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Magicionons la révolution

Dire que je suis le sauveur de l'île n'est pas tout à fait faux. J'ai sauvé Malon en la guérissant de l'empoisonnement dont elle était victime. Sa famille m'a généreusement remercié. Et la nouvelle a très rapidement fait le tour de l'île. Surtout que je suis resté plusieurs semaines au manoir pour identifier le mal dont souffrait la jeune femme puis créer une remède. Le fait que j'ai fait venir du matériel médical précisa peut-être aidé, j'avoue. Jamais les locaux n'ont vu pareilles machines. Quand l'épicier du coin a vu ma commande d'herbes, il a été surpris. Mais tout s'est bien terminé. La jeune femme est en phase de rémission, et elle a juste besoin d'un peu de temps pour retrouver son ancienne forme. D'ici quelques mois, j'espère qu'elle pourra courir à nouveau sur l'île. Voilà pourquoi les gens qui me croisent me saluent avec un sourire. Je suis désolé d'avoir fait de l'ombre au médecin local, mais la vie d'un patient passe avant notre ego. Et justement, en parlant de médecin, celui-ci vient à ma rencontre.

« Bonjour.
Bonjour.
Je suis le docteur Appel Tini, le médecin de Sirup.
Ah, désolé de la concurrence.
Ce sont des choses qui arrivent. Vous avez sauvé mademoiselle Malon, c'est le plus important. Je suis désolé de vous déranger, mais je me demandais si, entre confrère, vous pourriez partager quelques unes de vos connaissances avec moi.
Un sujet particulier ?
Pas vraiment. Tous les gens ici n'ont pas forcément les moyens de se payer des médicaments. Et on m'a dit que vous aviez soigné Malon avec des plantes, principalement.
Des plantes pour diminuer la sévérité de son état, améliorer sa condition, en combinaison avec un sérum physiologique fait sur mesure pour elle. Une fois cette étape passée, la plus difficile, j'ai simplement adapté le traitement à la patiente.
Les plantes coûtent moins chères aux patients que des médicaments. Elles sont aussi plus facile à trouver.
Ça dépend pour quelle plante. Je vais chercher les miennes moi même. J'explore les îles dans ce but. Certaines herbes se situent dans des coins reculés où la vie animale règne. Il faut pouvoir se défendre seul, ne compter sur personne pour venir nous défendre. Et d'autres poussent dans des champs accessibles à chacun.
Si ce n'est pas trop demandé, pourriez-vous me faire une liste des herbes les plus utilisées pour que je puisse les prescrire à mes patients ? Ils seront ravis de payer moins cher et d'avoir plus d'argent pour s'occuper de leur famille. »

J'hésite. D'un côté, il pourra aider plus de monde ainsi. Mais d'un autre côté, il peut juste me voler mes recettes, me faire de la concurrence … Vais-je laisser mon cynisme et ma mauvaise expérience passée me dicter ma conduite ? S'il me vole mes recettes, je n'aurais qu'à en faire d'autres. Et s'il me fait de la concurrence, ça signifie que plus de personnes sont soignées avec mes méthodes. Un mal pour un bien plus grand. Je lui dit de m'accompagner à l'auberge, je suis exténué. Passé des semaines avec peu de sommeil pour me concentrer sur Malon m'a ravagé la santé. Alors je vais passer quelques nuits ici, pour récupérer un peu. Je prends un bout de papier, un crayon et je commence à lui noter les plantes les plus utilisées ainsi que les dosages. Je lui écrit deux trois combinaisons entre elles. Il semble surpris de voir que si peu de ressources peuvent soigner autant de maux.

Les gens ici n'ont pas besoin de chirurgie. La plupart du temps, ce sont des rhumes, des allergies, des grippes, ce genre de chose bénignes. Donc mes herbes suffiront amplement à adoucir la vie des locaux. Ça ne me coûte rien, et ça peut faire beaucoup sur une petite île comme celle-ci. Tandis que j'écris les ratios, je me sens plus léger. Faire le bien, ça paie. Je reste avec lui, dans son cabinet, la semaine qui passe, afin de l'aider à prescrire les bonnes herbes, avec le bon dosage. Le toubib est tellement content qu'on se lie un peu, à force de rester ensemble, de partager le même métier et la même passion pour aider les gens. Ça créé forcément des liens, qu'on le veuille ou non. Un après midi, on va prendre de quoi se détendre dans une taverne possédant une terrasse. Ah, un bon grand soleil qui te recharge en vitamine D, te donne un boost au moral, rend de l'éclat à ta peau ... Ça fait du bien. On discute de tout et de rien.

« Ça fait plusieurs fois que je vois des techniciens aller par là. Il y a quoi ? » Je vois qu'il hésite à en parler. « C'est le château d'eau qui a besoin d'autant d'entretien ?
Heu … oui, bien sûr. Il est vieux.
Vieux ? Je croyais qu'il avait été installé en 1628 ?
Oui, mais il a besoin d'entretiens et de réparation. Peut-être que le sol l'abîme, qu'il y a des fuites … Je ne suis pas chargé de ça. Ça ne me regarde pas.
Je trouve quand même ça bizarre. Ça fait deux fois en trois jours que des équipes viennent, mais ne repartent pas. Il doit y avoir sacrément de boulot. 
Bon, on retourne travailler ?»


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Je reste néanmoins sur une impression étrange. A la fin de ma journée, je décide d'aller vérifier. Je n'aime pas garder quelque chose de suspect. Déformation professionnelle. Quand on voit un truc de suspect dans un corps humain, on fait des analyses, toute une batterie de tests pour vérifier, et en cas de besoin, on ouvre le patient pour dégager ce qui ne va pas en lui. Les corps étrangers, je ne suis vraiment pas fan. Je m'approche du château d'eau, impossible à rater vu sa taille. Je regarde le sol à la recherche de champignons ou herbes qui pourrait m'aider. Je fais mine de chercher, de tâter le sol. Et bingo. Je trouve une variante du mérule, qu'on appelle aussi mérule des maisons ou cancer du bâtiment car il s'agit de plusieurs espèces de champignons qui se nourrissent de bois humides. Au lieu d'être marron, cette espèce est est grisâtre. Au lieu de former une sorte de gaufre sur le bois,il ressemble à un champignon ordinaire, mais poussant sur la roche collé au château d'eau. Je m'approche devant lui et l'examine visuellement.

« Taille d'une dizaine de centimètres, couleur grisée, coupe en bol arrondie, lamelles en arc de cercle supérieur. » J'enfile des gants pour le toucher, sait-on jamais. La texture est celle d'un champignon classique, à moitié molle. La seule odeur qui se dégage est celle de l'humidité. Logique étant donné qu'on dirait que la pluie qui coule sur le château d'eau atterrit en partie sur ce rocher. Il est donc constamment humide. Rien de plus normal vu qu'ils adore l'humidité. Et surtout, ils me donnent la parfaite excuse pour vouloir rentrer dans le château d'eau. Justement, quelqu'un en sort et se dirige vers moi.

« Bonjour.
Je peux vous aider ?
Non, c'est moi qui vais pouvoir vous aider. Vous avez des soucis de fuite d'eau dans votre château d'eau.
Impossible, nous sommes plusieurs à le réparer actuellement pour éviter de genre de soucis. Nos techniciens ne sont peut-être pas les meilleurs au monde, mais ils connaissent et exerce ce métier depuis des années.
Certes. Mais vous voyez ce champignon grisé sur le rocher ? Il s'agit d'un mirouli, un cousin de la mérule. Il forme chacun une gaufre. Mais si la mérule aime le bois, prolifère avec l'humidité et qu'on le trouve dans les maison, le mirouli préfère la pierre. S'il y en a ici, alors il y en a dans le château d'eau.
Je ne n'en ai jamais vu. Et mes collègues non plus.
Vous n'avez pas non plus vu de salpêtre je suppose ?
Sal quoi ?
Appelé sel de pierre, il est composé de nitrate de potassium qui, déshydraté, se dépose en surface. Ainsi, lorsqu’il se retrouve à l’air libre et sans présence d’humidité il apparaît sous forme d’efflorescence. Outre le fait que la présence de salpêtre induit un problème d’humidité des murs, ce sel est nocif pour votre maison et pour votre santé. Le salpêtre engendre des maladies respiratoires, de l’urticaire, des boutons …Il se présente sous forme de dépôts cristallins, de couleur blanchâtre ou grise, sur vos murs. Imaginez un paquet de gros sel un peu humide collé sur un mur. Voilà quoi ressemble le salpêtre. Sa présence est directement liée à l’évaporation de l’humidité qui est contenue dans votre mur. Le salpêtre peut apparaître sur le bas des murs extérieurs ou intérieurs (voire les deux) et même sur les murs de cave. D’autres signes peuvent également vous alerter sur la présence de salpêtre, tels que des papiers peints qui se décollent, une peinture qui s’effrite, un enduit qui s’effrite.
On dirait une moisissure votre truc là.
Les moisissures sont de couleur noire, ou brune alors que le salpêtre est de couleur blanchâtre. Les moisissures émettent une odeur plus forte et encore moins agréable que celle du salpêtre. Enfin, les moisissures apparaîtront davantage au niveau des points froids alors que le salpêtre apparaîtra en bas de mur.
Vous êtes calés sur les moisissures …
Je suis médecin et herboriste, donc c'est mon rayon tout ce qui peut blesser le corps. Le mirouli à l'extérieur m'indique que vous avez de grande chance d'avoir du salpêtre dans le château d'eau. Vous ne l'avez peut-être simplement pas encore vu car vous ne savez pas où chercher. Si vous me laissez entrer, je vais vous montrer où le trouver.
Impossible. L'accès est réservé, et aucun civil ne peut rentrer sans autorisation.
Pour quelle raison ?
Hygiène, risque de sabotage …
Sabotage ? Je viens de passer des semaines à soigner madame Malon. Pourquoi voudrais-je saboter le château alors quand la seule chose qui m'intéresse ce sont les champignons qui s'y développent et peuvent rendre malade toute l'île ?
Je vous l'ai dit, ce château d'eau est parfaitement entretenu. Nous y veillons tous les jours pour qu'il donne la meilleure eau possible aux habitants de Sirup. Maintenant, si vous voulez m'excuser, mes collègues ont besoin de moi. Bonne journée à vous. »

