends logiquement la tête de la file. Peu de bavardage, on ne parle pas trop, l’ambiance n’est pas au mieux.

    On s’éloigne de plus en plus de la foule, on quitte les murs du royaume pour se retrouver dans la zone extérieure : la frange. Nous autres marins ne sommes pas spécialement très bien vus ici, car la misère règne ici et nous suivons malheureusement les ordres de ceux qui ont créés cette misère. La tête baissée, je poursuis mon chemin jusqu’à ces décombres, un peu plus loin, où se cache cette fameuse entrée. Là, c’est petite trape cachée par des tas de cailloux, cette petite porte menant à cette obscurité que je n’ai pas ouverte depuis de longues années. Les raisons diffèrent, mais j’y retourne une nouvelle fois.

    « Bienvenue dans les souterrains de Saint-Uréa. »

    L’objectif est simple : atteindre rapidement l’obélisque. Nous entamons une marche assez dynamique, car courir dans ce sombre tunnel n’est pas une bonne idée. Deux nombreuses personnes logent dans des conditions très précaires dans cet endroit pourtant inhabitables, aux côtés des rats et autres bestioles rodant dans les alentours. Pas le temps de s’en préoccuper, on continue notre marche.

    Tandis qu’on se rapproche de la place, on tombe sur un groupe d’individus assez louches, visages cachés par des espèces de foulards, qui semblent manigancer quelque chose. On les interpelle et ils prennent immédiatement la fuite. Je serais tenté de les poursuivre, mais quelque chose d’autre attire mon attention. Des sortes de boitiers avec des câbles tout autour… Serait-ce des bombes ? Avant que les autres pensent peut-être à pourchasser les fuyards, je me dois de leur signaler la trouvaille du jour.

    « Messieurs, un problème… Juste sous nos yeux. Il semblerait que ce soit des bombes artisanale, mais je ne m’y connais pas trop dans le domaine. Peut-on les déclencher à distance ? »

    Ça craint.
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Youpi, vive les sous terrains ! J'adore patauger dans la boue, avoir de la merde sur mes chaussures, ainsi que d'autres choses que je ne préfère pas essayer d'identifier. Par contre, dès que je vois des gens, mon cœur se serre. Je lève les yeux immédiatement. Je ne peux pas les regarder. Je ne DOIS pas les regarder. Rien que de les avoir vu me fait monter les larmes aux yeux. Ça me renvoie à un passé vraiment pas loin, et je n'ai pas encore digéré tout ce que j'ai du faire pour survivre. J'ai été dans les mêmes conditions qu'eux. J'ai vécu dans des endroits où personne ne voudrait jamais vivre. Parce que je n'avais pas le choix, parce que j'étais sans argent, SDF, sans famille depuis peu, sans amour et avec le cœur brisé. Alors forcément, quand je vois ces hommes et ses femmes, mon cœur se serre et tout ce que j'ai refoulé au fond de moi déferle comme un tsunami. Je suis venu ici pour apprécier et me détendre, et me voici dans les sous-terrains en train de chercher dieu ne sait quoi.

Les intrus qu'on croise plus tard s'enfuient en nous entendant. Ils ne semblaient pas habiter ici. Des étrangers perdus ? Peu probable qu'ils finissent dans cet endroit. Nos regards se portent sur les bombes. Ô putain, comment on enlève ça ? Je suis aussi calé sur les explosifs que l'est un illettré sur la lecture. Je possède une ou deux très vague notion, mais sans plus. D'habitude, on appelle les spécialistes. Ce qu'on peut dire, déjà, c'est qu'il y a une horloge et qu'elle clignote. L'heure tourne d'après la pendule. Les explosifs semblent coller avec une substance étrange que je ne connais pas. Ils sont entourés de fils, eux mêmes enroulés les uns dans les autres. Je ne vois rien dans les alentours capable de nous aider.

