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Improvisation & Infiltration.

Baal Z. Aran
Baal Z. Aran
•• Commandant d'élite ••
Le Briseur de Rêves

♦ Localisation : Boréa, North Blue.
♦ Équipage : Les Impitoyables.

Feuille de personnage
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Popularité: +258
Intégrité: 319

Jeu 26 Nov 2020 - 22:18

Résumé du RP précédemment.

Envoyé pour une mission de récupération d'un bras d'Hespéride volé par un équipage de pirates, le Lieutenant d'Élite Baal Z. ARAN et ses hommes font naufrage au large d'Alvel lors d'un affrontement avec eux. Ral ZAREK, dit le "Voleur de Foudres", météorologue et ingénieur mécanicien de profession, l'éternel Némésis de l'Officier d'Élite, surgit comme un éclair et décime en instant les personnes à bord des deux navires dans le but de saisir l'objet appartement au Gouvernement Mondial. Le Cyborg et quelques Marines parviennent à regagner la côte. Avec l'aide précieuse d'un Révolutionnaire présent sur place, ils arrivent à créer une émeute au sein même de l'agglomération. Ils réussissent au milieu de l'agitation à libérer des centaines d'esclaves et à démanteler par la même occasion le réseau d'un trafiquant d'armes afin de remettre la main sur l'arme scientifique que le Némésis du Marine négocie avec ce dernier. Finalement, Baal réussit à récupérer le bien, mais Ral s'échappe. Connaissant sa dangerosité, le Lieutenant d'Élite fait tout pour le traquer.


Du côté de Ral.

Dans la voûte céleste de North Blue, l'éternel ennemi de Baal Z. ARAN, Ral ZAREK, se dirige vers Boréa avec son parapente. Cette fois-ci, le firmament est dégagé et aucune menace météorologique ne guette l'horizon. Connaissant très bien le changement du climat grâce à son second métier, il sait d'avance qu'il n'est pas en position de force en cas d'affrontement. En effet, un de ses atouts, c'est d'être en mesure de provoquer quasiment n'importe quand des orages grâces à des stimulants et des outils divers à condition d'avoir des nuages, évidemment. De cette manière, il peut s'alimenter en électricité en captant la foudre dans son arme composée en deux parties. Un gros cylindre fixé dans son dos lui permet de stocker et une sorte de gantelet lui sert d'envoyer des éclairs ou de les récupérer.

Très renseigné, il agit avec précision et surveille tout ce qui peut lui servir d'intérêt. Il s'assure même de faire attention à ce que le Gouvernement Mondial ne puisse pas comprendre son réel objectif. Il convoite ardemment le Fruit de la Foudre pour gagner en puissance. Ce FdD est sa clef pour un projet qu'il garde secret depuis très longtemps. En vrai, il compte s'en servir pour alimenter ses engins qu'il fabrique et régner en maître depuis le ciel. Qui aurait cru qu'un mécanicien comme lui chercherait à devenir Empereur? Depuis toujours, il opère en solitaire. En réalité, plusieurs membres de sa guilde sont habilités à opérer seuls dans les mêmes conditions que lui. C'est-à-dire qu'ils ne laissent aucun indice qui permet de faire le lien entre eux et lui. Et par conséquent, de lui à son entreprise.

À chaque fois qu'il trouve un Fruit du Démon qui n'est pas le Goru Goru no Mi ou autre qui lui soit utile, il le revend au marché noir pour financer ses recherches complexes. Il sait que l'utilisateur actuel est l'Amiral FUURYUKO Shirō, dit le "Sage". C'est évident qu'il ne battra jamais ce Marine monstrueux, mais Ral fait preuve d'ingéniosité et de patience pour monter des stratagèmes sophistiqués. C'est avec ruse qu'il mettra son plan à terme. Il souhaite d'abord finaliser quelques préoccupations secondaires avant de mettre à bien le piège. De toute manière, il étudie encore le moment le plus propice pour se mettre à l'œuvre. Si tout se déroule comme prévu, il pourra extraire le FdD grâce à une ancienne machine de Vegapunk lui-même.

D'ordinaire, le "Voleur de Foudres" prépare assez longtemps un plan avant d'agir ou fait du repérage auparavant pour mieux se préparer. Cette fois-ci, les circonstances sont différentes. Il s'agit d'un cas de force majeur où il doit se dépêcher afin de ne pas perdre la trace de la personne qu'il souhaite délivrer avant que cette dernière ne se fasse transférer. Il n'est absolument pas à l'aise dans l'improvisation. Néanmoins, le météorologue est astucieux. Pour cette opération de sauvetage, il fait appel à des hommes à lui implantés un peu partout sur North Blue. Les agents de Monsieur ZAREK doivent rassembler en peu de temps quelques pirates en leur proposant des Berrys pour la plupart. Les flibustiers forment alors une pseudo alliance dans le but d'attaquer de front la caserne de Boréa. Un groupe doit chercher une réserve de Log Pose ou d'Eternal Pose et une autre se focalise sur l'armurerie. Quelque soit le motif, il faut que ça soit crédible aux yeux des Marines. De plus, les Toreadors, un équipage en particulier, se font amadouer facilement pour obtenir un rôle important. Ils ont pour objectif de récupérer le Hone Hone no Mi entreposé quelque part dans la base et ont le devoir de donner l'illusion d'être les précurseurs de l'assaut.