Il me tourne le dos, et retourne dans le bâtiment. Un truc ne colle pas. S'il est logique qu'il puisse se moquer des champignons, il ne prendrait pas le risquer de voir l'intégrité de la tour se dégrader. Il devrait au moins faire une vérification complète de l'endroit pour s'assurer que j'ai tord. Parce que si j'ai raison …


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Soit, je décide de ne pas insister. Les jours qui passent, je note les déplacements des agents d'entretiens qui sortent de la tour rentre dedans, font des rondes … Je ne sais pas combien ils sont dedans, mais je doute qu'il faille plus de dix personnes à la fois. Si le soucis était majeur, on en aurait entendu parler. Ou une plus grosse quantité de personnel aurait été envoyé. Ou alors du plus perfectionné. Je trouve ça vraiment louche. Je décide de retourner près de la tour, chercher des champignons, tout en gardant en vue le château d'eau. Je cherche, je tourne autour pendant plusieurs dizaines de minutes. Un homme sort et vient à ma rencontre. Il semble à peine avoir la vingtaine.

« Je peux vous aider monsieur ?
Oui, bonjour. Vous travaillez à l'entretiens de la tour mon petit ?
Oui monsieur.
Votre collègue vous a-t-il parlé des champignons qui rongent le château d'eau en affaiblissant sa structure ?
Non monsieur. » Je lui fait signe de s'approcher et lui montre les champignons.
« Ce sont des mirouli qui adorent l'humidité et la pierre. Ils prolifèrent rapidement à l'intérieur des châteaux, des puits … Vous voyez la gaufre grise, ce sont eux. Des milliers et des milliers de champignons qui se reproduisent au fil du temps et qui envahissent tout ce qu'il leur est possible de toucher. En avez-vous déjà vu à l'intérieur ?
… Non monsieur.
Arrêtez de m'appeler monsieur, on dirait un marin sorti de l'académie.
Bien mons*/.
Si jamais vous en voyez, il faut absolument trouver et combler les fuites, rendre le mur imperméable. Sinon le champignon va se développer. Et vous aurez des symptômes au niveau de la gorge, des bronches, des difficultés à respirer. Vous développerez des infections pulmonaires avec le temps, mon garçon. Et ça, ça coûte cher en plus d'être compliqué à traiter. Une chirurgie reste le plus rapide et efficace, mais ça coûte encore plus cher. » Un petit mensonge puisqu'une infection pulmonaire, non grave, se soigne avec des antibiotiques. Mais il ne le sait pas. Alors autant lui faire peur pour qu'il me laisse accéder à l'intérieur de la tour. « Si je pouvais entrer dedans, je pourrais les repérer rapidement et vous donner la marche à suivre pour les éliminer. Et si au passage je trouve des cépitos bruns, c'est encore mieux.
Cépi …
Cépitos bruns. Une espèce de champignon qui ne pousse qu'à l'intérieur de murs en pierre qui stockent de l'eau. Ils sont extrêmement rare, vous vous en doutez. Et on en trouve souvent dans des châteaux d'eau, ils adorent pousser l'intérieur. Ils réussissent à soulever le sol et le faire craqueler avec le temps pour recevoir la lumière et grandir. Ils sont marrons foncés, étrangement carrés avec un pied ovale, comme un ballon de rugby.
Jamais vu à l'intérieur. Vous avez l'air d'être calé en champignons.
Je suis herboriste. C'est comme si vous me parliez de clés et de manivelles.
En effet. Et vous venez chercher des champignons tous les jours ici ?
Certains sont en train de mûrir et seront prêt à la récolte d'ici quelques jours. Mais ne sachant pas quand exactement, je viens vérifier chaque jour.
Vous devriez faire attention, ça peut être dangereux ici. Avec l'eau qui glisse sur les cailloux et la rosée, on peut tomber facilement. Et à vôtre âge …
Qu'est-ce qu'il a mon âge, hein ?!
Heu … Rien du tout. Mais ça serait dommage de vous blesser.
Mouais. De toute façon, ce n'est pas encore pour aujourd'hui. Je repasserai demain. »

Un mécanicien ouvre la porte d'un air excité. Lui aussi ne semble pas avoir plus de vingt ans. Il cherche son collègue, me salue, puis lui dit de se dépêcher, qu'Udini va faire les réparations, et que c'est à ne pas rater car sa façon de manipuler les instruments est magique.. Je les laisse partir en faisant mine de continuer à chercher. Quelques minutes plus tard, je fait mine d'être déçu, ce que je suis en partie, et je rentre à l'auberge. Le nom Udini me dit quelque chose, alors je sors les affiches des primes. Bingo. Arti Udini, primé à cent cinquante millions de berry pour avoir fait échapper des esclaves appartenant aux dragons célestes. Un type que je suppose être hors de ma ligue. C'est un révolutionnaire connu. Je suppose donc qu'il n'est pas seul. Toutes les personnes travaillant au château d'eau seraient des révolutionnaires infiltrés ? Si c'est ça, c'est encore plus gros que ce que je ne pensais. Que faire ? Si j'appelle la marine, l'île va devenir un champs de bataille. Si j'appelle d'autres chasseurs de primes, je ne recevrais aucune récompense. Je ne vois que le Cipher pol qui pourrait m'aider. Ils ont l'habitude de faire des opérations discrètes, selon les ouïes dires. Un petit groupe d'agents qui attaquent rapidement permettrait d'éviter un maximum de pertes humaines. Oui, je crois que je vais faire ça.


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Je sors mon den den et compose le numéro de la marine. J'explique vouloir parler au Cipher Pol, mais que je ne trouve pas le numéro. Si seulement il y avait un livre contenant tous ces renseignements, imaginez un peu le temps qu'on gagnerait … Le marin à l'autre bout du combiné st surpris, mais professionnel comme il est, il trouve le numéro et me le donne. Je raccroche et compose donc le numéro obtenu.

