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[FB - Solo] L'Arc Gavin Alphens - Crocs et Fer

Baal Z. Aran
Baal Z. Aran
•• Commandant d'élite ••
Le Briseur de Rêves

♦ Localisation : Boréa, North Blue.
♦ Équipage : Les Impitoyables.

Feuille de personnage
Dorikis: 5694
Popularité: 388
Intégrité: 469

Mar 10 Sep 2013 - 15:52


Gavin Alphens


Chapitre n°02 - Crocs et Fer


Ω Moi
ω Lui
ϕ Eux


    ▬ Saloperie d'chef. Darkred▬ Criminel 01. Crimson▬ Le sous-chef. Peru▬ Moi. Darkcyan▬ Caporal. Gray▬ Sergent-chef Humphrey Grap. Blue▬ Soldat Anne. Dodgerblue▬ Soldat John. Cornflowerblue


©odage by Hathor



Dernière édition par Aran Z. Baal le Mer 9 Juil 2014 - 19:00, édité 20 fois
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Mar 10 Sep 2013 - 16:29



Précédemment.

Résumé pour ceux qui n'auraient pas suivi le RP d'avant
Baal s'était fait capturer alors qu'il traquait un bandit à la con. Il découvrit à son réveil un réseau de criminels, qui visiblement faisaient des expériences interdites. Le cyborg luttait aussi longuement qu'il le pouvait pour échapper à ces scientifiques malsains. Il parvint finalement à s'enfuir en laissant un petit bordel derrière lui. Il était presque hors du repaire à la fin du RP. Il comptait trouver du renfort, mais...


Dans les entrepôts

ϕ Quelques minutes avant la série d'explosion de l'entrepôt n°2, le chef du petit réseau téléphonait à une personne importante et très haut placée. À vrai dire, il faisait un rapport au véritable patron de l'organisation, un homme au sein de la brigade scientifique. Le mafieux d'ici n'était qu'un pion installé à Inu Town pour faire des recherches en secret et agir comme un type de la mafia. Celui qui tirait les ficelles se nommait Cortex Smoker. Ce dernier remettait à la mafia local la charge de lui fournir des cobayes de premiers choix et d'autres produits intéressants illégales.

    Oui, monsieur. Un cyborg unique. Vous seriez ravi de le rencontrer, car il a du potentiel et il est fort. C'était très dur de l'avoir sans vos gaz soporifiques que vous nous fournissez... Oui, oui. Il n'est pas abîmé. Très bien. Oui, il vous sera livré en temps et en heure.
    Gotcha!

Le chef de la mafia était content. Vraiment content. En échange de Baal, il allait recevoir une belle sommes d'argents. Les cyborgs étaient de rares créatures dans ce bas-monde. De plus, il venait de gagner l'estime de son patron. Cependant, cette joie se dissipa vite. Son visage se changea rapidement lorsque les explosions se firent entendre dans les salles d'expériences, là où précisément le Marine était enfermé. Il savait exactement que cela n'était pas normal et que son argent allait passer sous son nez si sa prise de fortune s'échappait. Et il pouvait dire adieu à la confiance de Cortex.


À l'extérieur des entrepôts, alors que Baal se précipitait vers le port pour avertir d'autres collègues, un groupe de criminels interceptaient rapidement le cyborg. Ces forbans stoppèrent instantanément leur préparation qui visait à piéger le vieux sergent-chef Humphrey Grap et ses soldats. La récupération de Baal était une priorité. En effet, les Marines allaient venir d'un moment à l'autre. Le chef du jeune Baal avait quant à lui, pris ses précautions et appelé du renfort, car il savait que la situation mettait en scène une affaire bien plus importante qu'un simple enlèvement. Les mafieux faisaient alors tout leur possible pour forcer leur cible à reculer ou retourner d'une manière ou d'une autre dans les locaux en flamme. Ils envoyaient pour cela des boulets de canon dans sa direction et tiraient avec leur fusil, mais ils n'osaient pas l’abîmer. Tant pis pour le bruit, ils allaient bientôt partir. Ils devaient juste récupérer Baal et mettre les voiles, laissant ainsi des Marines tomber dans un piège pour rien. En effet, les brigands pensaient dans le pire des cas détruire toutes preuves de leur existence et partir d'ici avec le navire caché dans l'entrepôt n°4. Ils avaient un minimum d'intelligence et savaient prendre des initiatives.


Parallèlement, dans les locaux, c'était le désordre des plus complet bien que l'incendie fut presque maîtrisé. Le patron se trouvait à présent dans la salle principale, là où était stocké une grande partie des objets qu'il revendait. Voyant le bordel, il s'énervait sur ses hommes en leur ordonnant de se dépêcher de remettre de l'ordre pour pouvoir partir. Il était en rage de voir l'état de son repère et inefficacité de ses hommes. Il craignait surtout que Cortex le punisse pour avoir échoué sur une affaire banale.


D'un coup, Baal traversa une paroi en bois suite à une explosion qui le visait. Le cyborg était alors projeté depuis l'extérieur vers l'intérieur. Il se retrouvait vite encerclé. Le chef remarquait longuement son entrée, ses yeux étaient presque hors de ses orbites. Le mafieux cherchait alors à tout prix à remettre de l'ordre à sa manière. Baal devenait donc son affaire personnelle...

    Hé! Le Marine! Tu te frottes à plus dur que toi. Tu ne sais même pas à qui tu as affaire!! Vous autres, attrapez-le!



~~ Page 1 ~~


D'après un enregistrement en mémoire d'Aran Z. Baal, au bras d'acier
©odage by Hathor



Dernière édition par Aran Z. Baal le Mer 4 Déc 2013 - 14:52, édité 30 fois
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Dim 10 Nov 2013 - 17:09



Ω Retour à la case départ, mec. Me voilà à nouveau dans ce putain d'entrepôt. Mais merde, laissez-moi tranquille! Je veux plus voir vos gueules, moi. Puis, vous avez d'la chance, j'ai pas voulu vous dénoncer en repartant chez moi. Mais à ce stade, j'peux plus fermer les yeux et partir tranquille chez moi. Mais bon, c'est vous qui voyez, hein. Faut dire que vous me forcer un peu la main. Tant pis pour vous, alors. Faut s'tâter la peau contre la peau, faire ça à la dure, c'est ça? OK, j'arrive dans ce cas. Ne bousculez pas, y'en aura pour tout le monde. Puis, je sais être généreux quand il s'agit de distribuer des baffes. Au moins, j'fais pas preuve d'égoïsme là.