Dernière édition par Baal Z. Aran le Mar 22 Déc 2020 - 23:40, édité 1 fois
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Aleister Volkof
Aleister Volkof
•• Commandant ••


Feuille de personnage
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Ven 27 Nov 2020 - 15:12

Le plus compliqué quand tout est trop calme, c'est que je sais pertinemment que cela ne va pas durer. Et ça, c'est énervant. Cela fait quelques jours que moi et mon bâtiment voguons sur les eaux de North Blue. Quelques jours durant lesquels il ne s'est strictement rien passer. Enfin, à part une échauffourée entre deux navires de touriste, mais bon, ça, ce fut réglé en deux trois mouvements. Suffit de monter un peu le ton, deux trois fusils qui tirent en l'air et boum, c'est régler.

Enfin, tout ça pour dire que c'est ennuyant. La mer est calme, le vent aussi. Je suis là, assis à mon bureau, en train de lire les rapports, d'écrire le mien. Tout en buvant un café. Le moins, que l'on puisse dire, c'est qu'au moins, le café est bon et c'est déjà pas mal pour un navire de la marine. D'ailleurs, je dois penser à engager le cuistot quand je serais transféré sur un autre navire ou que je monte en grande, les plats qu'il fait sont succulent !

La journée continue ainsi. J'assiste à l'entraînement des soldats, à quelques écoutes radios. Toujours rien. Je surprend même un soldat qui prend son temps pour pêcher ! Heureusement, j'ai noté son nom à celui-là, quand il va devoir laver les latrines avec une brosse à dents, il fera moins le malin. Non mais pêcher alors que tu es sensé bosser ! Et le pire dans tout ça, c'est qu'il ne ma même pas proposé avant ! Quel vaurien.

Les jours passèrent. Quelques histoires. Puis des murmures. Apparemment, l'activité des pirates de la région vient d'augmenter en flèche. Il se trame quelque chose, mais quoi ? Je n'aime pas ça. Je ne vois pas ce qui arrive, mais à mon avis, ça ne sent pas bon du tout. Le vent change. L'atmosphère devient de plus en plus pesante et cela se sent jusque sur le navire. Tout le monde est tendu, moi le premier. Nous avons reçu l'ordre de tirer à vue sur tout pirate que nous croiserons, les hauts placés aussi ont les nerfs apparemment.

Quelques jours plus tard, alors que l'ambiance est tout aussi tendue, je reçois un appel de détresse. Mon cœur se mit à battre rapidement. Alors que j'entendais cet appel dans la salle de radio, le soldat s'en occupant me regarder avec de gros yeux, emplis de surprise et de peur. Et d'après ce que j'ai entendu, c'est un sacré bordel là-bas. Je fais alors sonner l'alarme. Tout le monde sur le pont, position de combat. J'arrive sur le pont, vêtu de mon habit de Commandant, mon trident dans la main.

"Bon soldat ! Ceci n'est pas un exercice. Je viens de recevoir une alerte de détresse. La base de Boréa est attaquée par des pirates ! Nos frères, nos amis sont en train de défendre leurs vies contre ces horribles scélérats ! Il est de notre devoir d'aller les aider ! Alors tout le monde en position, on fonce là-bas le plus vite possible. Toutes voiles dehors ! Et j'espère que vous avez faim, messieurs ! Car ce soir, on mange en enfer !

Il nous faudra une bonne heure pour arriver à Boréa. Si le vent nous est favorable. Dieu ai pitié. Et qu'ils tiennent bon. On arrive à la rescousse !
Helena De Ruyter
Helena De Ruyter
Matelot 2ème Classe

♦ Localisation : Boréa

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Lun 30 Nov 2020 - 4:11

Le Winterblade filait à toute allure, faisant fi des congères sur la voie. Exceptionnellement, il n’y avait aucun policier de Fer ou de passager civil cette fois-ci à l’intérieur; à la place, les voitures étaient remplies de soldats et les wagons d’armes et de munitions. Tout ce que les autre garnisons avaient pu offrir, en fait. Il ne restait que le minimum d’hommes et de matériel sur toutes les bases et avant-postes qui n’étaient pas Lavallière.

La tension était à couper au couteau dans les voitures; même le plus stupide des matelots se doutait que devoir réunir autant de Marines que possible au seul port de l’île avec comme seule directive « Montez dans le train et bougez-vous le cul » était synonyme de grosse opération. Helena avait déjà sa théorie à ce sujet. Aucun officier n’avait annoncé de manœuvres conjointes avec d’autres divisions ou d’exercice, ce qui ne laissait qu’une seule option. Boréa était attaquée. Mais qui serait assez dingue pour s’attaquer à la base principale d’une division de Marine? Soit il s’agissait de pirates ou de révolutionnaires pas particulièrement malins, soit extrêmement sûrs d’eux. Et sûrement puissants et/ou nombreux pour que presque toutes les troupes de l’île soient rameutées au port…

Les soldats s’occupaient comme ils pouvaient dans le train en attendant des instructions plus poussées. Certains avaient sorti un jeu de cartes ou de dés et gagnaient (ou perdaient) leur solde avec leurs collègues. D’autres discutaient ou blaguaient entre eux, voire tentaient de faire une sieste. Et enfin, les rares fumeurs squattaient les plate-formes en dehors des wagons, trompant leur anxiété avec une cigarette ou une pipe, parmi lesquels Helena. De Ruyter se consolait en se disant que même si le pire venait à arriver et que Lavallière venait à tomber, les combats n’atteindraient pas Jalabert avant un moment; sa famille et surtout son fils seraient en sécurité encore un moment. Et si on en arrivait là, le roi n’allait pas rester à faire du canevas sur son trône et tenter quelque chose avant que les attaquants n’assemblent une guillotine dans la cour du château. Du moins, tout le monde l’espérait.