« Agence du Cipher Pol Marie à votre écoute bonjour.
Bonjour. Désolé de vous déranger. Je m'appelle Rio, je suis un chasseur de prime et j'ai obtenu des renseignements sur la localisation d'un révolutionnaire. Je souhaiterais partager ces informations et discuter avec le pôle concerné.
Très bien, j'ai pris note de votre appel. Veuillez patienter pendant le transfert. » Une petite musique d'attente légèrement agaçante plus tard, j'entends une nouvelle voix dans le combiné.
« Allô ?
Oui. Bonjour. Je sui*/
Je sais, on m'a transmis l'information. Avant tout, sachez que le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu'une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est puni de deux ans d'emprisonnement et d'une amende extrêmement salée. Est également puni des mêmes peines le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information faisant croire à un sinistre et de nature à provoquer l'intervention inutile des secours, conformément aux Articles 322-12 à 322-14  menaces de destruction, de dégradation ou de détérioration et des fausses alertes. Souhaitez vous poursuivre cette conversation ?
Oui.
Bien. Veuillez donner l'identité du révolutionnaire, son apparence, sa prime, sa localisation …
Il s'appelle Udini. Arti Udini, ancien magicien ayant libéré des esclaves à MarieJoa, et actuellement primé à 150 000 000 de berries.
Êtes-vous sûr de votre information ?
Oui.
Quelle est la manière dont vous avez été mis au courant de ces dîtes informations ?
Des supposés agents d'entretiens ont laissé échapper l'information qu'Udini allait faire un spectacle.
Sur l'île où vous êtes actuellement ?
Oui. Sur Sirup sur East Blue.
Et vous êtes bien Rael Ibrahim Ota, né le 26 avril 1588 sur l'île des hommes poisson, devenu chasseur de primes en 1627 après avoir fait vos études sur l'île hivernale de Drum, oui ou non ?
C'est flippant que vous ayez autant d'infirmations à mon sujet. Mais oui, c'est bien moi.
Donc vous me certifiez que le révolutionnaire dont le nom est Arti Udini, dont la primé s'élève à 150 000 000 de berries, qui est recherché dans le monde entier pour ses crimes, se cache actuellement sur une île des Blues sans histoire et que par hasard vous avez entendu son nom lors d'une conversation que vous n'auriez pas du écouter ?
Vous fonctionnez d'une manière différente peut-être ?
Confirmez ou infirmez vous ces dires ?
Je les confirme. Je peux également vous dire qu'il n'est pas seul. Il se cache dans le château d'eau de la ville avec d'autres personnes qui se font passer pour des agents d'entretiens, des mécaniciens venus réparer l'endroit. Mais dix mécaniciens qui viennent en trois jours, ça fait un peu trop je trouve. Sans compter le fait que tous les jours je vais cueillir des champignons dans le coin, et tous les jours quelqu'un sort de la tour pour me faire la remarque, comme si ça les gênait que je sois là. Et aucun civil ne peut rentrer sans autorisation.
Bien. Vous avez été prévenu de la sentence en cas de communication de fausse informations nécessitant le déplacement d'agents gouvernementaux, vous confirmez vos dires, nous avons vos coordonnées. Une équipe sera dépêchée sur place pour vérifier vos dires. Où vous trouvera-t-elle ?
L'auberge de l'île. Je me repose après avoir guérit mademoiselle Malon.
Oui oui, bien sûr. Merci de vos renseignements monsieur Ota. Si vous obtenez de nouvelles informations, n'hésitez pas à rappelez pour les transmettre. L'équipe devrait arriver d'ici une semaine. Bonne journée à vous. »

L'homme raccroche avant que j'ai pu placer un mot. Ça va que je n'avais plus rien à lui dire. Malpolis ces bureaucrates quand même. Je raccroche mon den den et part me reposer. Les jours passent et je continue mon manège à aller chercher des champignons. Seule changement, je ne demande plus à rentrer pour trouver des spécimens. Trois jours avant l'arrive de l'équipe, j'arrête d'aller là bas, pour qu'ils relâchent leur attention. Mais je note quand même dans mon calepin les infirmations dont je dispose, les personnes qui entrent, qui sortent, qui font l'entretiens … Tout ce qui a rapport avec le château d'eau finit dans mon carnet.


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Après un léger repos a la suite d'une mission, je fus a nouveau contacté, en effet un chasseur de prime du nom de Rael Ibrahim Ota avait vu un cher confrère magicien sur une petite île d'East Blue du nom de Sirup. Le rapport était plutôt clair, et mes instructions l'était tout autant, soit je devrais arrêter Udini, sois je devrais arrêter le chasseur de primes en question si c'était une mauvaise blague. En général, on évite de contacter le Cipher Pol lorsqu'on n'est pas sur de sois, surtout le neuf. De mon côté, je restais pragmatique, si j'avais bien affaire a la révolution, je devrais me préparer a avoir du fils a retordre. Arti Udini, n'était pas le plus gros criminel que j'avais eu a affronté, mais c'était un magicien comme moi.

Etre magicien, quel que soit son camp, c'est forcément appartenir a un autre groupe dont pour le moment le roi était connu de tous. Caleb Miller, mon maître. Peut-être que ca serait l'occasion de revoir le corbeau, bien qu'il y est peu de chance que ça arrive. Udini était un bon magicien, mais en se mettant a dos les dragons célestes, il avait fait une très grave erreur qu'il payerait certainement de sa vie. J'avais beau être magicien, je n'aurais aucune pitié envers un membre de cette maudite révolution qui était a mon sens la plus grande plaie ouverte de ce monde.

J'avais déjà mainte fois été confronté a eux, j'avais même mis Clint Dallas sous les verrous, un de leur représentant les plus coriace que j'ai du affronté jusque la. J'étais loin d'en avoir fini avec eux, et a mon sens ils représentent un danger plus grand encore que les pirates. Un pirate n'est rien d'autre qu'un forban alors qu'un révolutionnaire croit en sa cause, et c'est ce qui les rends encore plus dangereux.

A peine l'ordre tombé que j'étais sur un bateau dans l'ordre. Udini n'était pas l'adversaire le plus dangereux, j'étais envoyé seul. Un agent du Cipher Pol neuf a bien souvent la réputation d'en valoir dix, de plus j'étais chef d'équipe, et même si cette folle furieuse amoureuse de Basara m'avait remis en doute, Alfred a confiance en moi et n'a pas hésité une seconde a me choisir personnellement pour cette mission.

Udini fut le prédécesseur de Caleb, cet homme avait été, un jour, reconnu comme le plus grand des magicien avant de tomber en disgrâce, puis de tomber dans la normalité alors que le corbeau l'avait détrôné. Caleb était jeune en ce temps-là, mais son talent été parvenu a faire passer la plupart des magiciens pour des amateurs et malheureusement pour lui, Udini n'était pas non plus de taille. A vrai dire, je n'étais pas sur qu'il porte le Corbeau dans son cœur, alors moi qui été son élève, je ne devais pas l'être non plus. De mon côté, j'étais bien plus fort qu'a une époque, et a vrai dire, je n'étais pas sur qu'il me pose beaucoup de problèmes. Peut-être même que je pourrais le capturer en vie, pour lui faire cracher des informations sur la révolution.

Le trajet fus long, mais en une semaine, j'étais sur place. D'après ses dires, il était en place a l'auberge de l'île. Je me faufilais par la fenêtre de sa chambre, alors qu'après l'avoir attendu tranquillement sur une chaise, il finissait par arriver. Ma présence l'avait certainement surpris, alors que je prenais la parole :


" Agent Minaro du service gouvernemental du Cipher Pol numero neuf ... Vous avez signalé la présence du dénommer Arti Udini, on m'a donc envoyé pour vérifier vos dire. Autant vous prévenir que le gouvernement n'aime pas qu'on le dérange pour rien, j'espère pour vous qu'il se trouve encore ici. "


Mon air se voulait a la fois froid, mais aussi amusé et souriant. Un sourire noir qui n'attendait qu'une chose... D'aller en finir le plus rapidement possible.
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" Mais vous êtes cinglé ou il vous manque une case ?! " Je m'esclaffe en voyant quelqu'un dans ma chambre tandis que je rentre dans cette dernière. Comme un bon petit vieux, je défait ma chaussure, la prend dans ma main et menace l'intrus quand il décline son identité. Ah. Je fais mine d'aller écraser une mouche qui trainait par là. C'est important de ne pas perdre la face en face d'agents du gouvernement.

" Ça fait une semaine que je surveille et observe la zone. Je les ai laissé tranquille dernière pour qu'ils relâchent leur attention. Mais aujourd'hui, je vais aller cueillir des champignons près du château d'eau. Deux hommes devraient venir m'interrompre. Vous saurez trouver un petit coin pour observer sans vous faire repérer, je n'en doute pas une seconde. Je peux distraire les deux employés chargé de faire partir les non participants. "

On dit que les agents du Cipher Pol peuvent disparaître comme par magie quand on cligne des yeux. On dit qu'ils peuvent détruire en carrière rien qu'en sifflant. Qu'ils cachent des dragon en haut de leur montagne là bas. On dit même que certains peuvent tuer tout un peuple sans laisser de trace, et avant que leur ombre ne disparaisse de la zone de départ. On raconte tellement de chose sur eux que je ne sais à quoi me fier. Deux choses sont sures ceci dit : c'est un agent expérimenté en face de moi puisqu'il est seul alors qu'on m'avait qu'une équipe allait venir. Deuxièmement, je suis excité comme une puce. Si je joue bien mes cartes, la marine devrait me repérer et je devrais gagner en notoriété. Déjà que soigner Malon m'a pas mal aidé ... Je lui pose le carnet où j'ai noté tout ce que je pouvais comme renseignements sur les personnes allant, entrant, sortant ou vivant dans la tour que j'ai pu apercevoir. Ils peut voir des descriptions physiques, des tentatives de dessins ressemblant à un célèbre peintre faisant de l'abstrait, des horaires ... Oui, c'est nul. Mais je débute, je n'ai jamais espionné quelqu'un auparavant. Je ne sais pas comment faire. Alors je fais comme je peux. J'suis pas là pour souffrir, okay ?! " Évitez de tourner les pages, il y  des choses ... personnelles dedans. " Je souris d'un air gêné. Je lui fais une description de la zone quand même, qu'il connaisse les bases. Mais étant un professionnel, peut-être a-t-il déjà repéré les lieux. Cela me parait même évident. Il n'y a qu'un amateur pour ne pas le faire. Et lui a l'expérience. Ça se voit. Ça se sent dans son comportement. Je quitte la pièce pour sortir dehors, avec mon petit sac. Je prends la direction de la tour. Sur le chemin, je souris. Est-ce que l'agent va regarder le carnet et différentes pages pour y trouver mon piège ?

enfermasse Jui
amenuisées fjr
énumérasse jif
numérisées faj
BRUITA
je suis freeman ABRUTI
C'est privé ce journal, repose le  non mais oh !
Ta mère ne t'a pas appris les bonnes manières ?!