La salle principale de cet entrepôt abandonné est presque à sac à cause de l'incendie. J'vais bien m'amuser, moi. Maintenant que ces gus m'obligent à rester, j'ai bien envie de tout saccager, d'leur faire voir de toutes les couleurs, montrer qui je suis, quoi. Alors bon, faut y aller et s'lancer dans l'eau. Me dis pas que t'es frileux, petit. Faut pas chialer maintenant. Toujours et encore faire preuve de sa force. Montrer aucun signe de faiblesse, ne pas grincer des dents quand tu souffres. Faire abstraction à tous sentiments. Survivre. Ouais, encore une fois je dois survivre. Toujours.

Des hommes chargent d'eux-même dans ma direction, sabre à la main. Ceux de dehors, arrivent aussi. J'attends alors le bon moment et je donne un bon coup d'épaule. J'accompagne mon geste mon bras mécanique histoire d'emporter un max de monde. Les trois premiers bousculent alors leurs camarades de derrière dans la volée. Je garde mon pied droit sur le sol bien enfoncé pour avoir un bon appuis. Grâce à la rotation de mon coup d'épaule, je poursuis l'mouvement avec mon pied gauche étendu de tout son long. Ma jambe termine alors le tout en envoyant valser d'autres bouffons. Puis, je finalise la danse par un coup d'poing du bout de mon canon. La frappe bien placée laisse sur le dernier glandu un joli souvenir circulaire au visage. L'homme manque pas d'éjecter son camarade de derrière.

Maintenant, c'est au tour des cons qui ont tout faits pour que je rentre à nouveau dans c'merdier. Et ouais, faut pas m'faire chier, les gars. Sont derrières moi et ils me canardent ces enflures. Mais j'me plaque à temps au sol. J'écraser sans le vouloir l'homme que j'ai poussé tantôt. Je roule alors de côté et je choppe un mec assommé pendant que je m'relève. Et voilà, j'fais volte-face. Facile, non? Bon, après, ce qui est marrant dans tout ça, c'est que c'est les autres qui s'en prennent plein la face. Le type que j'ai relevé avec moi me sert de bouclier juste le temps que les tires cessent.


    Vous avez terminé? J'peux vous défoncer, maintenant?

J'lâche le cadavre que je tiens dans les mains. Je sprinte du mieux que j'peux vers les hommes. Z'ont pas l'temps d'comprendre que j'les dégomme d'une bousculade. Le choc est tel qu'ils partent dire bonjour au plafond. Tous. Sont combien déjà? Peu importe, en fait. Ils lâchant alors leurs armes et d'la gicle. Je récupère au passage un mini-canon, histoire de pas gaspiller mes propres munitions. Je fais feu sur un autre groupe de personnes. Les renforts? Connais pas. Bien sûr, un autre groupe a le temps d'agir, j'me planque alors derrière des caisses et de conteneurs. Tiens, j'entends du bruit venant de ces grosses boites. Le son est comme sourd, étouffé par l'agitation tout autour. Les fusils raisonnent. Les balles font des impacts sur le métal du conteneur où je suis. Chuis trop concentré à sauver ma peau, pas le temps d'voir ce que c'est de plus près.

Là-haut, sur la passerelle, j'vois le chef mafieux en train de dicter de nouvelles instructions. Çà sent le piège, là. Et bientôt, tout une foule se rue sur moi, tandis que d'autres terminent l’acheminent à leur navire. Sont en train de fuir, ça me donne une raison d'plus de les empêcher et tout mettre à sac. Mais pour l'instant, j'dois me protéger des hommes qui s'pointent par devant et par derrière. L'encerclement tu connais? Moi pas. Entre ceux qui arrivent en face et ceux qui font le tour de l'autre côté par derrière, je fais vite-fait mon choix. Je m'élance en avant, mon bras droit pointé vers mes cibles. Quelle idée d'aller au sabre, aussi. Au poing à la rigueur? Bref, c'est l'temps de faire une démonstration de force.


    Electro Shot!!

Je balance alors le jus. Mon cœur y est, les gars, c'est gratos. Le Sombracier délivre un éclair puissant loin devant. Telle une foudre imprévisible, ça électrocute instantanément les personnes atteintes par la décharge. Je vois mes adversaires brûler pour certain, pour d'autres, tomber dans les pommes. Voir même, les plus malchanceux ont une paralysie totale/partielle. J'aime cette attaque. *bave* Qui a parlé du coup de foudre?

Comme c'est la première fois que j'use de cette capacité, j'ai encore du mal à viser convenablement. Vu le nombre de cibles, ça pas été compliqué de toucher un individu. Et pourtant, une petite partie du groupe seulement a été touchée. Le sort joue décidément contre moi. Fait chier, tout le reste d'ma décharge est partie sur les métaux aux alentours. Putain d'merde! Maudit soit la conductivité.

D'habitude, j'aime pas utiliser cette technique, car mes munitions sont extrêmement limités. Trois pour tout t'dire. Deux, maintenant, du coup. Et pour recharger mes éclairs, j'ai besoin d'un temps orageux. Ça en jette, hein? Or, quand la situation le demande, j'ai pas tellement le choix. Faut bien patienter son temps avec c'qu'on a. J'dois me servir de toutes mes armes. Toutes mes armes? Admire le résulta. J'vais y passer si je fais pas quelques choses de concret, maintenant.

Trop tard. On me plaque au sol. Et vas-y que ça vienne par devant et par derrière. Pervers. Oui, oui, toi, là, celui à qui j'm'adresse depuis tout à l'heure. 'Fin bref. Sont trop nombreux. J'ai pas le temps de réfléchir et voilà. Je suis sûr qu'un humain lambda aurait pas pu résister à la charge si soudaine. Il se serait fait écraser sous l'poids, mais ma corpulence me permet de tenir bon. Alors je resiste de toutes mes forces, de toutes mon âme. J'ai déjà vu pire de toute façon. Les criminels sont sur moi littéralement, je suis pressé comme un rien sur le sol qui se fracture un peu, d'ailleurs. Je flanche. Je m'enfonce, mais je sens rien. Sont rien. Je joue alors leur jeu. J'ai pas tellement le choix. Autant se débarrasser de tout le monde d'un coup alors, non? Ouais, gamin. Alors, go. Tant pis pour faire dans l'économie, je dois tous les calmer. Net.


    Electrooooooooo Choc!!

J'libère une nouvelle charge électrique. La deuxième, mec. Rappelle-moi de pas user la troisième trop vite, sinon chuis fini. Donc pour t'expliquer vite-fait le truc. Quand on m'touche, je suis capable de produire un choc électrique qui parcourt toute la surface métallique de mon corps. La décharge grilles la peau, hérissent les cheveux, mais ces raclures tiennent bons. C'est le moment! J'expulse les criminels dans leur instant de faiblesse. Ils sont tous dans les pommes ou sonnés, voir pour certains, paralysés... Par contre, le hic, tant que je sais pas maîtriser cette tech' parfaitement, je peux me prendre des châtaignes moi-même à cause du jus libéré, et là, bah ça me fait mal aussi. Ce qui m'énerve alors encore plus. Chuis en rogne, maintenant. Faut plus me chercher, petit.