Jetant son mégot au loin, Helena rentra dans la voiture alors qu’au loin, les bâtiments de la ville commençaient à apparaître. Le soleil avait amorcé sa descente, ce qui signifie que tout le monde devait se préparer à une potentiellement longue et fort peu agréable nuit, à se bagarrer à la lueur de l’éclairage public et avec le froid en plus. Quelques minutes plus tard, le train stoppait en gare. Sur le quai, des sous-officiers et quelques-uns de leurs hommes s’agitaient comme des fourmis. Certains réquisitionnaient les troupes à peine arrivées pour les aider à décharger le matériel supplémentaire qu’amenait le train, d’autres les invitaient à les suivre au pas de course dans la ville. Helena était dans le second cas de figure. Au loin, le bruit étouffé mais bien reconnaissable des coups de feu et des cris de bataille se faisaient entendre.

Après quelques minutes de sprint dans les rues de la ville (un échauffement comme un autre), le groupe d’Helena prit position derrière une barricade dressée dans les rues menant au port. L’officier continuait de beugler ses ordres tandis que les soldats se mettaient en place.



- Tenez vos positions à TOUT PRIX le temps que notre deuxième ligne puisse évacuer les civils et-


L’officier fut interrompu d’un coup alors qu’une balle le frappait au torse, le tuant sur le coup. En face, les pirates, plus ou moins bien cachés derrière les maisons et érigeant à leur tour de quoi se faire des protections, tiraient vers l’obstacle dressé devant eux. Les soldats répliquèrent aussitôt. La situation ne semblait pas prête de changer...

C’était vraiment pas une bonne nuit qui s’annonçait.
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Ayzami Lin
Ayzami Lin
••• Commandante d'élite •••


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Lun 30 Nov 2020 - 5:47

- Ehhhhh, on se fait chier.

- C'est pas faute d'essayer de vous motiver Commandante.

*Comment j'en suis arrivée là...*


Une semaine plus tôt, sur le port de Boréa, Lin était là, accompagnée d'une bande de la marine d'élite. Le groupe était sur les docks, observant un fier navire de la marine couler sous leurs yeux.

- Pourquoi vous avez voulue tirer au canon Commandante ?! Vous saviez très bien que ça finirait mal.

La rouquine était mi-agacée, mi-blasée, l'air sévère et un peu coupable elle tentait de garder la face.

Hé ! Comment je pouvais savoir que pile à ce moment là une secousse dévierait le canon vers le mat. Et que la réserve de poudre prendrait feu...

La tigresse et les armes à feu, une longue histoire que nous ne raconterons pas ici. Lin était préoccupée, à quel moment tout avait foiré cette fois ? Elle devait rejoindre l'équipage de sa meilleure amie, tout semblait bien se passer et... maintenant elle était sur North Blue, sans équipage, avec une poignée d'hommes et un navire en train de couler.

- On devrait prévenir la caserne de Boréa non ?

La dizaine de marins d'élite regardaient la jeune femme, comme s'ils attendaient un coup de génie de la rouquine.

- Hmmm, en fait c'est peut-être pas plus mal. On pourrait se prendre quelques vacances...

- Vous n'y pensez pas ?

- Oh ben je vais me gêner tiens. Va prévenir la garnison, les autres avec moi ! On va aller boire un coup et se prendre une dizaine de jours au calme. On en a tous BIEN BESOIN !

Des vacances ! Sur une île un peu nulle certes, mais des vacances quand même ! Tout le monde était content ! Pour une fois que Lin n'était pas assoiffée de combat et de violence !
Pendant une semaine la rouquine s'était donc prélassée, dans un hôtel, à se reposer et profiter de la vie. Quelques soirées avec ses sbires au bar, d'autre seule à dormir, la belle vie quoi. C'est que la commandante commençait à avoir l'habitude de foirer ses plans, pas une seule de ses missions n'avait été un succès depuis plusieurs mois. Déjà que Lin était tout sauf populaire ça n'allait pas aider à redorer le blason de la jeune femme.
Tout semblait calme, pas de problème à l'horizon, la caserne était même disposée à fournir un navire à la commandante d'élite ! Sans doute dans l'espoir de vite voir partir ce chat tigré de l'île avec tous les malheurs qu'elle traînait derrière elle.

Et en parlant de malheur, la veille avant les événements présents, dans un bar.

- Hé Commandante !

- Ahhhhh mon sbire !

- J'ai un prénom vous savez...

- Peu importe, tu me ramènes quelques chose de bien de la caserne ? Notre navire est prêt ?!

- Alors en fait c'est un peu tendu en ce moment, il semblerait que...

- HÉ REGARDEZ ! GATSI FAIT LA ROUE SANS RENVERSER SON VERRE !

Et en l'espace d'une seconde la rouquine avait ignorée le message sans doute important de la base, s'imaginant simplement que son navire serait bientôt prêt.
En fin de matinée, une sacrée ambiance de merde pesait sur les dock, l'air était plus brumeux que d'habitude, comme annonciateur d'une sale journée. Malgré ça Lin arrivait sur les dock, enjouée, pensant à tors que son navire neuf l'attendrait.


- Mais, il est où le bateau là ?!

Il était tôt, au moins midi, la soirée avait été longue et la plupart des marins baillaient encore.

- Mais puisque je vous dis que c'était pas le bateau dont je devais vous parler... les gradés de la casernes voulaient vous voir ! Ça avait l'air urgent !


Le poing de Lin percuta doucement le crane du sbire marin, agacée la jeune femme répliqua.

- Et t'aurais pas pu le dire plus tôt ?! RETOURNES Y ET DEMANDE LEUR CE QU'ILS VEULENT !

- Mais ce serait pas plus simple que vous y alliez...

D'un regard, le marin senti qu'il risquait sa peau à contredire la commandante, sans plus attendre il partit se renseigner. Une semaine après son arrivée sur l'île Lin était là, encore une fois sur les dock, avec sa dizaine de marins d'élite derrière elle.