" L'horloge indique que ce n'est pas un détonateur à distance, mais à rebours. On pourrait retarder l'horloge, couper les fils, décoller les bombes et les transporter ailleurs avant l'explosion ... Vu le nombre de charge présentes, on doit être sous la place de l'obélisque. Il y a de quoi la faire s'effondrer en entier, ainsi qu'une partie du quartier autour d'après mes estimations. On aurait beso*/ "

Paf. Avant que je ne finisse mon mot, un truc me frappe sur le crâne et me fait tomber au sol. Je me relève difficilement, avec la tête qui tourne. Je vois plusieurs silhouettes dans l'ombre, avec des masques bizarres.

" Alors comme ça vous voulez exploser notre cité ? Crevez, chiens ! "

Je suis à l'ouest, j'ai du mal à me concentrer. Ma tête sonne comme si elle avait été frappé sur le cloche géante d'une église. Avec la pénombre, voir correctement est difficile, mais en plus ces gars se cachent. J'entends leur voix, mais leur corps semblent disparaître dès que je les entrevois.


Carnaval de Saint-Uréa - Drapea11
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On emboîte le pas des deux réguliers, le pas grand semble connaître les lieux. L'ambiance n'est pas vraiment à la rigolade et nos messes basses à moi et Cole amènent à une conclusion « Ils nous ont pourris nos vacances, on les pourrit deux fois plus que d'habitude ».Notre méthode après parlementions, s'est arrêtée sur un « On les pends par la pieds à une branche. Ensuite, les gars pourront s’entraîner au lancer de caillou sur eux ». J'ai beau être un gars sympa, on touche pas aux vacances. C'est comme la bière, c'est sacré. Ou pire, on leur force à boire de la NA de pissekat, un machin avec de l'eau du blé, un semblant d'houblon et pas d'alcool. On combine le tout, la tête dans un tonneau de NA éventée, le pied attaché à une branche et le corps criblés de petits cailloux. Va falloir trouver plusieurs kilos de graviers, des petits machins qui font pas hyper mal, mais qui sont chiant à la longue.
Notre décision prise, on arrive devant une trappe planquée entre des décombres. Bien entendu, les méchants ils vont jamais se planquer dans un hôtel 5 étoiles, un restaurant pendant un buffet ou une prairie ensoleillée.

Le passage dépassait mes attentes, un boyau boueux puant la pourriture et le renfermé. Mes godasses sont bonnes pour passer une semaines au lavage... Je suis sur que mêmes les rats qui fuient sur notre passage sont incommodés. On rajoute à cela une bande de gars planqués dans le coin et on a une compétition d'odeurs putrides. J’imagine que ces gusses sont des criminels ou des trucs du genre, personne ne se planquerait en tel lieu si sa vie n'en dépendait pas...
Soudain, un groupe de gars qui n'avaient pas la dégaine fuyantes des locataires mais bien leur mœurs décanaille à notre vue. On s'élance à leur poursuite non sans bousculer les deux réguliers qui nous précédaient. Ceux-si semblaient s’être concentré sur un objet au sol, sûrement un machin pas hyper légal auquel les bureaucrates donnaient trop d'importance.
Le sol est traître et masqué, il m'est impossible d'utiliser le soru, fait chier. C'est qu'ils courent vite ces salopards, a coté les gars qui posent des bombes c'est tous des lopettes. Attends.... Attends... MERDE ! Les trucs par terre c'était des bombes !

-Cole, demi-tour t'as des bombes à désamorcé !

Foncer seul vers l'inconnu n'est pas forcément malin, surtout que hors soru mon point fort c'est plus l'endurance que la vitesse.... au moins, ils auront un gars qui s'y connaît en explosif.
Néanmoins, peu à peu, je gagne du terrain sur mes cibles. L'un d'eux glisse et je l’enjambe sans lui prêter beaucoup d'attention sinon une lame d'air émoussée à bout portant.