Oui, bon, je sais, c'est pas malin. Mais quand on s'ennuie, on peut faire des choses que jamais on ne pensais faire auparavant. S'il le prend sérieusement, je suis mort. Enfin non, et ça sera ça le soucis. Je m'approche du château d'eau et commence ma cueillette. Cinq minutes plus tard, j'arrive dans la proximité du bâtiment. Je suis ravi de voir que la récupération va être fructueuse. Ils sont enfin mûrs. Je me mets un peu de menthe poivrée sous le nez afin de ne rien sentir. Malgré ça, l'odeur est repérable quand on a le nez juste au dessus. Je commence à en ramasser quelques uns, avec des gants bien évidemment car l'odeur s'accroche à tout ce qui la touche. Un bon moyen de repousser les affamés. Quelques minutes plus tard, je sens deux personnes derrière moi. Je me tourne, champignon en main. Je reconnais le jeune garçon que j'ai vu il y a quelques jours.

" Ah mon petit. Tu tombes bien. Je commence à avoir mal au dos. Est-ce que tu pourrais m'aider en ramassant ces champignons pour moi s'il te plaît ? Mon vieux dos recommence à me faire souffrir. " Il est surpris. Mais sa jeunesse et sa bonne éducation surement, ou alors sa volonté de se débarrasser de moi, le fait se pencher. Il va pour cueillit le champignon. Mais avant que sa main ne le touche, il tombe dans les pommes. Telle est la puissance de ce petit miracle de la nature. L'odeur putride qu'il dégage est une fusion de moisis, d’œuf de cent ans et d'une décharge vieille de plusieurs jours et laissée en plein soleil. Son odeur est insoutenable sans préparation.

« Qu'est-ce qu'il t'arrive mon petit ? Ça va? » Son ami me regarde bizarrement, me criant dessus pour savoir ce que je lui ai fait.
« Vous voyez bien que je ne l'ai pas touché. Comment aurais-je pu lui faire quelque chose ? Aidez moi à le tourner que je l'examine. »

Il s'approche en se méfiant. Je lâche le champignon était était toujours dans ma main. Je retire un gant puis sors une petite bille de ma poche et la lui lance au visage. Tout en faisant mine de faire un faux mouvement suite à une perte d'équilibre, me recule de plusieurs pas et tombe sur les fesses. Pendant ce temps, la bille explose, libérant un nuage de gaz auquel il ne peut échapper. Une seconde plus tard, le nuage a disparut. Il lutte contre les effets, mais n'y parviens pas.

« Tu m'as fais peur. Pourquoi tu as fait ça ? »

Toujours dans le rôle du petit vieux, je me rapproche de celui ayant subit le gaz. Il se met à délirer, voulant attraper un gros éléphant rose volant dans le ciel. Il se met à crier des choses incompréhensibles. Je commence à examiner celui inconscient. Pour de vrai. Je suis médecin avant. Je vérifie qu'ils n'ait pas de commotion. Pendant ce temps, j'espère que l'argent Mikado a pu rentrer dans la tour et faire son travail. Ou au moins repérer des choses utiles. Pendant que je fais mon rôle, afin de ne pas être gêné par son réveil contredisant ma version des faits, je lui administre du phénobarbital, mais dont j'augmente volontairement la dose pour qu'il ne réveille pas tout de suite. Ce médicament a des effets sédatif, antiépileptiques et hypnotiques. Je le laisse là et me concentre sur son camarade qui se déshabille. Je me mets à crier pour attirer du monde et faire sortir des personnes du château d'eau.

« Mais qu'est-ce que vous faîtes ? Arrêtez. Quelqu'un ! A l'aide ! Il est fou ! Aidez moi ! »

Je fait mine de vouloir le stopper mais de ne pas réussir. Je suis un petit vieux qui a mal au dos aujourd'hui.

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Comme attendu Rael Ibrahim Ota que l'on appellera simplement Rio pour des raisons pratiques, semblait plus ou moins surpris par ma présence, et plus encore par le fais que je me sois introduit dans chambre. Pourtant, il devait savoir le genre de chose que font les agents du Cipher Pol... De plus, ce n'est pas commun de faire directement appel a nous, la plupart du temps, les gens font appel aux Marines. Moins regardant, moins dangereux en cas de mauvaises informations... Mon petit doigt me disait qu'il voulait quelque chose en échange, malheureusement, on ne négocie pas avec le gouvernement, mais... Qui sais, peut-être pourrait-il se montrer utile pour dans l'avenir?

Je parcourais les pages de son petit carnet...Il avait rempli tout ce petit bout de papier de note, même des plus saugrenus... Enfin, qu'importe. Udini n'était aujourd'hui rien de plus que du menu fretin et je n'aurais mal a m'en débarrasser. Qu'importe qu'il soit magicien, en devenant révolutionnaire, il a choisi son camp et je n'aurais aucune pitié pour lui.

Désireux de vite commencer la mission, nous nous rendions sans tarder proche du château. En revêtant l'apparence d'un petit vieux, Rio était une diversion de choix... il ne me restait plus qu'a attendre, et lorsqu'il usa de je ne sais quel stratagème pour rendre ses interlocuteurs fous, quelques personnes sortais, sûrement curieux et désireux de savoir ce qu'il se passe. Cela créait une parfaite attraction, je n'avais plus qu'a simplement me faufiler jusqu'a l'intérieur de ce grand château que l'on croirais tout droit sorti du moyen age... enfin, les sept étages et le côté tour en plus.

Je croisais quelques révolutionnaires, mais je ne fis aucun quartier... Me contentant de briser la nuque des malheureux qui avaient le malheur de croiser ma route. Si il y avait bien une catégorie de gens qui me sortait de sortaient par les yeux, c'étaient bien les révolutionnaires. A mes yeux, c'étaient eux nos pires ennemies, et les gens a abattre en premier. Je rentrais dans une grande salle vite au dernier étage... Au milieu, une sorte de trône, alors que je m'installer... Udini finirait bien par venir a moi. Je ne me cachais même pas, il viendrait a moi, et a ce moment, la j'en finirais avec lui.

Ce fut plutôt rapide, puisque j'entendais la porte s'ouvrir... C'était lui, ainsi qu'une dizaine de révolutionnaires... Il prenait alors la parole:


" Alaaric Minaro? Mais qu'est-ce que tu fais ici ? C'est Caleb qui t'envoie? "


Je prenais alors la parole :


" Allons... Crois-tu que le corbeau s'intéresse vraiment a toi?... Non, je dirais que tu t'est simplement fais des ennemies, et tu a donné ta confiance aux mauvaises personnes... "

Il transpirait un instant, alors que je reprenais un sourire, restant accoudé... La fête allait pouvoir commencer.
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Des hommes sortent du château d'eau. Je ne sais pas ce que fait l'agent Minaro. peut-être observe-t-il encore ? Si seulement avant de partir on avait convenu d'un signal pour que je puise m'adapter ... Parce que à, va savoir s'il est immobile à regarder, s'il est parti, s'il est entré dans la tour ou autre chose. Je n'ai pas de pouvoir magique me permettant d'avoir la réponse. Je me retrouve donc avec plusieurs personnes que je soupçonne être des révolutionnaires, en train d'essayer de maîtriser le pauvre fou. Les quatre hommes réussissent finalement à neutraliser leur camarade. Ils se tournent vers moi en m’interrogeant.