- Quel con ce sbire.

- Vous devriez l'appeler par son prénom Commandante... je crois qu'il le vit mal.

- OH CA VA HEIN !

D'un geste des mains Lin se calma.

- Bon, tout le monde va récupérer ses affaires, on bouge vers la caserne à la fin de la journée. Si le bateau est pas prêt alors on va squatter leurs locaux !

Les marins semblaient contents, les affaires reprenaient enfin ! Lin n' était pas réellement une Capitaine et ces hommes n'étaient avec elle que temporairement mais elle savait motiver les troupes. Tout ce petit monde pris son temps, la jeune marine en particulier. Les heures passaient, la ville se vidait étrangement, comme si l'ambiance était de plus en plus tendue... En fin d'après-midi le groupe d'élite était de nouveau réuni.

- Ben alors, il est où mon sbire ?

- Bordel Commandante !

- OH JE ! Bon j'ai peut-être oubliée son prénom... MAIS QUAND MÊME IL EST OÙ ?!

D'un coup une détonation retentit, pas de doute possible c'était bien un explosif. La bonne ambiance disparue instantanément dans le groupe de marins d'élite. Certains chargeaient déjà leurs fusils et Lin fit un signe au groupe.

- Ça me dit rien qui vaille. En formation les gars, on se dirige vers la caserne armes en mains !

- OUI COMMANDANTE !

Le groupe progressait doucement dans les rues, sur le qui vive, plus ils se rapprochaient du QG, plus les bruits des fusils et les cris des hommes était présent autour d'eux. Au détour d'une ruelle, le groupe se figea comme un seul homme alors qu'une silhouette se dirigeait vers eux aux couleurs du crépuscule.

- WOH TIREZ PAS ! C'EST MOI !

Le sbire ! Il courrait vers le groupe, l'air essoufflé, complètement paniqué même !

- DÉPÊCHEZ VOUS COMMANDANTE ! LES PIRATES ATTAQUENT ! ILS...

BAM !

D'un coup, le sbire s'effondra au sol, touché par une balle. Le sang de la Commandante ne fit qu'un tour, d'un geste sec le groupe s'avança vers leur compagnon au sol.


- Merde... Commandante... je suis...

Le tir avait fait mouche, en quelque seconde ce brave sbire était mort, entouré de ses camarades. Personne ne prononça un mot, les neuf marins restant regardaient leur commandante. Lin reconnaissait les regards autour d'elle, c'était ceux qui réclamaient la vengeance, que justice soit faite pour leur camarade tombé au combat.

- Putain... PUTAIN !

Lin frappa le sol de son pied, sa poitrine se gonfla et tel une bête sauvage elle hurla.

- JE SAIS PAS QUI C'EST CES PIRATES MAIS IL VONT PAYER ! QUI EST AVEC MOI ?!

- ON VA LES BUTER CES SALOPARDS !

- ON VOUS SUIT COMMANDANTE !

La meute se mit alors en chasse, direction la caserne, les pirates avaient intérêt à être bien préparés parce que c'était une escouade d'élite enragée qui leur arrivait dans le dos.
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Baal Z. Aran
Baal Z. Aran
•• Commandant d'élite ••
Le Briseur de Rêves

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♦ Équipage : Les Impitoyables.

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Lun 30 Nov 2020 - 15:25



Du côté de Kiora.

Quelques jours auparavant, suivant la même approche que son mari, Madame Kiora ZAREK est une femme complexe qui ne dévoile jamais ses sentiments et qui sait se montrer discrète. Contrairement à Ral qui s'est fait identifier par Baal en 1613 et qui doit faire davantage attention à lui, elle n'est absolument pas connue du monde entier et peut se permettre d'accomplir des méfaits sans se méfier. D'ordinaire, elle arrive à accomplir toutes les missions à l'inverse de son conjoint qui semble se heurter de plus en plus à des difficultés à cause du Cyborg. Toujours est-il que cette fois-ci, ça n'a pas été le cas. Atteinte de narcolepsie, elle s'est effondrée de sommeil dans le bureau de la Commandante d'Élite Santana MIDNIGHT, dite "Bee" juste avant de pouvoir récupérer sa convoitise. En s'écroulant sur le sol, son Den Den Mushi s'actionna tout seul, faisant le dernier numéro enregistré, celui de Ral. Celui-ci réalise alors la gravité du problème en entendant la Marine intervenir et l'arrêter.

La Commandante d'Élite MIDNIGHT est à la tête de la garnison de Boréa. Tous les effectifs connaissent sa réputation, mais aucun n'a vraiment vu son visage. Et pour cause, elle officie depuis ses débuts dans le renseignement militaire de la Marine d'Élite. C'est une spécialiste de l'infiltration et du déguisement. De plus, son tempérament et son amour du combat est similaire à sa sœur de même rang, mais diffèrent sur un élément crucial. Le dénouement! Pour sa frangine, un affrontement est toujours à mort, alors que pour Santana, elle préfère laisser en vie ses ennemis les plus intéressants pour le plaisir de les défier à nouveau. Ce caractère, assez contradictoire avec ses missions d'infiltrations et d'éliminations, lui a d'ailleurs valu plusieurs blâmes et même une rétrogradation en 1615. Toujours est-il qu'elle fait partie au même titre que Baal d'avoir survécu à une rencontre avec Ral. Ce qui veut dire qu'elle trouve ce criminel très intéressant pour un duel avenir.