*
**

Les talons du cow-boy font voler la fange sur leur passages. Il manque de chuter lourdement vers l'avant et se rattrape tant bien que mal donnant à sa course un air maladroit. Il crache un glaire qui se noie dans une substance plus repoussante encore. Décidément, les contrée arides qui l'ont vu naître lui manquent. Il n'y a pas toutes ces merdes collante et puantes partout. Après quelques minutes, il arrive à destination ignorant son instinct qui lui conseillait de se diriger vers une position  loin de la zone de l'explosion.
Les gars de la marines s'étaient trouvés de nouveaux copains qui avaient osé venir dans un tel lieu malgré leur costards. Le gars ivre s'était ramassé un coup à l'arrière du crane tandis qu'un second le contournait. Le fier marin d'élite n'écoutant que son courage dégaine un pistolet imaginaire et cria.

-Stay Put Mothefuckers !

Aussi étonnant que cela paraisse, un gars en poncho les pieds dans la fanges, un masque sur le visage et les doigts en forme d'arme feu était une vision d'épouvante.
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    Clotho est dans les vapes, quelqu’un l’a subitement frappé à l’arrière du crâne, puis le type qui nous accompagne réapparaît subitement, mimant un cow-boy ou je ne sais quoi d’autre. Les types en question, je ne veux pas dire de bêtises mais j’pense savoir de qui il s’agit. Le marin d’élite semble se croire dans les Western, ne provoquant aucune réaction du côté des opposants, chose plutôt gênante sur le moment. Je tente de garder mon calme mais j’admets avoir peur de me faire taper dessus, et ça, je pense que je ne l’accepterais pas. Je tente de me mettre tranquillement entre les hommes, les bras levés pour prouver ma bonne foi, priant pour ne pas recevoir de coups dans les flottantes qui sont actuellement en leur entière disposition.

    « - Messieurs, calmons-nous. Je crois qu’il y a erreur, nous sommes du même camp et nous tentons également de sauver l’île. Nous sommes de la Marine.
    - Des papiers pour le prouver ?
    - Des papiers ? Tellement inutiles que je n’ai jamais jugé utile de les prendre. »


    Le type commence à s’approcher de moi. J’ai bien vu un peu plus tôt dans la journée que je n’ai aucune chance face à ses types, car oui, il s’agit des chiens de pierre. Je réfléchis à ce que je pourrais dire ou faire pour éviter de me prendre une rouste, mais peu de choses me viennent à l’esprit, jusqu’au moment où je me retourne pour trouver de l’aide et que mes yeux croisent ceux de Cole, le camarade de Yamamoto. En effet, il nous a présenté sa carte un peu plus tôt dans la journée, alors sauf si j’ai une malchance, je pense qu’il devrait toujours l’avoir sur lui. Je le pointe immédiatement du doigt.

    « - Stop ! Tenez ce type ! Il a une carte prouvant son appartenance à la Marine ! 
    - Peut-être bien. Et si c’est vraiment le cas, ça ne prouvera en aucun cas votre appartenance. Les faits sont là : on vous trouve en train de faire je ne sais quoi avec un objet, qui ressemble étrangement à une bombe, dans les sous-sols de la ville et en-dessous de la foule.
    - C’est une blague… Vous n’imaginez pas une seule seconde que l’on tentait peut-être de la désamorcer ?
    - … »


    Ça commence sérieusement à me gonfler cette histoire.

    « Je ne sais pas si vous réalisez vraiment l’énormité de la bêtise que vous êtes en train de faire. Je m’appelle Ethan Ragglefield Levi, j’appartiens donc à une famille avec laquelle votre chef fait quelques affaires, alors si vous ne souhaitez contrarier personne, tâchez de rester correct. »

    Je ne peux percevoir aucune réaction à travers leur horrible masque. Cependant, ils ne semblent pas prendre en considération mes propos, puisqu’ils reprennent leur marche vers moi. Je recule doucement, je tente une seconde fois de trouver une solution, mais rien. Je suis prêt à dégainer ma lame à tout moment, bien que ce ne soit pas très utile face à ces types. J’espère au moins recevoir un peu d’aide.