" Que s'est-il passé ?
Je ne sais pas. Je lui montrais les champignons, et d'un seul coup, il est devenu fou. Il tenait des propos incohérents. Comme s'il divaguait. Il parlait de monstres qui l'avaient attaqué, de blessé dans la tour, de pièges ... Je devrais aller vérifier que personne n'est blessé. " dis-je en avançant vers la tour. Ils me bloquent le chemin.
" Pas la peine. On vient de l'intérieur, et personne n'est blessé.
Peut-être a-t-il respiré, touché ou senti quelque chose qui l'a mis dans cet état à l'intérieur. Je dois aller vérifier pour m'assurer que personne d'autre ne subisse son sort.
La zone est en accès restreint.
Pour un un château d'eau ? Depuis quand les château d'eau sont interdit d'accès ? Depuis quand ils nécessitent des techniques et réparateurs vingt quatre heure sur vingt quatre ? Depuis quand autant de personnes sont nécessaires à son bon fonctionnement ?
Vous surveillez le château d'eau ?
Ça fait plus d'une semaine que je venais chercher des champignons pour faire mes recettes. Alors forcément, même sans faire attention, on remarque des choses. Et les gens sont bien silencieux en ville lorsqu'on parle de cet endroit. Ils essaient même de détourner la conversation. C'est suspect. Je suis sûr que vous prétendez être des agents d'entretiens, mais que vous fabriquez de la drogue dedans ! En mon temps, personne n'aurait osé faire ça. Je vais appeler la marine, elle va vous faire dégager d'ici. "

Je plonge ma main dans ma veste. Ils font pareil. Je crois qu'on atteint le point de rupture, celui de non retour. Je sors quatre billes que je leur lance dessus, avec une rapidité qui les surprend. Ils s'attendait à un petit vieux, mais c'est la dextérité d'un médecin à laquelle ils ont droit. Des gestes rapides et d'une précision incroyable. Les billes se transforment en plante de presque deux mètres de haut. Leur grande gueule n'attend pas, et dès qu'elles voient leur proie, elles les engloutissent. Normalement, elles ne devraient pas les tuer, simplement les occuper jusqu'à ce qu'on revienne. Car comme le dit si bien quelqu'un dont la droiture m'inspire, "un bon révo est un révo crachant le nom de ses potes avant de mourir". Donc s'ils sont bien révolutionnaires, autant les garder en vie pour obtenir des informations. Au moins, je serais utile au gouvernement mondial qui se rendra compte de ma potentielle utilité. Trouver un révolutionnaire connu, recherché, et puissant, tout en ayant des informations sur d'autres réseaux ... Que demander de mieux, à part évidemment attraper le conseil du dragon ? La discrétion n'est plus à l'ordre du jour. Je ne sais pas comment c'est possible, mais des coups de feu retentissent, sans que je ne vois personne. Aucune arme en vue, pas d'âme qui vive. Alors d'où viennent les coups de feu ? Je me précipite derrière mes plantes.

Les coups de feu continuent de pleuvoir. Que faire ? Attendre qu'ils n'aient plus de munitions ? Combien de temps vais-je attendre dans ce cas ? Vu le nombre de détonations, il y a plusieurs personnes. Ils ont certainement vu où je suis caché. Donc je ne peux pas rester là, je dois bouger. Et rapidement, sinon je vais me faire encercler. Je décide de tenter ma chance. Je sors des billes et les lance entre la tour et moi. Puis je saute de plante en plante, me cachant derrière elles à chaque fois pour éviter les balles. Je n'y reste pas longtemps. J'avance progressivement vers mon objectif. Une fois dedans, je me dépêche de refermer la porte. J'entends des bruits de pas courir vers moi. Ni une ni deux, j'enfile un masque à filtration, et je lance plusieurs billes de gaz soporifique. Je ne sais pas combien ils sont, mais autant ne prendre aucun risque. Rapidement, des bruits de corps tombent sur le sol. J'avance prudemment, caché par les murs, sait-on jamais. D'un coup d’œil rapide, je vois une dizaine de personnes couchées sur le sol, en train de dormir. Quelques coups de cordes lianes plus tard, ils sont tous ligotés. Je regarde la salle, rien de particulier. On dirait un endroit pour se reposer, se détendre. Comment je le sais ? Les verres et les jeux de cartes sur la table sont de bons indices.

Une alerte semble avoir été lancée dans la tour qui, clairement, n'est pas un simple château d'eau. Des lumières rouges clignotent le long des murs. Point positif, je suis dans la tour. Point négatif, ils ont probablement dû déjà commencé à détruire des documents. Le temps nous est compté. J'avance dans les escaliers, et je trouve des cadavres. Un rapide examen m'indique qu'ils ont eu la nuque brisée. En effet, quand le visage regarde le dos, la déduction est logique. Au premier étage, encore des cadavres. On dirait le lieu de vie vu les lits disposés contre les murs. Je grimpe au second étage. Personne. En grimpant dans les escaliers pour atteindre le niveau suivant, j'entends des bruits de pas courir dans les escaliers. Je lance quelques billes du même gaz. Quelques corps tombent au sol tandis qu'un 'repli général' se fait entendre. Je saute quelques marches, et dans le gaz, en direction de ce que je suppose être une salle, je lance des champignons. Ils explosent en rencontrant des cibles et deviennent de vraies bombes collantes. Les révolutionnaires, que je vois entièrement armés quand le gaz se dissipe, sont dans l'armurerie, piégés dans de la sève. Ils essayent de bouger, en vain, la sève a durcit. Et hop, on relance un petit gaz soporifique.

Vers le quatrième étage, des grenades me sont lancées dessus. Je descends les marche quatre à quatre et manque de tomber. Du gaz se répand autour de moi. Je lève les yeux au ciel par dépit. Mon masque me protège évidemment des effets de leur gaz. Plusieurs personnes descendent de l'escalier. Elles ont la chance d'être accueillies par mes Carnivora. J'en ai fait apparaître quelques unes avec mes billes. Mes jambes tremblotent un peu du aux efforts fournit. Monter et descendre rapidement plusieurs étages me rappelle le poids des années sur mes épaules. Je dois reprendre mon souffle. Hélas, je n'ai pas le temps car j'entends des escargophones, des machines qui semblent broyer des choses. Je lance des billes de gaz soporifique dans l'escalier, puis plus en avant, puis dans la salle. Plusieurs personnes tombent sur le sol. Je monte les marches en pestant. Je rentre dans la salle. Pan ! Une balle me traverse l'épaule droite avant que je ne puisse faire quoi que ce soit. Le choc me fait reculer d'un pas. Je perds mon équilibre. Je tombe en arrière. La douleur s'amplifie quand je touche le sol violemment, m'arrachant un juron.

D'autres coups de feu suivent. Je roule sur moi pour me protéger derrière une console. Je sors plusieurs billes que je lance en l'air. Certaines se font toucher par les balles. Mais pas toutes. Quand elles tombent sur une surface solide, elles se transforment en cactus. Aussitôt, les cactus, dont le côté épineux fait face aux ennemis, envoient leurs épines sans prévenir. Des cris de douleurs se font entendre. Des armes tombent sur le sol. Des corps également. Des gémissements, des jurons, des malédiction envers ma famille et quelques dizaines de génération, voilà ce que j'entends. Pendant ce temps, j'applique un cataplasme à la calendula officinalis aux propriétés coagulantes de chaque côté de la plaie, puisque la balle est sortie de mon épaule, n'ayant rencontré aucune difficulté. Rapidement, la blessure s'arrête de saigner. Pour contrer la douleur, je prends un peu d'extrait de scutellaire, cette magnifique plante aux capacités relaxantes et qui réduit la douleur. La calenda appliquée de chaque côté de la blessure stoppe l'hémorragie et désinfecte en même temps. Pas aussi bien que je pourrais le faire durant une opération, mais c'est mieux que rien.

J'entends des bruits de l'autre côté de la salle. Je me relève en prenant appuis sur mon bras intact. Puis je lance des billes de cordes lianes pour ligoter les gens. Pendant tout ce temps, les escargophones sont décrochés, mais entièrement silencieux. Je prends le soin d'aller les raccrocher, puis les fourre dans un sac. Un gaz soporifique plus tard, tout le monde dort. Je fais demi-tour pour monter dans les derniers étages quand j'entends un bruit. Je me retourne juste à temps pour voir un coup m'arriver dessus. Un homme est face à moi et envoie son poing droit en plein dans mon visage. Impossible d'esquiver. Alors je tente de lui rendre son coup. Évidemment, il a l'avantage de la vitesse et il me touche avant la réciproque. Il me projette en arrière sur le sol. Je le reconnais rapidement. Un cavalier de la révolution. Mais il n'est pas seul.