~~ Page 2 ~~


D'après un enregistrement en mémoire d'Aran Z. Baal, au bras d'acier
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Dernière édition par Aran Z. Baal le Sam 7 Déc 2013 - 0:35, édité 3 fois
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Dim 17 Nov 2013 - 20:22



Tu vois? Faut encore montrer sa force pour gagner le respect ou être tranquille. Si tu étais à ma place, tu ferais quoi, hein? Dis-moi franchement. La même chose, gamin. Ouais, si t'as pas les couilles pour ce genre de situation, tu peux dire tchao à la vie. C'est moi qui te le dis. C'est le monde réel, ici. Fini les exercices habituels ou les mises en pratiques grandeur nature où tout est fait pour pas s'faire mal. Tes adversaires crachent du plomb pour de vrai. Sont pas là pour s'tapper la discut'. Ils veulent te faire la peau, tu comprends? 'Fin bon, là je t'accorde que je sais pas à quoi ils jouent. Veulent encore me capturer, c'est ça? Je vaux tant que ça à c'mafieux d'mes couilles? Oubliez, les mecs. Fuyez pour vos vies. Vous m'avez eu une fois, c'est déjà assez. Et une fois, c'est déjà d'trop, d'ailleurs.

OK, gamin. T'as gagné. J'avoue que maintenant, je fais un peu dans mon pantalon. Normal. La situation me dépasse un peu. Pas autant lors de ma "chute", mais quand même. Mes réserves de munitions sont presque à plats. Mon énergie vitale aussi, d'ailleurs. J'espère surtout qu'la Marine va débarquer d'un moment à l'autre, moi. Là, j'fais que retenir les mafieux avant qu'ils mettent les voiles. Rien de plus. Et j'vais bientôt rouiller si ça continue comme ça. Tout homme fini par plier un moment donné. Même le plus fort de tous. Il s'agit juste d'une question d'temps. Et moi, finir à la casse, j'veux pas. J'tiens à la vie plus que tout. J'ai pas survécu une fois pour mourir la seconde fois. Non, non. J'te jure papa que ça va chier des bulles. T'es pas d'accord avec moi, gamin? Non, chuis capable de résister encore et encore. Tant que j'aurai d'la volonté j'ferai face à l'adversité. Chuis comme ça, moi. J'peux compter sur mes compétences physiques, contrairement à d'autres péquenauds lambdas. Chuis une machine, oui ou merde?

Chuis dans mon coin. J'bouge plus. J'repense un peu à mon enfance, malgré moi. J'contrôle mal mes émotions, là. Ça fait d'ailleurs chier. J'revois mon père en train de m'enseigner, toujours en gueulant. L'est là, toujours avec sa façon brutale de dire les choses. Pff, même dans les souvenirs il trouve moyen de m'faire chier. J'ai pas besoin d'lui moi. J'ai même pas demandé une quelconque aide, moi. À personne, putain, à personne! Capiche? Chais me débrouiller, bordel! La "chute" en est témoin, même. Mais rien à faire, j'le vois comme je t'vois. Il est là, en train de me dicter lourdement ce qu'il m'a toujours dit d'faire dans ces moments où n'importe qui prendrait son cou à ses jambes ou ses jambes à son cou. 'Fin bon. Puis, c'est quoi cette expression, franchement? Tu vois l'type se prendre les jambes? Mon géniteur est face à moi et il s'énerve comme d'hab' parce que je retiens pas, parce que j'veux faire à ma manière. Il sait pas comment j'fonctionne, non il sait pas. L'est là à grogner et à dire que j'peux tous les fumer si je me concentre un peu plus, que je canalise ma rage dans ma force je pourrai m'en sortir. Pas besoin d'ça, moi. J'vais lui prouver. Et il rouspète encore parce que j'bouge pas. Te moque pas de moi, j'aimerais bien te voir à ma place, toi. Alors bon, j'me ressaisis d'un coup. J'reprends mon sang-froid et j'fonce. Y'a qu'ça à faire de toute façon.

Bon, je disais quoi dans le poste d'avant? Ça: "Chuis en rogne, maintenant. Faut plus me chercher, petit.". Ne t'en fais pas, j'y viens. J'te vois depuis tout à l'heure que tu n'attends plus que ça. T'aimes la baston, pas vrai? Non? Alors tu t'appelles "Lilou" ou "Sören" ma parole, non? 'Fin bon, on est pas là pour ça tous les deux. Chuis là pour te montrer que je suis le meilleur. Oui père, t'as un fils qui est une pointure dans son domaine. Les hommes sont à nouveau d'attaque. Un type plus courageux que les autres se lance le premier en gueulant. Gueuler histoire d'remonter le courage, quoi.


    À l'attaaaque!
    Ils sont fous ces mafieux.

Devant la violence de cette scène, je préfère te montrer ce document consacré à la langouste.

Comment ça c'est trop facile? T'es sûr que tu veux tout voir? T'es sûr que tu vas pas gerber? Car moi, j'vais pas avec le dos d'la cuillère quand on m'cherche des noises. 'Fin bon, c'est toi qui vois. C'est pas comme si je t'ai pas averti.

Alors ça y va. Ça frappe ci et là. Que ce soit dans le clan adverse ou chez moi, on voit bien la détermination de chacun. On y met toute sa force. On s'esquive, on donne gracieusement. Surtout moi. Le son atroce d'os broyés se fait entendre, j'entends mes adversaires hurler à la mort. Ça chiale sa maman dans un coin, ça pleure sa femme ou sa famille dans un autre. Parfois, une tape bien placée écrase le thorax d'un type et il suffoque. Mon corps se recouvre de sang, de morve et de larme amère. Fallait pas m'embêter, les gars. Vous plaignez pas, ça va m'énerver encore plus. Des fois, c'est moi qui prend cher, mais contrairement aux autres, je retiens mes envies de crier. J'tiens bon. Suis fait pour résister. À force de subir, j'sens plus la douleur. Ils cognent contre de l'acier, ça fait mal. T'as déjà donné un coup contre du métal, gamin? C'est douloureux, hein? Chuis une machine de guerre, moi.