Je manquais d'inspi. Désolé de ne pas avoir fait avancer les choses.
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Je n'ai pas la chance de pouvoir suivre tout ce qui se passe par la suite, mes yeux se fermant plusieurs fois pour ne se rouvrir que quelques secondes plus tard. La vache. J'suis pas faible, donc ils doivent être balèzes pour me sonner en un coup. J'entends le type aux cheveux rouge parler aux inconnus, tenter de les rassurer, de les convaincre. Mais ça semble mal engagé. Et pendant qu'ils parlent, une seule pensée occupe mon esprit : ça va péter. Alors je me ressaisis pour gagner un peu en contenance.

" Putain mais fermez là bande d'abrutis ! " Oui, je sais, la diplomenie ... diplatomie ... diplodotimie ... diplo ... Ô merde. Ce truc et moi, ça va pas ensemble, c'est clair. Je suis sur un territoire sur lequel je n'ai aucune autorité, dans un endroit où je n'ai rien à faire, entouré par ce qui semble être des gardes locaux, et je leur gueule dessus. L'attention se reporte sur moi. " On a une bombe qui va exploser dans pas longtemps. Et c'est pas la seule visiblement. Alors soit vous nous aider à les désamorcer, soit vous appeler quelqu'un qui sait le faire, soit vous nous aider à les dégager. Mais en tout cas, fermez là, on a des trucs plus importants à faire que de savoir qui a la plus grosse ! On est sous un quartier où se trouvent des centaines de personnes, il est hors de question que ça explose ici ! Alors fermez vos gueules, rangez vos égos et trouver une putain de solution ! On est tous les trois marins, et vous pouvez attendre d'avoir désamorcer les bombes pour vérifier ça, on va pas aller bien loin de toute façon. "

En temps de crise, j'ai tendance à me laisser submerger, oui. Le sergent Brad au QG me l'a dit, et j'y travaille. Mais dans un endroit que je ne connais pas, entouré par des types que je ne connais pas, j'oublie les règles de courtoisie. Ils semblent plus intéressés de comparer leur égos que de résoudre le conflit. On a vraiment pas les mêmes priorités. C'est pareil avec le Cipher Pol. Ils préfèrent attraper les responsables de l'acte plutôt que d'empêcher que l'explosion se produisent. Les mêmes méthodes, la même façon de penser. Ça me répugne. On est là pour servir, pour protéger, pour aider. Mon but premier est d'empêcher les explosions et de sauver toutes les personnes au dessus qui n'ont absolument aucune idée de ce qu'ils risquent. Un type avec un masque avance de plusieurs pas droit vers le lieutenant local. Il le contourne non sans le lâcher du regard, puis pose ses yeux sur moi. Et enfin sur la bombe.

" Type 1 confirmé.
Méthode ?
Extraction.
Approuvée. Sécurité ?
Optimale.
Accordé. "

Le type échange quelques mots avec ce qui semble être son supérieur. Un code ? Sûrement, parce que je ne comprends rien. Par contre, quand je vois plusieurs hommes masqués sortir de l'ombre, prendre les bombes de leur support, et courir vers l'entrée du tunnel, je saisis ce qu'ils vont faire. Les horloges sur les bombes indiquent 60 secondes. Ils ont du juger ne pas avoir assez de temps pour désamorcer les engins. Quelques secondes plus tard, ils sont de retour, comme si de rien n'était et nous accompagnent/escortent à la sortie. Juste un peu plus tard, une explosion retentit. De l'eau jaillit d'un côté de l'île sous forme d'un geyser, propulsant à plusieurs mètres de haut des litres d'eau. Des vagues se forment à la surface désormais irrégulière. Ils ont réussit à emmener les bombes jusqu'au bord de l'île. Comment ?! Comment ont-ils réussit si vite ? Ils doivent maîtriser le soru. Ils sont vraiment comme le Cipher Pol ... Ça fait froid dans le dos.