Brown40 000 000
Delta25 000 000


Techniques:


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Dernière édition par Rio le Dim 5 Fév 2023 - 10:32, édité 4 fois
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J'étais la, assis sur ce siège et a vrai dire, j'étais sur de moi. J'avais acquis de nouveau pouvoir, j'avais même fini par maîtriser le Haki de l'armement. J'étais bien plus fort que par le passé, mais malheureusement, a progresser trop vite, on en devient arrogant et je ne tarderais pas a payer mon erreur de jugement. Udini prenait alors la parole, souriant de manière narquoise :

" Tu est encore inexpérimenté Alaaric... Te voilà a peine debout sur tes deux jambes que tu te jette dans la gueule du loup. Si tu veux une leçon, soit, je serai ravi de te montrer de quoi est fais un vrai magicien. "


Celui fis un geste, alors que ses hommes se jetaient comme des morts de fin a mon encontre, une charge qui pourtant prenait des airs bien étranges, lorsque soudainement leurs nombres semblait se doubler, voir même se tripler... Pourtant, chose étrange, le bruit produit par la charge n'était pas tout celle que j'avais en face de moi. Un vrai conflit entre mes sens... Ma vue et mon ouie me donnais deux informations bien différentes et bien que cela en était très perturbant a priori, je n'en oubliais pas qui se trouvais en face de moi. Udini est connu pour être un grand illusionniste, et je ne me laisserais pas surprendre.

J'étendais ma main en face de moi, alors que je dirais des fils en rafale afin de tirer sur chacun des hommes. A chacun de mes coups, les illusions disparaissent encore plus vite qu'elle n'étais créée, mais je ne pourrais durer infiniment comme ça. Je créais une dizaine de pantins de fils qui chargeaient. Comment pourrait-il se douter qu'en plus de cela, ce n'était pas moi sur le trone, mais bien un clone de fils. C'est de cette manière que mon clone se levait, alors que j'étais en réalité cacher derrière le trône.

Des révolutionnaires finissaient par tomber, mais leur assaut ne discontinuer pas, j'avais compris qu'attaquer les révolutionnaires se servirait a rien, c'était Udini qu'il fallait faire tomber. C'est pour cette raison que j'envoyais mon clone directement a son assaut, abandonnant le contrôle des pantins de fils. Mon clone balançait un ryankaku, qui fut parer par une étrange arme d'Udini... Un sabre, mais qui semblait étrange... Il ressembler un peu a une arme que j'avais déjà vu... Au climat tact de Lise. Ce combat serait bien plus dur que ce que j'avais imaginé.  


Dernière édition par Alaaric Minaro le Mer 25 Jan 2023 - 15:45, édité 1 fois
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Un mètre quatre vingt dix pour je dirais quatre vingt kilos, cheveux bruns, yeux azur, il me fait face. Vêtu de sa chemise à bretelles, il me toise. Le second semble être un cyborg entièrement gris. Je me relève, prenant toujours appui sur mon bras gauche.

« Qu'est-ce qu'un médecin vient faire ici ?
Un chasseur de primes.
C'est donc ça. Je trouvais bizarre que tu viennes roder comme ça autour de la tour pendant des jours. Tu nous surveillais.
Je venais vraiment cueillir des champignons pour mes produits. Et c'est en voyant l'activité suspicieuse de la tour que j'ai commencé à me poser des questions.
Et tu penses pouvoir nous neutraliser, à toi seul ?
L'âge s'accompagne souvent d'une sagesse qui échappe aux plus jeunes. Pourquoi aurais-je pris le risque de venir seul dans un tour remplie de criminels ? Pourquoi aurais-je été assez stupide pour ne pas prévoir de renforts ? »

Au moment où je finis ma phrase, un bruit provient des étages supérieurs. J'ai l'impression qu'un troupeau d'éléphants passe dans la salle. Brown me regarde surpris. Je hausse les épaules d'un air disant 'je te l'avais dit'.

« C'est dommage que votre nombre n'importe pas. Udini va s'en occuper. » Ma bouche forme un rictus de satisfaction.
« Il n'y a pas que la quantité qui compte. La qualité prime sur la quantité. Dès que j'ai su qu'Udini était là, je ne faisais plus le poids. Si tout se passe bien, le combat en haut ne devrait pas tarder à se conclure. Avec un peu de chance, tu pourras le retrouver en prison. »

Il avance vers moi d'un pas confiant. Son valet pointe ses mains vers moi. Ses doigts s'ouvrent, laissant pendre l'extrémité dans le vide. C'est quoi ça ? Il ne faut qu'une seconde pour entendre une détonation. Puis une rafale. Je me précipite derrière une console pour me protéger. Je peux entendre le type tourner pour avoir un meilleur angle de vue puisque les balles changent d'angle petit à petit. Je dois bouger, et vite, sinon je vais finir transformé en cadavre. Les tirs s'arrêtent. Avant que je ne puisse réagir, je me fais attraper par le col et tiré en l'air. Je fais un parfait cercle avant de venir m'encastrer douloureusement dans la console qui jusque là me protégeait. Brown a réussit à me soulever et me faire passer par dessus sa tête. Il serre ses poings et frappe en mode déluge. Je serre les dents pour ne pas laisser échapper de son. Encore un peu. Tiens encore un peu. J'essaie de repérer un timing dans ses attaques. Et quand j'y parviens enfin, je contre attaque avec mon poing des 400 tuiles. Une violente interjection sort de sa bouche avant qu'il ne se fasse violemment dégager de moi. Pas le temps de respirer, son pote est déjà sur moi à reprendre le rythme. Clairement, je sens une différence de puissance entre eux. Le cyborg est bien moins fort.

«  Assez ! »

Je dois réagir, et ils m'agacent. Je veux simplement récolter leur prime, avoir leur carnet d'adresse et contact, récupérer chaque document dans la tour avant d'exécuter les prisonniers après avoir reçu leur prime et des félicitations. En quoi est-ce mal de vouloir détruire le travail de gens quand ces derniers sont des criminels ? Ils méritent tout ce qui leur arrive. Ils l'ont cherché. Avec leur "vocation" de renverser le gouvernement mondial. C'est grâce à eux que j'ai du travail en tant que médecin. Un champ de bataille pour moi, c'est une source de revenus incroyable. Je ne vois plus des corps, mais des paquets d'argent dont des centimes s'échappent de leur corps sous la forme d'une rivière. Une pointe de colère dans mes yeux. Je ne vais quand même pas me faire avoir par un révolutionnaire qui toise les gens de haut. Le cyborg ne parle pas et continue de frapper. Je riposte, mais mes coups ne semblent pas avoir d'impact sur lui. Alors je change de méthode. Quand son poing droit vient se lover dans ma cage thoracique, j'enfonce violemment mes doigts dans son épaule. Ils rentrent à l'intérieur comme les jeunes dans une boite de nuit. Le cyborg ne semble rien ressentir. Je tourne un peu mes doigts pour trifouiller. Son bras droit devient rapidement invalide, alors il me sulfate avec son bras gauche. Je commence à vraiment avoir mal au torse à force de me prendre des coups. Et impact après impact, le sens mes organes bouger. Je sens mon sang qui commence à sortir de mon corps. Et une violente douleur vient me faire dire qu'il est peut-être trop tard.

« Tu ne seras pas là pour profiter de la suite. Quel dommage. » Pendant qu'il parle, je rassemble autant de salive que possible. Et je lui crache sur le bras gauche avec mon crachat aqueux. Sauf qu'avec un peu de karaté aquatique, cette simple expectoration devient une arme. Delta ne s'y attend pas. Il est pris de court. Je le touche en plein dans le triceps brachial. Pas très difficile de savoir où viser quand on est médecin. Ma précision est chirurgicale. Le muscle se fait sectionner. Réponse instantanée du corps, le bras se replie sur lui même puisque le principal muscle permettant l’extension du bras n'est plus. Résultat, plus aucun de ses deux bras ne va fonctionner. N'ayant pour appui plus que ses jambes, il me tombe dessus en avant. Je roule sur le côté pour m'extraire. Là, mon épaule me rappelle son état. Un peu plus de sang sort de ma bouche. Je peine à me relever. Et paf, je me fais coucher aussitôt par un coup de poing venant de derrière. Je suis trop vieux pour ces conneries.

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Dernière édition par Rio le Dim 5 Fév 2023 - 10:53, édité 1 fois
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J'avais été un peu trop sûr de moi. Je m'étais jeté seul dans la gueule du loup, moi qui avais l'habitude de gérer mes missions avec discrétion, je suppose que cette fois, j'avais fait preuve d'impatience. Toujours est-il que c'était un peu tard pour m'en rendre compte et surtout beaucoup trop tard pour revenir en arrière. Ma cachette était plus que primaire, et ma position serais découverte assez facilement si j'étais atteint.

Pourtant, lorsqu'il avait contré le Ryankaku de mon clone, j'avais vu sa main légèrement dévier. Physiquement, il ne faisait pas le poids contre moi. Cette faiblesse, c'est bien souvent la faille des magiciens, c'est la raison pour laquelle j'étais avant un lanceur de couteau. Aujourd'hui grace au Cipher Pol, j'étais bien plus polyvalent, et ce qui était auparavant ma faiblesse, était désormais ma plus grande force. Le combat au corps-à-corps. Et je savais qu'a ce jeu, Udini ne parviendrait pas a me suivre.