Tu veux plus de détails ou tu gerbes déjà? J'prends le poignet d'un gus trop près d'moi et j'envoie derrière-moi vers ces potes. Comme dans un jeu de quilles. J'évite d'un pas de côté un coup d'sabre et j’enchaîne d'un coup d'boule sur l'épéiste. Il lâche son arme et s'écroule. Sonné. J'arrive à prendre un homme par le col, j'le soulève d'une main. Bien sûr, ça vient à c'moment-là. Je chasse alors à grand coup d'pied. Une fois soulevé bien en haut, j'balance ma prise vers ses camarades. Strike! Léger instant où rien s'passe. Un clampin profite et ose lancer son épée façon boomerange. Retour à l'envoyeur avec entaille et corps en deux. Désolé mec, j'cherche pas à faire dans le gore, mais à survivre. Aller, fini d'jouer, sont encore trop nombreux à mon goût. J'sors le mini-canon portatif. J'tire dans le tas. Vous êtes encore là? J'me sers alors un peu comme d'une batte de base balle. Hom run!! J'fais voler un mec vers la passerelle où se tient son boss. Celui-ci l'esquive avec une simplicité remarquable. Hm, erreur de ma part?

Du haut de son perchoir, après avoir bien contemplé le massacre, le patron décide enfin de rentrer en scène. Il saute avec grâce. L'a pas l'air contant. Oh non, pas du tout du tout. Il est en colère, ça s'voit. On sent bien que c'est lui l'chef. L'est toujours dans son parfait costard bien soigné tout propre. Il pousse d'une main un homme en train de terminer le chargement du genre "Dégage, tu m'gênes". Il s'avance vers moi avec la ferme intention d'en finir et de m'corriger. Après une lape, il rejette son cigare à B 200.000 au loin comme pour s'en débarrasser. Il pousse un hurlement digne d'une bête enragée. Tu peux oublier le costume, petit. Rectification, il ne l'a plus. Il se met à l'aise, laissant apercevoir un débardeur blanc sur son torse et une cravate dénouée.


    Terminez le chargement vous autres et ramassez les bouts qui restent. Il ne faut plus qu'une seule chose ne reste avant que la Marine n'arrive. Je m'occupe personnellement de ce petit foutriquet.



~~ Page 3 ~~


D'après un enregistrement en mémoire d'Aran Z. Baal, au bras d'acier
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Dernière édition par Aran Z. Baal le Sam 7 Déc 2013 - 1:08, édité 5 fois
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Lun 18 Nov 2013 - 0:30



Gavin Alphens - 2500 Dorikis

    Tu ne sais pas à qui tu as affaire sale gamin de la Marine. Je vais t'apprendre à ne plus te mêler aux business des grandes personnes. Tout ce que tu vois ici ne te concerne pas et tu vas vite savoir que tu n'aurais pas dû t'échapper. J'ai longuement vu ta performance tout à l'heure et tu es loin de m'égaler en force brute. Je suis champion de boxe, toi tu n'es qu'un vulgaire gosse qui se bat comme dans la rue.

Le chef fait craquer ses vertèbres. Moi aussi. Il cogne ses deux poings l'une contre l'autre avec un malin plaisir. Un sourire sournois se dessine sur sa face. Il s'élance ensuite vers moi avec frénésie. La première charge est donnée, c'est le début des hostilités. Les vrais. Avant, c'était de l'échauffement histoire de se mettre dans le bain. Hé ouais, gamin. T'as pas encore tout vu! J'le laisse gambader comme un félin jusqu'à qu'il soit assez proche de moi. L'est à quatre pattes ce couillon!! J'attends le bon moment. Maintenant! J'tire un coup d'boulet avec le mini-canon portatif. Il l'évite d'un bond de côté digne d'un tigre en pleine chasse devant sa proie. À nouveau sur ses appuis, il ressaute au niveau de ma tête et me place un joli directe dans la face. J'ai pas eu le temps d'le voir, celui-là.


L'enfoiré!

Déjà, j'vois que c'est pas un petit rigolo. Il sait où frapper. Mon groin s'est presque enfoncé sous la puissance du choc. J'crache même du sang par la bouche. J'hurle de rage. J'hurle parce que la douleur se fait ressentir. Mais surtout parce qu'je veux lui montrer que je suis pas le gamin qui prétend que je sois. Je vole en arrière sous les acclamations de ses sbires. Vont pas rigoler pendant longtemps, c'est moi qui t'le dis. Mais au moins, j'cerne déjà un peu mieux c'type.

Bien sûr, le chef se relance sur moi. J'ai à peine le temps d'me relever. Je bloque son crochet du gauche avec mon arme juste à temps, perdant presque mon équilibre. Il tente un uppercut, mais le geste est dévié par le gros calibre que je remets en position illico.


    Prend ça dans la face!

Fumée noire, moment de silence, les hommes qui observent la scène retiennent leur respiration. J'l'ai pas eu maintenant? Ce serait trop beau. Trop tôt pour qu'il capitule à cet instant. Ou alors, ce chef de mes couilles se la joue brutasse, alors qu'en réalité, derrière cette façade, l'a rien dans le pantalon. Hm, non, ça n'a aucun sens, sinon il se serait pas rué sur moi comme ça. Pas le temps de reprendre nos esprits. Mon adversaire effectue un salto arrière et m’éjecte avec ses pieds. J'bronche pas. C'est plus pour mettre d'la distance entre nous deux. J'comprends qu'il a encaissé. J’essuie le sang sur ma bouche pendant que l'écran se dissipe. On s'évalue. On constate qu'on dégage un fort aura et qu'on est vraiment déterminé. On sait maintenant la force de l'autre. J'dois avouer, il est plus fort que moi.


    Tu frappes fort, sale raclure, mais ce n'est pas ça qui te sauvera.
    ...

J'dis rien. Ça vaut pas le coup. J'préfère garder mon énergie. Maintenant, je sais à qui j'ai affaire. Je souffle deux secondes. Juste deux, car le bougre se lance encore. Et il y va de bon cœur. J'esquive avec peine, j'encaisse un coup, puis deux, puis une de trop. Ma peau métallique se crasse, se plie même à défaut de casser. J'vole encore en arrière. J’atterris en plein dans une pile de caisses. Je suis pas encore sonné, mais j'ai bien morflé. Telle une merde, je suis mêlé à des sacs, des caissons et des débris. J'me relève avec un cri d'guerre. Le chef se pointe. Je pousse les boites en bois vers lui. Manque de pot, c'est deux types qui se font écraser. Le mafieux, quant à lui, me choppe par le pied et joue au tourniquet. J'me cogne contre la palissade en bois qui se déchiquette à chaque fois que ma tête vient lui dire bonjour. Mon crâne heurte violemment un poteau et là, c'est le vole plané. J'traverse la grande salle. Je rentre comme un boulet dans la cloison d'une nouvelle pièce, près du bureau. Y'a comme un retour en arrière, là. Je suis trop près des locaux que j'ai cramés... Souviens-toi, le labo où j'ai été enfermé y'a pas une heure...