Ils nous plaquent tous les trois contre le mur, plutôt violemment. Leur chef s'avance vers nous, nous regarde dans les yeux intensément puis nous pose des questions du style "comment vous êtes-vous retrouvé là ?", "Avez-vous un lien quelconque avec les poseurs de bombes ?". C'est comme passer à un détecteur de mensonge. Le type vérifie nos pouls pour savoir si l'on met ou pas tout en observant nos pupilles, si elles se dilatent ou non, signe de mensonge. On est dans la marine régulière, on est donc pas spécialement entraîné à contrer un tel interrogatoire. Par contre, je me doute que pour un CP, c'est la base. Vu comme Shaïness sait mentir ... Une fois le patron assez convaincu qu'on a aucun lien avec les terroristes, il nous laisse partir et son équipe disparait dans l'ombre. Je me laisse tomber sur le sol. Et bah, ça c'était des vacances dis donc ...


Carnaval de Saint-Uréa - Drapea11
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Une trouée de lumière apparaît au bout de la voie. Foulée après foulées, la distance qui me sépare des mes cibles se réduit. Leur haletions rauques qui résonnent dans leu boyaux se font de plus en plus proches. Encore quelques pas et je pourrai les toucher. Il s’arrêtent brusquement bloqué par ce qui semble un ensemble de barreaux de fer. Je ne laisse pas le temps de proférer l'allocution des situations désastreuse et profitant d'une surface moins traître, je me projette vers eux d'un coup de soru. Probablement pas la meilleur idée de tout les temps, mais cela ne m’empêche pas de les emboutir à vitesse max et de faire céder les gonds rouillés qui maintenaient la structure en place... a moins qu'il ne s'agisse que d'une sorte de porte jamais fermée.

J'ai besoin de prendre quelques pas pour reprendre mon équilibre, les galets gluants ne m'aidant pas. J'arrive néanmoins à chuter avec classe devant une bande de gars KO, j'aurai pu avoir pire. Je me relève et analyse les lieux. C'est une plage de galets dont l'odeur pittoresque limite l’afflux de touristes. On se trouve juste à coté du port, mais dans un renfoncement à l’abri de regard... ou trop insignifiant pour attirer quelconques regards. De l'extérieur on doit probablement ressembler à une bande de pochtron qui a décidé de se balader dans les égouts. Je jette mon masque aux cotés de mes proies pour respirer convenablement cet air vicié.

Un homme se matérialise à mes cotés et d'un geste puissant projette un objet en forme d’œuf au loin avant que celui-ci explose magistralement. Le gars porte un costume qui aurait été impeccable sans son escapade dans un boyaux obscurs. Généralement les gens qui s'accoutrent de cette façon sont ceux qui portent trop d'importance à leur look, les mafiosi, ceux qui se la pètent, ceux qui travaillent dans un bureau et les CP. Ceux qui le font dans les égouts sont soit des Cp soit des mafiosi. Celui à mes cotés qui possède manifestement le soru est donc du CP... intéressant.

-Bonjour !
-Bonjour... qui êtes vous ?
-Lieutenant d'élite Yamamoto Kogaku et vous ?
-Cela n'a pas d'importance...

Ah ok ce genre de bonhommes... Il s'allume même une clope.

-C'est un nom peu courant... vos parents ne devaient pas vous aimer.
-Si...
-Celanapa Dimportanche ... c'est un nom sympa en fait... On vous a sûrement beaucoup ennuyé à l'école...
-Je m'appelle Bud !

Le gars à beau faire partie de la section de renseignement... mais ça il l'a pas vu venir. Il semble même... impressionné ?

-Ces gens sont les poseurs de bombes ?
-Le contraire m'étonnerait... mais ils son peu causant.

Il regarde les gars étales à terre. Il saisit son den den d'un charabia incompréhensible fait le rapport de la situation.

-En effet... nous sommes d'accord que cela n'est jamais arrivé...
-Va falloir qu'on me paye un nouveau futal sinon cela sera arrivé.
-On utilise une poudre à lessivé de chez missionfacile... ça lave bien le sang.
-Forcément que vous avez de la bonne lessive pour toujours agir en costard.
-Oui...Vous pouvez circuler...
-Je suis bien ici.
-Pas de soucis on s'occupe des non criminels de l'attentat qui n'a jamais eu lieu. La faute du mec qui s'occupe des feux d'artifices qui a trop bu pour les explosions.
-Moaui...