Kiora est tout autant météorologue que son compagnon, mais au lieu d'être une experte en mécanique, elle est scientifique sur diverses choses. Elle étudie les phénomènes des vents et convoite le Kaze Kaze no Mi. Elle sait que l'utilisatrice actuelle est la Révolutionnaire KŌSHIN Kardelya. Il existe aussi un piège destiné à sa capture. Également patiente, elle attend encore quelques paramètres pour pouvoir mettre en place son plan. L'obtention du Fruit du Vent et de la Foudre se fera quasiment au dernier moment. D'ici là, tout doit rester secret et les ZAREK ne veulent pas vendre la mèche. Oui, ils désirent régner en maître depuis les cieux et contrôler la météo pour être sûr de dominer totalement sur les mers bleues.

Quoiqu'il en soit, même en étant aux arrêts, nul ne fait le lien avec le "Voleur de Foudres". Le G.M. ne sait absolument pas sa vraie identité et sa véritable force, la considérant comme une simple criminelle pour avoir pénétré illégalement dans une base Marine. Son transfert sur une prison d'une Blue est prévu dans quelques jours. Avant de perdre définitivement sa trace, son mari met tout en œuvre pour la secourir, car elle reste une pièce maîtresse dans son échiquier. Il ne peut pas permettre de perdre sa femme à cause d'une crise narcoleptique. Forcé d'improviser un peu, il compte bien la récupérer malgré les dangers évidents, quitte à devoir changer l'ordre de ses priorités.
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Aleister Volkof
Aleister Volkof
•• Commandant ••


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Mer 2 Déc 2020 - 12:16

Ça fait une heure que je suis parti vers Boréa et je commence petit à petit à voir l'île. De la fumée s'échappe de plusieurs endroits. J'arrive enfin au port. C'est un bordel sans nom. Des soldats luttent désespérément contre les pirates qui en ont pris possession. Il est de mon devoir d'aider le plus possible à reprendre le port. Une fois à distance raisonnable, j'ordonne les tirs de canon. Les soldats sont assez loin, ça devrait toucher que des pirates, du moins je l'espère.

Le souci dans des moments comme celui-là, c'est qu'il faut bien calculer le temps de réflexion. C'est facile d'apprendre à l'École de la marine les protocoles et toutes ces idioties. C'est pas ça qui va nous sortir de la mouise aujourd'hui. À mon signal, les cannons firent feu, prenant les pirates par surprise. En tuant sans doute plusieurs sur le coup. J'attrape alors mon trident, ainsi qu'un sac, rempli de produit de secours. Il ne faut pas oublier, je suis médecin de base.

"Aller les gars ! On débarque ! Pas de quartier pour les pirates et je compte sur vous pour rester vivant, ça me ferait de la paperasse !

On descend alors du bateau, dans une chaloupe, le temps d'arriver sur les quais. Là, je peux entendre plus précisément les combats dans la ville. Les coups de feux, les cris. Tout ça. Saloperie de pirate, pour qui ils se prennent ! À peine débarqué, un des pirates tirent vers nous, touchant un de mes soldats à la poitrine, qui tombe. Je lance mon trident vers lui, l'empalant et le tuant sur le coup.

Je m'approche du blessé, examinant sa blessure. Merde, ça à touché un poumon et le foie. Il est foutu. Je n'ai pas de quoi l'opéré ici. Bordel. Il me regarde, pleure, tremble. Il me dit qu'il est content d'avoir pu servir sous mes ordres. Puis il s'éteint sous mon regard et celui des autres. La première victime. Mais ne t'en fais pas soldat. Ta mort ne sera pas vaine. On réussira.

Je me redresse, essuyant quelques larmes. Puis je prend de nouveau mon trident, l'arrachant des tripes de ce sale pirate. J'ordonne à mes hommes de tirer à vue. Qu'ils tuent autant de pirates que possible. Pendant ce temps, je m'occupe des premiers secours. Bandage, amputation à la dure. Je fais ce que je peux pour sauver les soldats qui peuvent encore l'être. C'est un foutoir sans nom.

On réussi après une dizaine de minutes à reprendre petit à petit le port, les pirates se rendant plus profondément dans l'île. J'en ai tué quelques-uns à l'aide de mon fidèle trident. Pourtant, je sens que c'est loin d'être fini. Je me rend donc auprès d'un soldat encore en bon état.

"Repos Soldat. Je suis le Commandant Aleister Volkof. Vous pouvez m'expliquer tout ce merdier ?

" Co.. Commandant. Je ne sais pas trop.. On faisait nos surveillances matinales quand tout à coup l'alarme de l'ile à sonnée. Et là... Une armée de pirate a faite irruption ! Tuant tout le monde.. On a essayé de les repousser mais en vain ils étaient trop nombreux.. Merci de votre aide.

Je vois. Je comprend mieux. Mais à quoi pensent ces pirates en attaquant une île protégée par la marine ? Quesqu'ils veulent ? Pour le savoir.. Il va falloir que je me rende vers la base de l'île. En espérant qu'elle ne soit pas encore sombrée. Je commence donc à courir vers la base, après que le soldat m'ai donné la localisation. À la guerre comme à la guerre.
Helena De Ruyter
Helena De Ruyter
Matelot 2ème Classe

♦ Localisation : Boréa

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Sam 12 Déc 2020 - 7:49

Tout le monde espérait du coté des défenseurs que la ligne de tir établir par les collègues quelques rues plus loin tenaient autant que la leur, même si depuis quelque minutes, les choses pouvaient se résumer à « Pan pan. Boum. Pan pan. Boum. » et le « Argh » ponctuel.

La situation était complètement bloquée. Les pirates n’avançaient pas, mais la Marine ne progressait pas non plus. Pour le moment, les deux forces se contentaient de se tirer dessus mutuellement, essayant de caser un tir chanceux qui mettrait un combattant ennemi hors d’état de nuire ou d’affaiblir la barricade d’en face. Bien sûr, la Marine avait de petits canons qui pourraient ne faire qu’une bouchée des assaillants, mais même utiliser du petit calibre en ville allait faire de sacrés dégâts collatéraux. Et ce serait plutôt difficile et long de les faire venir jusque dans les rues… Les marins avaient l’avantage d’être sur leur terrain de prédilection et d’avoir assez de munitions pour tenir un bon moment, mais est-ce que cela suffirait?