~~ Page 4 ~~


D'après un enregistrement en mémoire d'Aran Z. Baal, au bras d'acier
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Dernière édition par Aran Z. Baal le Mer 20 Nov 2013 - 18:53, édité 1 fois
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Mer 20 Nov 2013 - 0:23



Victoire pour lui? Tu rigoles, j'espère. J'prends cher, mais il m'en faut bien plus pour que je rouille complètement. J'en ai déjà vu des sales coups de ce genre. Des coups d'pute, tu en verras plein dans la vie. Et c'est pas pour autant que je chiale. Je sais que j'en verrai des vertes et des pas mûres. C'est au fond du trou qu'on saute le plus haut. Tu vois, l'genre? Alors, j'pleure pas sur mon sort, je m'en remets. Encore. Si tu penses que t'es une couille molle, alors c'est sûr que tu coules. Faut pas s'pisser dessus. Faut s'relever et y aller d'l'avant. Toujours. Ouais, faut pas s'morfondre et mettre toutes tes chances de ton côté. La vie est comme ça, faut pas chercher à comprendre. C'est la jungle, la loi du plus fort. Capiche?


Je t'ai déjà parlé de "la chute"? C'est à vomir, mec. D'ailleurs, j'te souhaite jamais que cela t'arrive. Car c'est pas beau à voir, non, c'est pas jo-jo du tout. Les cris raisonnent, t'es face à une situation que tu contrôles pas, tu pleures ta mère, tu te chies dessus, tu paniques et tu crèves. Mais ça, c'est pour ceux qui n'ont pas eu une bonne dose d'apprentissage sur "Comment survivre dans les situations les plus extrêmes?" façon Aran Z. Golgoth, mon géniteur. Grâce à lui et sa manière brutale de me mettre dans des états de crise comme celui-ci dès mon enfance, j'ai pu m'en sortir. M'en sortir seul.


Mais là encore, le contexte est différent. Y'a d'la ressemblance à un détail près. C'est pas comme "la chute", j'ai pas d'amis ou de civils à sauver, moi. Le seul point commun que je retrouve dans cet entrepôt, c'est le fait d'me retrouver à nouveau seul. Oui, dans la vie tu comprendras que tu te retrouveras souvent seul. Les amis? Pfff, Oublie-les, sont jamais là quand il faut. Oui, petit. Dans ce genre de situation, tu peux compter QUE sur toi-même. La vie est dure, c'est ainsi. J'en ai suffisamment bavé pendant mon enfance et mon adolescence pour le comprendre. J'vais pas trinquer ici, non. Non, je vais pas crever comme une merde, sans avoir marqué l'histoire. C'est ce qu'il fait la différence entre toi et moi.


J'bouge le reste de ce qui a été une table hors de moi. Des débris et des copeaux d'bois sont partout. J'constate que je suis dans la cuisine tantôt désertée lors de ma fugue de toute à l'heure. Tout a été laissé en plan. Est-ce une chance? Y'a peut-être du cola au frigo. J'vais même m'en assurer presto, tiens. J'regarde vite-fait, comme si le temps m'est compté. Rectification, le temps m'est compté. J'm'empresse de prendre ce que j'peux. J'bois alors une bouteille complète pour reprendre des forces. Hop, cul sec. Elle est super fraîche, ça fait du bien. J'en charge une autre sous le coude de mon bras droit à la manière du rechargement que je fais pour mes rockets. J'vais pouvoir utiliser à nouveau Sombracier, ça fait du bien. Je suis refait.


le chef mafieux débarque d'un coup au niveau de la porte. Il me voit entrain de cuver du cola. Ce liquide c'est sacré, mec. C'est le carburant d'ma vie. Certains fonctionnent au café le matin, d'autres au gaz, d'autres encore au coup d'fouet. Moi, c'est le tonus de cette boisson énergisante qui me met d'aplomb. Le patron peut pas s'empêcher de lâcher une phrase de mépris en me voyant dans cet état.


    Alors, tu te dégonfles? T'as peur maintenant, hein? C'est pour ça que tu te caches... Je ne vais pas te laisser le temps de tout boire, gamin.


Bordel.

L'homme dégaine en une seconde un poignard assez long et le propulse en direction d'mon corps. Par pur réflexe, j'passe ma main gauche dans sa trajectoire pour le dévier, mais la lame vint s'enfoncer dans ma chair. J'lâche un cri à cause de la douleur soudaine. Je m'y suis pas attendu. J'ai trop cru stopper le truc facilement. Mais dans cette histoire, c'est pas tout. La bouteille encore pleine que j'ai tenu glisse. Le temps est comme figé, j'observe avec horreur le verre s'éclater contre le sol pendant que mon adversaire, surpris de m'avoir manqué, se jette sur moi.


Le cola, c'est la vie. La vie, c'est le cola. C'est sacré, même. J'peux pas laisser cet affront indéfiniment impuni. Ce geste barbare mérite encore plus une correction que tous les crimes que cet homme aurait pu commettre. Le meurtre, la séquestration, le viole ou la torture la plus horrible, j'veux bien. C'est humain, tout ça. Mais gaspiller du cola pour rien, c'est un acte de guerre! On désintègre pas une bouteille de cola comme ça. Oh non, faut être fou pour ça. Et encore, il a d'la chance, le bonhomme. Heureusement que la cible n'a pas été mon cola...


J'bloque maladroitement l'attaque de mon adversaire. Il me repousse et enchaîne. Ses coups d'poings se cassent les dents sur ma défense. Il me file une mandale, j'en fais d'la bouillie direct. Il me donne une beigne, j'le transforme un beignet. Il continue avec marron, j'en fais d'la crème. Petite erreur de ma part, j'me mange un pain. Décidé à m'avoir, il me donne une châtaigne qui finit en confit. Et comme dessert, j'lui fous une tarte dans la gueule. C'est terminé, mais il veut pas payer l'addition. J'encaisse alors une torgnole. Et ouais mon gars, j'me laisse pas faire quand je suis en rogne. Tu m'as cherché, alors tu m'trouve. Comprendo? Mais bon, j'ai pas spécialement envie de faire mu-muse toute la nuit, moi.


Mais que fou la Marine, bordel?