Deux minutes passent, c'est long.

-Beau temps pour la saison...

-Oui...
-Oh un bateau.
-Ah oui... J'aime bien ce que vous faites.
-Ah bon ?
-Ma fille voudrait un autographe de votre part...
-On s'est rencontré dans un bar ?
-Ma femme râlerait... un snack voila.
-A quel nom ?
-Lisa.
-C'est quoi votre job ?
-Je suis représentant pour une boite de fournitures ménagères....

Je signe le bout de papier « Pour Lisa, ton père est un héros et toi aussi ! Yama <3 »

-Elle a des mauvais points à l'école...
-Elle deviendra une bonne représentante, je crois.
-En effet....

Une minute passe... pas très causant le gars.

-Ils en mettent du temps vos copains.

-Ils s'occupent de votre subordonnés et des deux autres marins.
-Ah...vous m'avez croisé sur une plage de galet alors que je m’entraînais...
-Ça me va...

En quelques minutes su fut régler. Les hommes en noir sont arrivés, ils ont empaquetés mes cibles et ont disparus. Autant que cela me fait chier de perdre de vue mes cibles, autant que je veux pas d'emmerdes avec les Cps. J'ai eu la chance de ne pas êtres trop confrontés à eux dans ma carrière. Je n'ai pas envie de l’être en plus grande mesure. Ce n'est probablement que le fait que je sois relativement connu qui l'a empêché de trop me rudoyer. D'un geste de la main j'oublie toute cette histoire, les anciens complices de Trojean vivront un pire calvaire que je ne leur aurait causé et ce dernier n'est plus en état de se venger. C'est parfois ce qu'il faut faire dans la vie. Juste ignoré un fait de ce genre et passer à autre chose sans arrière pensée. Me connaissant, l’événement me laissera un mauvais goût dans la bouche... mais vaux mieux ça qu'autre chose. Au moins Bud aura une belle histoire à raconté et une fille de bonne heureuse...
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    Finalement, après réglé le problème de la bombe de manière plutôt efficace, on nous plaque contre le mur derrière nous pour nous interroger. Je n’aime pas trop la façon avec laquelle c’est fait, mais je pense qu’ils en ont rien à faire, je ne suis tout bonnement pas un danger pour eux. Sans perdre un seul instant, ils commencent à nous des poser des questions. Les questions s’enchaînent et se répètent, sait-on jamais si l’on se trompe de version. Je n’ai qu’à dire la vérité à priori.

    « - Nom. Prénom. Âge. Mission et affectation. 
    - Pour la cinquième fois, Ethan Ragglfield Levi, vingt-cinq ans. Ma mission est de protéger les habitants de Saint-Uréa, notamment repérer d’éventuels attaques lors de cet événement un peu particulier. 
    - Et que s’est-il passé aujourd’hui ?
    - Rien de particulier. Tout le monde s’est bien amusé sans danger.
    - Bien. Vous semblez avoir compris. On se charge du reste à présent, obéissez cette fois, nous ne serons pas aussi clément avec vous à l’avenir. »


    Ils ne sont vraiment pas drôles, ceux-là. Déjà que j’ai du mal à écouter mes supérieurs, alors écouter des types que je ne connais pas, qui ne sont pas supérieurs et qui en plus me traitent comme de la merde, c’est un peu dur la première fois. Je décide de prendre immédiatement la direction de la sortie. La journée m’a lessivée et la seule chose que je souhaite est de rentrer chez moi, de me doucher, de manger et me coucher. J’ai rarement autant flairer l’odeur de merde, je n’arrive pas à m’en défaire. La lumière surgit enfin après avoir monté un nombre incalculable de marches, puis la première chose que je pense à faire et de me prendre une énorme bouffée d’air. Je tourne la tête et j’aperçois Yamamoto, qui était dehors depuis quelques temps, sans doute à attendre son camarade.

    « Vivement mon départ. Je ne tiens pas à supporter cela chaque année, d’autant plus que j’en ai marre d’être cloisonné ici… »
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