C'est donc de manière à déchaîner que j'envoyais mon clone se battre directement. Attaquer les mirages ne servirait a rien, tant qu'Udini serais debout du moins. Mon clone se jetait face a lui comme un animal mort de fin. Après, quand on a pas a craindre d'être blesser, c'est bien plus facile n'est-ce pas ? Il n'avais pas encore compris que ce corps n'était qu'un clone, et c'étais ce qui le perdrais. Il tranchait un bras du corps, mais fais de fils, il se reconstituait assez facilement et c'est choquer par cette vue qu'il se faisait agresser de coup-de-poing qu'il parvenait a peine à contrer avec son sabre.

Choqué par la sensation de se battre par un ennemi immortel, je finissais par le désarmer, alors que tous les mirages s'estompaient, ne laissant au final place qu'a une dizaine de gardes, Il avait perdu, du moins c'est ce que je croyais a ce moment, mais j'étais loin de me douter qu'Udini n'eût pas encore joué son atout et ne m'avais pas encore rappelé pourquoi de manière générale, je préfère largement travailler en solo.

La porte s'ouvrait, alors qu'un large sourire se dessiner sur le visage du magicien. Qu'est-ce que tu avais bien pu foutre pendant mon absence Rio?
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Deux contre un, c'est de la triche. Le un contre un n'est déjà pas facile. Mais avec un handicap de ce genre, à savoir mon âge, couplé avec l'effort d'avoir du monter les marches à toute vitesse, rajouté avec les blessures subit, je ne suis plus en état. Brown est venu me cueillir juste quand je me relevais. Il m'a séché d'un coup. Il a du frapper ma moelle épinière, parce que pour l'instant, je ne peux plus bouger entre ma tête et mes jambes. Je n'ai plus aucune sensation. Venant d'en haut, on entend quelques bruits. Probablement des lames qui s'entrechoquent. Le cavalier vient se poser à califourchon sur moi.

" Alors, chasseur de prime, on abandonne ? Rassure toi, tu ne vas pas mourir aussi vite. Tu vas me donner toutes les informations dont j'ai besoin avant. "

Je sens une lame contre mon cou. Comment me sortir de ce mauvais pas ? Du coin de l’œil, je vois le cyborg se relever et marcher normalement. Il est increvable ce truc ou quoi ?!

"  Ça va ?
Quelques réparations sont nécessaire, rien d'insurmontable. " Le bruit provenant d'en haut se fait de plus en plus fort.
"  On va aller en haut aider Udini. Ça ira plus vite à trois. "

Brown m'attrape par le col, et me traîne. Les escaliers sont assez inconfortables quand mes fesses les encaissent comme elles peuvent. Delta est derrière moi à surveiller que je ne fasse rien d'étrange. Comme si j'étais en état. Je ne vois rien de ce qui se passe puisque je suis dos à l'ancienne porte.

"  Stop ! Je ne sais pas qui tu es, mais on a ton ami juste ici. Rends toi ou il passe l'arme à gauche. " Je suppose qu'il parle à Alaaric. Brown est passé au dessus de moi, son petit couteau contre ma jugulaire. Est-il vraiment en train de demander à un agent secret d'abandonner sa mission pour sauver quelqu'un qu'il ne connait pas ? Je la sens mal la suite. Surtout pour moi. Pour un agent du Cipher Pol, les rumeurs disent que la mission passe avant les dégâts collatéraux. Ici, le collatéral, c'est moi. Je déglutis un peu de sang avant de le recracher aussitôt dans le visage de Brown. Je tente de m'extraire de ses griffes, mais la force me manque et une droite m'envoie cogner la tête contre le sol. Je suis groggy.

" Tu devrais te dépêcher d'arrêter, il n'en a plus pour très longtemps le petit vieux. "


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A ma surprise plutôt modérée, le petit menage que j'avais fait dans cette tour n'avais pas empêché certain de passer au travers des mailles du filet... Udini ne c'était même pas demander comment j'avais fais pour terrasse chacun des révolutionnaires sans faire le moindre bruit, ou ne déclencher aucune alerte, pourtant la réponse était plutôt simple... J'étais l'héritier du plus grand magicien du monde, même si celui-ci semblait l'avoir oublié.

Dans la magie, on parle d'une forme très ancienne de magie, que l'on appelle le commandement. Un pouvoir redoutable qui peut permettre a celui qui le maîtrisé de devenir le plus grand magicien du monde, qui pourrait même permettre de devenir le seigneur d'un pays. Caleb et celui qui est le plus proche d'avoir maîtrisé cette forme de magie et c'est en quoi il est le plus grand magicien de l'histoire... Même si ca n'était qu'un traître de pirate. Je l'avoue, cette découverte m'a profondément touché, et même fais mal. Plus mal qu'une blessure n'avait jamais réussi a le faire, pourtant cette plaie avait réveiller en moi une capacité qui n'apparaît que chez les magiciens... Et alors que je voyais le visage de Rio se fracasser contre le sol, je gardais un sourire des plus gentleman.

Est-ce qu'un jour j'atteindrais le niveau de Caleb? Peut-être que non... Mais il n'était plus le seul a maîtrisé cette forme d'hypnose. J'ouvrais la bouche avant de reprendre, ma voix sonnant comme un écho:



" - Je vous ordonne d'attaquer Udini... Et de le tuer. "


Udini me regardait d'un air étrange... Ne comprenant pas tout de suite, avant de voir chacun de ses hommes se retourner contre lui, y compris ses lieutenants les plus fidèles. Ceux-ci n'avais aucune chance de le vaincre si il se défendait, mais oserait-il vraiment tuer ses propres hommes ? Il devait forcément avoir les mêmes idéaux anarchiques en tant que Révolutionnaire. Je voyais le visage d'Udini se décomposer alors qu'il me parler avec rage:

" ALAARIC!... ESPÈCE D'ENFOIRÉ! NE ME DIS PAS QUE TU MAÎTRISE CE MAUDIT TOURS TOI AUSSI?!


" .... Je suis l’héritier du corbeau, le plus grand magicien du monde, cela te surprend tant que ça?... Tu a été un jour a cette place, mais tu es dépassé. Tu n'est pas la moitié de Caleb... Et tu peux te mentir a toi-même, mais tu n'es plus mon égal. En tant que magicien, tu a perdu. "

Celui-ci était profondément perdu, osant a peine se défendre des attaques de ses compares. Débordé de tout les côtés, il était fini si il ne réagissait pas très rapidement. Il ne faut pas prendre a la légère un agent du CP9... Et encore moins, celui qui prendra la place de Caleb Miller, en tant que plus grand magicien du monde.

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Quand les brutes me lâchent, mon corps se lève tout seul. Il se met à bouger tout seul. Faisant fît des blessures et douleurs, il fonce sur Udini. Il esquive les attaques de ses hommes sans aucun soucis. Quand il me voit venir sur lui, il sourit. Pendant tout ce temps, mon cerveau indique "error 404". Je ne comprends pas comment je peux bouger, ni pourquoi je fonce vers le criminel. Ce n'est qu'une douleur lancinante qui me ramène à la réalité. Dure réalité même. Le magicien a fait bouger, par je ne sais quel miracle, la jambe de Brown pour qu'elle vienne rencontrer mon entrejambe. Une larme coule depuis mon œil droit tandis que je m'effondre au sol en me tenant la partie touchée. Les deux sous-fifres continuent d'attaquer leur chef. La chance dans ma malchance est qu'au moins, je suis libéré de la technique de l'agent. Enfin, je suppose que c'est celle de l'agent, puisque c'est arrivé juste après qu'il ait parlé.

" Si vous pouviez faire gaffe la prochaine fois, ça serait sympa. "

Le fait qu'il ai pu me contrôler si facilement, sans mon accord ou que je ne puisse lui résister me fait dire qu'il est bien plus puissant que moi. Donc, même sous le coup d'une émotion, j'essaie de garder le vouvoiement. Le respecter m'évitera peut-être d'être listé en tant que dommage collatéral durant une opération du Cipher Pol visant à démanteler une cache de révolutionnaires connus. Je réfléchis rapidement. Udini est un magicien. Il bouge vite. Si je bloque ses mouvements, il va perdre des possibilités d'action, réduisant ses possibilités. Alors je sors des billes marrons de ma sacoche et je les lance dans toutes les directions, sans réfléchir. Quelques secondes plus tard, les billes se transforment en champignons marrons. Puis ces derniers explosent, libérant une substance à moitié liquide marronâtre dans laquelle on a vraiment pas envie de baigner. La substance se solidifie aussitôt, emprisonnant tout ce qu'elle touche. La porte de sortie est désormais bloquée. Et tout l'étage est couvert de sève. Ça masque le paysage. Il est possible que je n'ai pas pensé à ça ... Oups. Mais l'agent pourra mieux se cacher et prendre le révolutionnaire par surprise. J'espère. Le cavalier et le cyborg ont les pieds pris dans la sève, devenue aussi gluante que du miel. On peut les entendre rager d'ici. Quant à Udini, aucune nouvelle. Je ne le vois pas. Je ne l'entends pas. Je ne le sens pas. Alors autant servir de diversion. Au moins, ça je sais faire. Je plonge ma main dans ma sacoche et en sors des dizaines de billes rouges que je lance, encore une fois, dans toutes les directions, tout en hurlant.