~~ Page 5 ~~


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Mer 27 Nov 2013 - 13:42



À l'extérieur, près des entrepôts

ω Ne t'inquiète pas, Baal. La Marine est plus proche que tu ne le crois. En effet, tout à l'heure quand l'incendie que tu as provoqué se déclara dans les laboratoires des entrepôts, la population des environs se réveillèrent brusquement. Ils pensaient que des pirates attaquaient la ville. Une petite foule en pyjama se tenait alors à bonne distance des vieux locaux du port qu'ils croyaient tous abandonnés. Ces curieux n'osaient pas s'approcher de plus près, de peur que cela ne s'aggrave. Également alerté par le bruit des explosions tantôt, une patrouille s'était dépêchée d'arriver sur les lieux où le grabuge s'amplifiait. Le caporal Raoul Capo du détachement de surveillance demandait alors aux personnes présentes ce qu'il s'était passé, mais ces derniers étaient incapables de répondre à ses questions. Cela dit, tout le monde étaient d'accord sur un point: des événements anormales se déroulaient au milieu de ces entrepôts depuis un bon moment. Le Marine appelait alors son supérieur pour qu'il lui envoie du renfort. Quant à ses hommes, ils renvoyaient les gens chez eux.

    Chef, des choses louches se déroulent dans les vieux entrepôts du port, je vais voir immédiatement...
    Quel genre de choses louches, caporal? coupa son supérieur. Et dans quels entrepôts du port?
    Il y a eu une explosion qui a causé un incendie, mais les flammes ont été tout de suite maîtrisées de l'intérieur, monsieur.
    Un incendie? Et bien, allez voir. Ou non, attendez! Vous m'avez dit, quels entrepôts?
    Ceux du quai de Marijoa, monsieur.
    Ah? Ceux là... Alors non, n'allez pas voir. De toute façon ces entrepôts sont déserts.
    Mais monsieur, ils ne sont pas désert, il y a eu un incendie dedans...
    Écoutez caporal, si je vous dis qu'ils sont désert, c'est qu'ils sont désert. Et comme nous sommes censés protéger les gens, un incendie dans un entrepôt désert, ça ne nous concerne pas. Alors, vous rentrez et vous me faites un rapport.
    Bien, monsieur. À vos ordres.

Raoul Capo allait repartir avec ses hommes, mais le sergent-chef Humphrey Grap arrivait à son tour sur la place avec ses soldats. Le chef de Baal savait que quelque chose clochait ici et il comptait bien la résoudre. Il ordonna alors au caporal de l'aider. Il lui expliquait que le cyborg était seul face à toute une bande de mafieux. Et qu'il n'allait pas tenir longtemps si la Marine ne se bougeait pas. Humphrey tenait absolument à récupérer son soldat. Il l'aimait comme son propre fils. De un, il le voyait comme un soldat prometteur, et de deux, parce que le cyborg rappelait trop son fils mort à la guerre. Et Baal avait déjà fait des choses pour son sous-officier...

Soudain, comme pour souligner l'importance des propos d'Humphrey, une explosion survint au premier étage de l'entrepôt. Un souffle balaya la zone dans un violent fracas. Le cyborg fut carrément projeté à l'extérieur du local, à la vue de tous les soldats. En traversant le mur en bois, Baal activa rapidement son harpon afin de ne pas s'écraser au sol. Son arme vint alors se loger sur la palissade pendant qu'il tombait, juste en haut du trou. Il accompagna le mouvement lié à sa chute pour se balancer vers l'intérieur, juste au niveau du rez-de-chaussée, comme sur une balançoire. Il pénétra à nouveau dans le mur et termina sa boucle en passant par le plafond de la pièce. Cette salle était juste en dessous de la première pièce qui avait explosé. L'effet de surprise fut alors un succès. Il percuta de plein fouet son adversaire.

Aussitôt, le Sergent-chef mobilisait la troupe du caporal pour sa mission. Méfiant, il se doutait que les mafieux étaient déjà alertés. Les criminels savaient que la Marine allait venir.

    Qui est volontaire pour vérifier s'il n'y a pas de pièges?

Immédiatement, John et Anne, deux amis du cyborg, levèrent la main. L'un alla à droite et l'autre à gauche.

Tu vas devoir encore attendre, Baal.



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Mer 4 Déc 2013 - 15:27



Signification de Dpsufy Tnplfs:
 
Cortex Smoker en 1610:
 
Dans les entrepôts

Ω Tu l'as pas vu venir, celui-là, hein? Voilà ce qui arrive aux gens quand on me met en rogne. Je les démonte. Tu prends cher. T'aimes pas. Ça fait mal à ton ego aussi, ça s'voit. Les machines sont plus fortes que les humains, cherche pas. J'prends plaisir à voir ton visage sévère, en sang. Je savoure même cet instant. Je rends ton mal par le mal. Oui, t'es en colère, t'as la rage. T'aimes pas être dans une position inférieure. Tu as l'habitude de mener le jeu, mais je te tiens tête. Le combat est trop long par rapport à ce que tu as prévu. T'as mangé cher un court instant.


Seulement un court instant. Maintenant, tu reprends le dessus fièrement. Tu dévies mes frappes plus facilement. Comme un pro'. Tu laisses passer mon Sombracier à côté de ta tête, ce qui te donne une large ouverture pour me toucher. Mon assurance a été trop grande. Tu profites alors de cette occaz' pour abîmer mon bras mécanique grâce un bon crochet. Tu vises un point précis. Ta main s'enfonce dans ma tôle qui se plie. Je ressens la douleur dans mon membre pour la première fois. Je sens vraiment les dégâts internes. Mon arme principale a pris cher pour cette fois. Sous l'impact puissant, tu m'envoies sur le côté. J'traverse la cloison comme un rien. J'atterris maladroitement dans le bureau que t'as toi aussi laissé en plan tout à l'heure. J'me cogne contre une grosse armoire. Les archives et autres documentations s'écroulent sur mon corps affaibli.


Mais toutes réjouissances sont éphémères. Et ça, tu le sais. Tu m'as calmé direct. J'hurle de rage. J'ai mal. Maintenant, je comprends. Mais je m'avoue pas vaincu tout de suite. Oh, non. Il n'y a qu'les faibles qui lâchent en premier. Je résiste. Je suis lamentable. Je me remets avec peine. Je réalise qui tu es. À mieux t'observer, je constate qu'il y a l'âme d'une bête en toi. C'est comme si au fond d'toi, tu restes un tigre, un animal féroce. Tu crois que j'le vois pas ton sourire en coin? Oui, je sais que tu vas gagner. Je le lis dans tes yeux. T'es plus résistant, plus endurant, plus fort. Mais ça, c'est à cause de ton expérience. T'as passé de nombreuses années à t'entraîner. Le temps t'a forgé une force bestiale que t'affectionnes. T'as largement l'avantage sur moi. C'est sûr. Mais saches un truc. Si on était du même âge toi et moi, ma force brute t'aurait écrasé sans peine.