Les choses changèrent brutalement. Alors que la fusillade continuait, des flammes apparurent dans le ciel avant de s’abattre sur les barricades. Une odeur de brûlé se fit rapidement sentir. Un regard vers l’amas de bois qui protégeait ses camarades révéla à Helena de quoi il s’agissait : des flèches enflammées. Certains pirates avaient été assez intelligents pour prévoir des stratégies plus poussées que juste avancer en ligne droite et tout bousiller sur leur passage. Pas bon, ça… Très vite, les défenses improvisées des défenseurs commencèrent a brûler.



- Sabotez les fortifications et repliez-vous vers la caserne ! Limitez la propagation du feu aux maisons sans pour autant vous mettre en danger !


Le risque que les habitations prennent feu était bien présent; si jamais un incendie se déclarait au port, tout le monde allait être dans une belle panade. Les Marins sabotèrent ce qui formait leurs structures défensives vite fait mal fait, éparpillant grossièrement leurs composantes afin de priver les pirates de couverture et limiter les risques que les flammes ne se propagent aux maisons. Dix secondes plus tard, tout le monde courait dans les rues et ruelles tandis que certains courageux fermaient la marche, tiraillant sur les pirates pour les ralentir et faire gagner du temps à leurs collègues.

Helena, en tête de ceux qui se repliaient, eut la surprise de voir plusieurs autres groupes de Marine filer vers la caserne. D’un côté, c’était rassurant qu’autant de troupes puissent se mettre à l’abri derrière des murs de pierre (bon courage pour les cramer, ceux-là !), mais de l’autre, ça risquait de tourner à la guérilla si les pirates s’établissaient en ville. Qu’est-ce que le chef des pirates et la commandante avaient exactement dans le crâne excepté « être le dernier debout », au juste ?
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Ayzami Lin
Ayzami Lin
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Dim 27 Déc 2020 - 4:49

C'était un sacré bordel dans cette putain de ville, en quelques heures les pirates avaient envahi les rues. On aurait presque cru croire à un mouvement révolutionnaire avec toutes ces barricades et ces coups de feu qui se perdaient à travers les rues. Une ombre progressait au milieu de ce chaos, une ombre immense, celle du groupe d'élite de Lin, déterminés à abattre ces forbans !

- CHOPEZ-LE !

En un instant un pauvre pirate fut saisie par les marins, paralysé par la peur il était à genou, implorant pour sa vie.

- C'est quoi ce bordel ? T'AS INTÉRÊT À ME REPONDRE SI TU VEUX PAS CREVER !

- J-j-j-j-je.

Ce brave Gatsi savait y faire avec les pétochards dans ce genre, d'un revers de la main il remit les idées en place à ce pirate beaucoup trop jeune pour le destin qui l'attendait.


- JE ! On fait que suivre les ordres du capitaine.

- QUEL CAPITAINE ?!

- "EL TORO" ! JE VOUS DIT QUE C'ÉTAIT L'IDÉE DE "EL TORO" !

- Bien, en route les gars.

Le pirate fut libéré à l'aide d'une balle dans la tête de la part des généreux membres de la marine d'élite.

- Vous connaissez ce "El Toro" Commandante ?

- Non, j'en ai même rien à cirer.

- C'est quoi le but de la manœuvre alors ?!

- Simplement de savoir si c'est des pirates organisés ou juste une bande de fous. M'enfin, pour nous ça change rien, on se dirige toujours vers la caserne messieurs ! EN AVANT !

D'un cri guerrier le groupe se remit en marche ! Ils progressaient dans le dos des pirates, les prenant à revers la plupart du temps. Malgré quelques blessures, les marins d'élites avançaient sans peine pour le moment. Des hurlements retentissaient et au bout d'un moment l'effet de surprise était passé. Désormais Lin et ses hommes étaient obligés d'avancer avec prudence pour éviter de se faire à leur tour encercler. Y a pas à dire, ces pirates n'étaient pas bien fort, mais ils avaient l'air bien organisés, trop même.
Au détour d'une rue un tir fusa à quelques centimètres de la joue de la rouquine, tel un félin elle avait su esquiver la balle au dernier moment… ou alors c'était peut-être de la chance.


- RECULEZ ! MAUDITS PIRATES !

- Nan mais oh !

Vexée qu'on l'aie prise pour une racaille de blues la jeune rousse se mit a découvert, le poing levé et hurlant.

- NON MAIS CA VA PAS ?! ON A VRAIMENT L'AIR DE PIRATES OU QUOI BANDE DE CON !

Un nouveau tir fusa aux pieds de la marine.

- OUAIS VOUS ÊTES CARREMENT SUSPECT !

- Oh putain je vais me le faire !

- COMMANDANTE C'EST DES ALLIÉS !

- M'EN FOU ILS M'ONT TIRÉS DESSUS !

Et comme une furie la Commandante se rua sur les marins, marteau à la main, esquivant les tirs avec un certain style ! Une fois à portée de la barricade elle bondit et vint écraser son arme sur le crane du marin qui l'avait insultée. Heureusement elle avait retenu son coup de manière à juste lui faire mal. Les marins de la barricade braquèrent leur fusil sur la rouquine, le groupe de marins d'élites intervint au dernier moment.

- ATTENDEZ !

- Cet uniforme ? Mais bordel vous êtes vraiment des marins ? Et elle ?!