" Technique secrète de la vieille vache poilue ! "

Déjà, rien que ça, ça doit surprendre. Ensuite, comme les billes précédentes, celles-ci se transforment en champignons. Ils sont tout petits et tout rouge. Puis ils se mettent à exploser. Pas au même moment, mais à quelques dixièmes de secondes d'intervalle. Seconde diversion. J'espère que l'agent Mitano saura profiter de cet avantage. Et j'espère surtout ne pas l'avoir touché ou gêné. Je ne peux que servir de soutien vu mon état et la force d'Udini. Je suis affalé sur le sol, mes jambes refusant de bouger. Mais je suis armé de plusieurs billes dans mes mains, au cas où.

Spoiler:


Toutes mes plantes et effets sont réels, sauf précisions contraire. Alors lis, et instruits toi, petit brin d'herbe.
Magicionons la révolution 3301443526
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Alors que la situation semblait plutôt bien embarqué, voila qu'un élément que je n'avais pas vraiment pris en compte venait me rajouté des batons dans les roues.... Mon compagnon d'unfortune... Une véritable catastrophe ambulante si je me fiais a ce que je voyais. Il venait de nous piéger en fermant cette pièce avec une étrange sève qui semblait agir comme de la glue, emprisonnant au passage plusieurs des soldats que je venais d'hypnotisé. De plus, Udini avait profité de cette panique pour disparaitre dans la population. Sa capacité "Mirage" N'était peut-être pas du niveau de Caleb, mais a son époque, lui aussi avait été le plus grand magicien du monde et sous-estimé ses capacités avait été une véritable erreur.

Je devais me reprendre, et surtout trouver une solution pour me sortir de ce guêpier, et j'avoue que la toute de suite, je n'étais pas sur d'avoir envie de sauver Rio, au vu de sa capacité a empirer la situation. Enfin... Qu'importe, pour le moment, je devais observer les soldats... Sous mon emprise, ceux-ci avait reçu l'ordre de tuer Udini, si un seul le voyais, il l'attaquerait sans l'ombre d'une hésitation. J'avais réussi a prendre deux cavaliers dans mon jeu, bien que la situation m'étais moins favorable, j'étais encore maître du jeu.

Pourtant, la mauvaise surprise n'était pas fini, lorsque soudain des explosions se faisait entendre a répétition... Qu'est-ce que c'était encore que ça? C'étais plus comme des pétard qui collais au sol, mais c'était encore un handicap puisque je ne pouvais même plus me fier au bruit pour anticiper une attaque. Je prenais alors mon plus beau sourire... Je prenais alors la parole:


" - ... Rend toi Udini... Sinon j'ordonne a tes hommes de s'entre-tuer. A mes yeux, vous n'êtes qu'une bande d'anarchiste de pacotille, usé comme chair a canon par des gens encore plus fou, je n'aurais donc aucun remord a le faire. Je te donne trois secondes. "


Udini c'était fais capturer a l'époque en voulant sauver des gens, il y avait fort a parié qu'il ne laissais pas ses hommes se faire massacrer. De mon côté, j'avais une carte blanche, et même si bien souvent, j'étais jugé comme un "Chevalier blanc"... Je restais avant tout un membre du Cipher Pol numéro neuf. Ma mission et d'arrêté les criminels par tout les moyens, même si je devais faire couler des centaines de libre de sang pour parvenir a mon objectif...

"..3.. "
"...2..."
"..1.."

Soudainement, Udini faisais son apparition comme par miracle, avant de prendre la parole:


" ... Tu est devenu un sale chien du gouvernement, comme ose tu croire que mes hommes ne sont pas prêt a mourir pour la cause? "

" Ils sont prêts a mourir, tu dis?... Et bien voyons ça... Je vous ordonne de vous trancher la gor"


" ARRETE CA!... Tu a gagné, je me rend, mais laisse mes hommes partir "

" Sage décision "

Reste toujours que nous étions dans un sacré bourbier a cause de toutes cette sèves. Ce ne fut pas une mince affaire, mais après avoir désarmé et ligoter Udini a l'aide mes fils, je prenais sur moi de détruire la sève bloquant l'entrée a l'aide de mon Ryankaku. J'avais ligoté les révolutionnaire restant, et contacté les marines locaux afin de prendre la suite. Je suis un agent de terrain, et je n'avais pas vraiment de prendre en charge la partie administrative, toujours, est-il que ma mission ici était terminé. Je me chargerais de faire parler Udini, lorsqu'il sera transféré dans une prison de grand line, plus adapté a une discussion... N'est-ce pas?
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La différence entre un atout et un boulet réside dans le simple rapport qui suit la mission. L'agent Minaro peut décider de me décrire comme un allié ou un handicap. Tout ne dépend que de lui. J'ai créé une diversion pour qu'il puisse rentrer dans la tour sans soucis. J'ai occupé le cavalier de la révolution, même si ça s'est mal finit pour moi. J'ai distrait Udini pour aider l'agent du cipher pol. J'ai bloqué le révolutionnaire dans ses mouvements. Évidemment, une autre histoire pourrait être que j'ai gêné l'agent, que j'ai rendu les choses compliquées pour lui … Comme quoi, tout n'est question que de point de vue. Nous avons réussit à nous extraire la sève que mes champignons ont créé. Nous avons réussit à enjamber les protubérances végétales. L'agent Minaro a fait le reste du travail pendant que je suis tombé inconscient. Je me réveille au moment où il appelle la marine. Il dit que de dangereux révolutionnaires ont été capturés et qu'une de leur antenne de support a été révélée. Le tout grâce aux informations d'un chasseur de primes. Les membres du Cipher Pol n'ayant aucun intérêt à se faire connaître du public, bien au contraire puisque ça nuit à leur travail, il me laisse m'attribuer les mérites officiels. Lui doit se contenter de se faire mousser par ses supérieurs. De toute façon, je suis venu seul sur l'île.

N'ayant pas de garnison de la marine sur l'île, le navire de transport de prisonniers met un jour à arriver. J'en profite pour me retaper un peu dans une auberge avec un médecin local. Je ne prête pas trop attention aux commentaires, mais malgré tout, des bruits arrivent à mes oreilles. Certains locaux sont content d'être débarrassé de la révolution, d'autres regrettent. Toujours est-il qu'il est stupide que la marine n'ait pas de garnison locale. Ou les chasseurs de primes. Ce qui me donne l'idée d'utiliser la tour de la révolution comme base d'opération pour les chasseurs de primes sur east blue. L'agent Minaro reste sur place avec moi pour vérifier que tout se passe bien jusqu'à l'arrivée de la marine. Il est caché dans les ombres, bien sûr, pour que personne ne le remarque. La marine arrive le lendemain. L'officier vérifie mon identité, celle des prisonniers. Puis j'ai droit à un debriefing classique pour vérifier que les informations concordent bien. Une fois les criminels en sécurité dans le navire de la marine, je me vois récupérer l'argent des primes. Et tandis que le navire prend le large, je retourne dans ma chambre. L'agent Minaro m'y attend. Et comme le veut la coutume, je lui partage mes gains à hauteur de la moitié de ce que j'ai gagné. Il me quitte sans plus de cérémonie. Je n'ai même pas le temps de le remercier pour son aide. Je n'ai pas non plus le temps de lui demander un coup de main, ou un contact, au cas où ce genre d'événement se reproduit dans le futur. Tant pis, je devrais me débrouiller on dirait.

Après plusieurs jours de soins, mon traitement porte ses fruits et je retrouve l'utilisation intégrale de mon corps. Comme quoi je suis un bon médecin mine de rien. Je reste néanmoins un poil déçu. Udini était réputé comme un magicien de génie. Il n'a jamais fait le coup de lapin dans le chapeau, la décapitation, les colombes explosives, le nuage de plumes, les mouchoirs infinis, les épées tranchantes … Aucun classique de la magie. Et ça, ça me déçois. Mais je me console vite en regardant l'argent que je me suis fait. Ça remonte toujours le moral. Je quitte l'île rapidement une fois ma convalescence terminée.


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