T'as redressé la situation illico. T'as vu, tu m'as battu. Tu peux enfin finir ton boulot et rentrer chez toi fièrement. Ce ne sont pas des petites frappes dans mon genre qui vont t'arrêter. Tu sais ma force maintenant, tu sais jusqu'où je peux aller. Mais tu restes étonné de ma persévérance "aveugle". Un truc te chiffonne: pourquoi je n'abandonne pas? Pourquoi je pousse mes limites jusqu'au bout, jusqu'à en crever?


    Tu es bien trop confiant pour te relever, sale machine. Tu comptes beaucoup sur ta force, mais te crois-tu vraiment plus puissant? Regarde-toi, tu es faible. Accepte la défaite. Tu as du potentiel, mais tu fais les mêmes erreurs que les débutants.


Oui j'me relève. Que veux-tu? Depuis l'enfance j'ai appris qu'abandonner, c'est perdre. Tu crois que j'ai la tête du gus qui cherche pas à lutter pour survivre? Je suis pas comme tes hommes lambda, moi. Je suis Aran Z. Baal! Et retiens bien mon nom, car il marquera l'histoire. Je mourrai pas ici. Non, pas ce soir. Tu le sais pas, mais j'ai encore une carte ou deux à jouer. Je veux aller jusqu'au bout. Quitte à finir six pieds sous terre, autant jouer le tout pour le tout. Ouais mon gars, je suis comme ça. Cherche pas.


Je souffle. Je souffre aussi. Mon Sombracier pend le long de mon corps. Mes doigts de ma main gauche s'appuient sur une table pleine de papiers divers. J'ai toujours la lame en travers. Un classeur est ouvert. Je peux y lire Dpsufy Tnplfs et d'autres donnés bizarres. Il semble y avoir un moment de pause. J'en profite pour parler, histoire de gagner du temps. Je compte toujours sur l'arrivée de la Marine, hein.


    Alors, c'est là que tu caches tout ce que tu fais? C'est bizarre de faire des expériences scientifiques pour un mafieux, tu trouves pas? Tu magouilles forcément avec quelqu'un. Dis-moi le nom avec qui tu coopères et la Marine te fera rien.
    Ahahahah. Quelle perspicacité. Tu sais bien que ça ne fonctionne pas comme ça. Tu es jeune. Le monde dans lequel tu es entré, ne te regarde pas. Maintenant, dis-moi pourquoi tiens-tu à mourir? Tu pouvais encore t'enfuir, mais tu es revenu.
    Je suis pas du genre à abandonner. Quand j'me bats, je vais jusqu'au bout. C'est à cause de tes hommes si je suis encore là.


Soudain, notre discussion est interrompue par un homme. J'le reconnais. C'est le mec qui m'a capturé tout à l'heure.


    Chef! On a un problème. La Marine a déjoué nos pièges. On va être démasqué. Il faut partir avant qu'ils en sachent plus.
    Combien sont-ils?
    Environ une quinzaine.
    Et tu viens me déranger pour ça? Tue-les et prépare le navire.
    Le bateau vous at... Attention!


Bien sûr, en attendant, je suis pas resté sans rien faire pendant leur dialogue. Je suis parvenu avec discrétion à retirer la lame de ma main. J'balance alors l'arme en direction de Gavin Alphens. Mais son sbire l'a averti. Mon adversaire dévie le couteau sur son subalterne. En plein dans le cœur. Sympa le remerciement. C'est là que tu t'dis vaux mieux travailler avec les bonnes personnes. La Marine, quoi.


    Tu aurais du fuir pendant qu'il était encore temps. Maintenant, tu vas mourir.
    Plasma Shot!!

J'enchaîne. Je tire un boulet de canon. La boule explose au niveau du sol, là où se trouve mon adversaire. Une fumée voile l'espace. J'profite de cet instant. J'fonce dans le tas pour gagner du temps. Effet de surprise. Sautant depuis la table, j'acquières en vitesse et en force. Je tente le tout pour le tout avec un Punch Impact. Une frappe unique. Le Sombracier produit un coup de poing inégalable quand je l'active. Simplement dévastateur. Je remercie l'énergie hydraulique. Cela dit, ça marche qu'une fois. Juste le temps que ça recharge, quoi. Ainsi, mes prochains coups ne feront guère de dégâts que ma propre force. Mon bras droit est alors levé et positionné en arrière pendant que je suis dans les airs.


Je m'apprête à donner le coup fatal. Je le percute de plein fouet avec mon épaule gauche. C'est le moment de baisser mon bras droit, mais Gavin m'empoigne de ses deux mains mon bras mécanique pendant la collision. Il sert tellement fort que je sens le métal se plier. La douleur atroce s'accentue. Je réalise mon attaque dans le vent. Pire, j'ai l'impression que ça bousille complètement l'intérieur de mon arme. Sous le choc de la percussion avec nos corps, j'arrive malgré tout à le propulser hors de la salle. Seulement, lui il me tient bien fermement et durant une seconde trop longue, j'ai cru qu'il allait m'arracher le membre. Il m'entraîne alors avec lui. On traverse la passerelle où il dictait ses ordres tout à l'heure, puis on chute lamentablement.


Retour à la case départ?


~~ Page 7 ~~


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Dernière édition par Aran Z. Baal le Ven 6 Déc 2013 - 19:45, édité 1 fois
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Ven 6 Déc 2013 - 15:30


On s'écrase dans la grande salle. La pièce est complètement vide, maintenant. Le sol se fracture sous le choc. Les hommes du mafieux sont sur leur navire, dans l'entrepôt d'à côté. Ils attendent leur chef qu'il ressort vainqueur. Et ils y croient. Ils l'encouragent, même. Ouais, ils veulent "se venger d'moi" par l'intermédiaire de leur patron.

Mon adversaire est sur le point de gagner, je le sais. Je le sens. Mais j'ai encore mon mot à dire. J'ai la rage. J'ai pas peur. Plus peur. Je lui ai toujours pas montré tout ce que j'ai dans le ventre. Tu te souviens qu'il me reste une technique? Roulant parterre à deux, on se bat pathétiquement comme des gamins. On cherche tous les deux à dominer sur l'autre. Je parviens toutefois à me mettre sur lui, les genoux bloquant tant bien que mal ses bras le long de son corps. Et là, j'me donne à cœur joie. J'peux t'le dire, ouais. C'est l'assaut final, tu vois l'genre? C'est le finish. J'y mets toute ma force. TOUTE. Ma main gauche se crispe sur la cravate de mon adversaire. À chaque fois que j'gueule le nom de ma technique, Gavin réagit différemment. Étape un, mon bras droit tape ses pectoraux. Le thorax gondole légèrement, mais il encaisse.


    E...

Il aime pas ça. Je lis dans ses yeux l'envie de me tuer sur-le-champs. Il parvient à dégager ses bras. Étape deux, Sombracier frappe à nouveau. Ses membres supérieurs viennent stopper mon arme. Ses doigts prennent cher.