Lin ne portait pas l'uniforme, toujours avec sa veste bordeaux et son bandeau rouge écarlate à son bras qui sonnait comme une provocation envers l'amour du bleu pour la marine. Les bras croisés, l'air un peu pédant, Lin répondit alors.


- Je suis la Commandante d'élite Ayzami Lin.

- Oh putain, elle a le même grade que la patronne.

- HA ! ÇA VOUS LA COUPE HEIN !

Très vite l'ambiance s'améliora, les deux groupes se mirent à partager les informations en leur possessions. Le groupe de Lin indiquait aux marins de la garnison quelles rues avaient été nettoyées, ainsi que la possible identité d'un des commanditaires de l'attaque nommé "El Toro".

- El Toro, le capitaine des Toréadors ?

- Beh je sais pas, il est fort ?

- Un peu qu'il l'est ! Si il est dans le coup on a du soucis à se faire !

Les marins de la garnisons partageaient ensuite leurs connaissances sur ce fameux équipage des Toréadors, après-quoi ils indiquèrent la route la plus directe à Lin pour se rendre à la caserne.

- Vous avez des nouvelles du fort ?

- Aucune, les pirates attaquent de partout, si ça se trouve ils sont déjà dans la caserne.

- Fait chier…

La Commandante se retourna vers ses hommes et claqua des mains comme pour attirer l'attention d'une bande d'enfant.


- Bon les gars, changement de plan ! Vu que VOUS êtes les meilleurs je vous charge d'aider les autres sur les barricades. Faites des petits groupes, allez prêter main forte à nos alliés !

- Et vous Commandante ?

Un sourire espiègle vint s'afficher sur le visage de Lin.

- Je pars en chasse héhéhé.

- Mais !

Pas le temps de contester les ordres, elle était déjà partie à toute vitesse, fusant à travers les rues comme une fusée rouge ! Les pirates qui mettaient le foutoir en ville étaient trop faibles, c'était trop chaotique… Oui, tout ça n'était qu'une diversion, le meilleur moyen d'attaquer la caserne c'est de forcer ses membres à s'en éloigner ! Lin l'avait compris et elle était persuadée qu'elle trouverait ces fameux Toréadors là-bas !

*Désolée les gars, les tigres sont des chasseurs solitaires !*


Dernière édition par Ayzami Lin le Ven 8 Jan 2021 - 2:14, édité 1 fois
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Baal Z. Aran
Baal Z. Aran
•• Commandant d'élite ••
Le Briseur de Rêves

♦ Localisation : Boréa, North Blue.
♦ Équipage : Les Impitoyables.

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Jeu 7 Jan 2021 - 18:14



Du côté de Baal.

Je suis intrigué en voyant ce qu'il se trame sous mes yeux. Boréa est sous feu ennemi bien avant notre arrivée dans la zone et ça semble très sérieux. Qu'est-ce que ça veut dire, bordel?! Quel est l'intérêt de s'en prendre à la ville et à la base tout en sachant que la Marine reste avantageuse en terme d'effectif et de logistique?? C'est pas rien! Ça demande un minimum de préparation et de connaissance. Je doute que le cerveau de l'opération soit juste fou. Je comprends pas. Ce qui me rend encore plus perplexe, c'est que mon rival se dirige précisément dans le secteur. Je me demande ce qu'il cherche ici. Je trouve même étrange de retourner sur les Blues, alors qu'il aurait plus de chances de m'échapper en restant sur Grand Line. J'aime vraiment pas cette situation. Perdu dans mes réflexions, je masse le sommet de mon crâne. Je plonge ensuite mon visage dans le creux de ma main et je souffle.

— Capitaine?

Le visage dur, je repense à tout plein de choses. Pourquoi on traque mon Némésis, comment peut-on anticiper ses mouvements et est-ce que mon équipage peut tenir le coup? Notre précédent séjour à Alvel a particulièrement été traumatisant pour certain. J'ai jamais perdu autant d'hommes là-bas, mais surtout, j'ai jamais autant douté. J'ai failli capturé Ral. Il m'a échappé de justesse. Rien que de ma rappeler cet échec, je fume de colère. J'arrive pas à me pardonner sur ce qu'il s'est passé. Tant que je raisonne, je crois que je suis encore humain. Le hic, c'est que je suis à deux doigts de perdre mon humanisme à force d'être confronté à ce genre de difficulté. Avant notre passage sur cette île de criminels, j'ai toujours eu la pertinence de faire la différence entre un bon et un méchant pirate. Maintenant, ma haine est si grande que je serais prêt à tout sacrifier pour obtenir justice, quitte à ce que je devienne complètement une machine à tuer. Ce qui me retient pour l'instant, c'est mon dégoût pour le Gouvernement Mondial.

— Commandant!

C'est la voix de ma Seconde Karen LYONS qui me sort de mes pensées. Je crois que c'est grâce à elle si je perds pas la raison, car elle m'aide à lutter contre moi-même. Attentionnée, elle garde une certaine cohésion au sein de l'équipage et apporte le courage aux soldats. Les cheveux bonds, elle se bat avec un énorme marteau de guerre que j'ai amélioré. Elle croit en moi et à ma sensibilité. Elle sait que je cache au plus profond de moi-même mes sentiments et que je me forge une carapace froide et sans âme pour pas les exposer ouvertement. En vérité, quand j'étouffe ma bienveillance que j'ai d'ordinaire, je deviens plus efficace. Quand je fais abstraction de compassion pour mes adversaires ou mon entourage, je peux résister plus longtemps et être plus fort. C'est quand je refuse de garder mon humanité que je suis en mesure d'avancer. Durant toute ma vie, j'ai frôlé la mort à plusieurs reprises, mais depuis l'incident sur Alvel, je me remets difficilement. J'ai été séparé de mes hommes et j'ai sévèrement morflé au point où je commence maintenant à douter. Pourtant, je suis réputé pour ma ténacité d'esprit légendaire. Je suis brisé...