    ...lec...

La tension monte. Il a déjà vu pire. Ses nerfs gonflent. Il va libérer sa vraie nature, je le pressens. Une bête se cache en lui, je le vois bien. Ses pieds tentent de me déséquilibrer, mais ça prend pas. Je suis à un stade où la violence est telle que j'oublie tout. J'ai qu'un objectif. Finir. J'vais l'avoir, j'te dis. Regarde. Il mange sévère. D'ailleurs, l'étape trois, j'abats de nouveau mon gros calibre. Dans sa face cette fois. Il crache une gerbe de liquide rouge.


    ...trooo...

Il supporte la douleur, la souffrance. Il connait pas ses choses là. Moi non plus, d'ailleurs. On est à la limite de nos capacités physiques. Mais lui, il réserve un sale coup. Je le sais. Y'a quelque chose qui veut venir. Un démon. Étape quatre, je redonne une frappe. La dernière. L'unique. L'ultime. Le bout de mon canon entre dans sa chair. Ça laisse une trace circulaire, comme marquée au fer rouge. Mon arme s'enfonce.


    PUUNNNCH!!!!

Le mec hurle à la mort, il chiale comme une bête à l'agonie, mais il tient encore et encore. Il hurle de rage aussi. Sa résistance physique est sans pareil. Elle dépasse largement la mienne. C'est là que tu t'dis que tu n'aurais pas du tout te confronter à plus fort que soi. Y'a des larmes qui coulent de ses yeux, mais je remarque surtout son expression sur son visage. Il crache une chique de sang. Ça colle sur mon visage.

Cette technique est mon omega. La best of the best. Celle qui calme le monde. Tu vois l'genre? C'est ma dernière carte. La dernière de mes trois attaques basés sur l'électricité. Ouais, mon gars, avec mes tubes d'éclair, mon Sombracier te balance un seul coup de latte qui t'électrocute l'intérieur du corps. Si avec ça je ne lui grille pas les tripes, tu m'expliques comment il fait pour survivre?

L'éclair se libère dans ses organes. Mais y'a un hic. Mon Sombracier est tellement endommagé que je me prends également le jus. À une échelle moindre, en tout cas. Je sens mon bras droit qui sèche.

Quant à mon adversaire, il a pas digéré. Un geyser rouge sort de sa bouche. Mais j'ai l'impression que j'ai stimulées ses cellules. Sa masse musculaire prend de l'ampleur. Sa peau gonfle. J'constate avec frayeur que l'homme qui se tenait tantôt devant moi n'est plus qu'un monstre aux griffes acérées et aux dents pointues. Ses canines s'allongent. Il bave de rage. Inutile de te faire un dessin, c'est une bête assoiffée de sang. Il mord avec ses crocs mon épaule droit et sert très fort. J'en hurle de douleur tellement que c'est insupportable. Pendant une seconde, j'ai cru que mon bras allait se détacher de mon corps. Et il enfonce profondément... Encore.

Gavin est au bout de sa fureur. Transformé en Jaguar, il puise ses forces sur la capacité de son FDD. J'ai bien compris. J'ai affaire à un utilisateur de Fruit de Démon. Et de type zoan! Les plus terribles qu'il soit. Et dire que mon adversaire a la puissance d'un félin... Maintenant, je réalise avec horreur que je luttais depuis le début contre le diable. Sa peau noire luit à la lumière. Ses yeux enflammés me fixent et me paralysent. Je crois que je fais dans mon froc. C'est la fin. L'incarnation diabolique relâche mon épaule. Le liquide rouge coule sur sa bouche. Une plaque de métal est même coincée entre deux dents. Mes globes oculaires se voilent lentement. J'ai perdu trop de sang. J'ai donné tout ce que j'avais. Je faiblis...

Applause. La réjouissance est a son comble. Le public acclament son protecteur, son sauveur. Normal, c'est leur chef. Le big boss. Il a fait ses preuves. Il a montré encore une fois sa puissance. Qui veut l'affronter?

Dernière prière?

    Tu pensais me battre, mais ton corps n'est rien que de la tôle froissée et obsolète. Tu n'es que le résultat de ce qui a coulé de ta mère. Apprend à respecter les plus forts, Marine. La force que procure le Zoan est nettement supérieure à ce que procure une machine. Force assistée? Regarde-toi... C'est ridicule.

Il a voulu me capturer en entier. Dommage. Il récupéra que des bouts. Pour finir le combat, il me choppe par le trou qui a endommagé mon avant-bras et m'éjecte en beauté en direction de son navire. Au bout de l'inconscience, j'ai l'impression que Sombracier est coupé en deux. En bouille. Je vois plus rien. Je sens plus rien. J'ai perdu.



~~ Page 8 ~~


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Dernière édition par Aran Z. Baal le Sam 7 Déc 2013 - 20:03, édité 1 fois
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Ven 6 Déc 2013 - 16:55


Du côté de la Marine

ω Tu as raison de t'inquiéter, Baal. La Marine a échouée. Tu es seule face à ton destin. Rappelle-toi de ce que ton père t'a enseigné. Tu n'as fait que ça depuis le début, de toute façon. Si tu es devenu cyborg aujourd'hui, c'est parce que tu as l'a voulu. Tu as tout fait pour t'en sortir. Tu t'es toujours donné à fond. Alors, être emmené en captif, ce n'est rien pour toi, pas vrai? Tu as déjà vu pire. Oui, tu as déjà vu pire. Tu as vu la gueule de l'Enfer se refermer derrière-toi. Alors un criminel qui te force à en voir un autre... Quel est le pire? La chute? Ou le voyage vers l'inconnu?

Les militaires se tiennent dans l'entrepôt où se trouvait tout à l'heure le navire. Il ne reste plus rien. Même pas un cadavre ou une quelconque trace. Ils arrivent trop tard. Ils ont été peu nombreux. Les hommes fouillent ce qu'ils peuvent dans la grande salle. Le sergent-chef se met en route pour chercher des restes dans le bureau, mais John vient l'avertir.

    Chef, ça sent la poudre. On ferait mieux de partir. Il est trop tard pour aller éteindre le feu. Et c'est trop risqué.
    Tu en es sûr? Car on trouvera sûrement où vont ces criminels qui emmènent Baal.

Soudain, l'exposition survient juste au-dessous du bureau. Tout l'entrepôt vole en morceau. Les soldats se mettent à couvert de justesse pendant que les éclats de bois et autres débris volent dans tous les sens. Trop tard pour trouver des preuves... Puis, votre supérieur semble être un sacré Ripoux. C'est inutile. Considérez Baal comme mort.



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