Je t'écoute, Karen. Dis-je d'un ton blasé.

Redressant mon visage, je réalise qu'elle est sur le qui-vive. Ses yeux fixent les miens. Je pense qu'elle aurait aimé savoir si je vais bien, mais elle se ravise. Finalement, elle se contente de me faire un point sur la situation.

— Notre équipage a sécurisé une partie du port. Doit-on maintenir le périmètre? Demande t-elle.
Très bien. Je te laisse le commandement. Étant donné le contexte, vous serez plus utiles pour aider la base de Boréa. Indiqué-je.

Elle détecte que j'ai une idée derrière la tête.

— Tu vas partir en solo, c'est ça?? Tu es sûr de ne pas vouloir nous prendre avec toi? Notre mission est d'arrêter ou de tuer Ral ZAREK quoi qu'il arrive, non? Ça nous concerne tous.
Je préfère être seul. Fais-je en serrant les dents.
— La dernière fois Stefan et Victor sont venus te chercher aux portes de la mort...
Cette fois-ci, on est pas en terrain ennemi. Tu t'inquiètes trop. Maintenant, prends l'équipage en main et massacre-moi tout ce monde.

Elle s'apprête à répliquer, mais j'interviens avant.

C'est un ordre. Dis-je sèchement.

Vérifiant une dernière fois mes équipements, je me mets en route en sautant par-dessus le bastingage. Je rejoins au bout de quelques instants des soldats de la Régulière en difficulté. C'est là que je vois un peu au loin une silhouette que je reconnais. Est-ce bien elle?! AYZAMI Lin?? Qu'est-ce qu'elle fout là? Le fan des Sea Wolves que je suis s'éveille alors d'un coup. Bon sang, ça serait con de la rater. Et autant, j'apprécie énormément Karen, autant, en efficacité pure et dure, je suis convaincu que la tigresse soit d'une aide précieuse pour ma traque. D'ailleurs, je perds pas ma cible de vu. Toujours en parapente, il se dirige droit vers la base.
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Helena De Ruyter
Helena De Ruyter
Matelot 2ème Classe

♦ Localisation : Boréa

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Dim 17 Jan 2021 - 23:51

Comment un tel nombre de pirates avaient fait pour arriver et débarquer en ville sans être repérés plus tôt, au juste? Aux dernières nouvelles, ils ne sortaient pas des égouts! Une question à laquelle les gradés allaient devoir répondre, sûrement devant une assemblée de gens encore plus gradés qu’eux et pas très contents. A l’exception des braves qui étaient restés en arrière pour couvrir la retraite, sonnant leur arrêt de mort à presque coup sûr, la majorité des marins de la ville et leurs renforts amenés à la va-vite d’un peu partout sur l’île convergeaient vers la caserne, accompagnés des civils qui voulaient se mettre en sécurité. Les rues commençaient à s’encombrer; restait à espérer que cela ne causerait pas un embouteillage pour rentrer dans la base… Mais cela n’était pas le plus important, car en levant les yeux, Helena eut la surprise de voir un type assez malade pour faire du parapente vers la caserne pendant tout ce foutoir.


- Nous devons gérer la terre ET les airs ?!


Il y avait très peu de chances que l’homme au parapente soit un civil en manque de sensations; tout comme la probabilité que les attaquants tentent un débarquement aérien étaient faibles. Il s’agissait à quasi-coup sûr d’un élément isolé, soit une tierce partie qui profitait du chaos ambiant avec ses propres motivations, soit une des pièces maîtresses des pirates; après tout, les malades qui sont capables de couler des bateaux en leur mettant une claque, on en trouvait des deux côtés de la loi! Mieux valait le suivre, même si les chances d’Helena de se défendre contre lui si la situation l’exigeait ne volaient pas haut…

Curieusement, les bruits ambiants de la bataille dans le reste de la ville ne semblaient pas se calmer, alors de De Ruyter s’enfonçait dans les ruelles, ignorant le repli général des troupes pour mieux suivre l’homme au parapente. Est-ce que les soldats qui s’étaient sacrifiés pour faire gagner du temps à leurs collègues s’avéraient être bien plus balaises et durs à déloger que prévu… Ou est-ce que des renforts supplémentaires étaient arrivés? Difficile à dire. Toujours était-il que le type dans le ciel mettait le cap vers la caserne, et il allait vite; Helena réussissait à peine à le suivre même en courant à pleine vitesse, le tout en suant comme un bœuf à cause de son épais manteau de Marine. Cependant, l’homme dans le ciel avait d’autres « admirateurs »; traçant sa route dans une ruelle qui la ramenait de plus en plus près, de lourds bruits de pas résonnèrent derrière De Ruyter. La source des pas s’avéra être deux personnes assez hétéroclites; d’une part une rouquemoute à l’air peu commode portant une masse, d’autre part un « homme » plus machine qu’humain. Suivaient-ils aussi le parapentiste? Dans tous les cas, Helena choisit d’appliquer le protocole, à savoir s’arrêter et mettre en joue ces inconnus.



- Identifiez-vous !


Si seulement il y avait un moyen de reconnaître au premier coup d’œil les gens de la Marine et les pirates… Mettre en joue par accident un officier n’était pas le meilleur moyen de prendre du galon, mais laisser passer un ennemi parce que tout le monde fait ce qu’il veut en termes vestimentaires était encore pire. Faudrait une loi pour imposer aux gens de la Marine de porter leur uniforme… Oh, c’était déjà le cas, mais pas pour les officiers.
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