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Pot-au-feu traditionnel


Pot-au-feu traditionnel

Hayato remercia le marchand qui venait de le déposer sur la terre ferme. La traversée avait été éprouvante à plus d'un titre mais, en particulier, car le vil gredin avait joué sur les mots lors du contrat. Le sabreur avait échangé la protection qu'il apportait pour sa propre traversée. Or, puisqu'il ne pouvait pas payer les repas et qu'il ne les avait pas négociés, l'épéiste n'avait rien pu avaler de solide durant tout le voyage. Malgré tout, puisqu'il lui avait permis de se déplacer une nouvelle fois sur les Blues, l'épéiste s'inclina poliment devant l'escroc en puissance, avant de tourner les talons.

Il manquait encore de lucidité. À force de voyager, il avait certes progressé en tant que négociateur et, bien sûr, dans sa maîtrise du sabre... mais il lui restait tant à apprendre. De cela, il en était convaincu. Ça, et de la nécessité d'un repas. Avancer était un vrai calvaire, tant son estomac criait famine et tant ses muscles se rebellaient contre cet effort insuffisamment récompensé. Son esprit embrumé, quant à lui, avait du mal à réfléchir à autre chose qu'ingurgiter la première victuaille qui lui passerait sous le nez.

Il avait accosté sur une petite île reculée de North Blue, Alowine, en début de soirée. Malgré sa faiblesse actuelle et son obnubilation pour dénicher un repas quelconque, une chose le frappa d'emblée. Partout où il portait son regard, les enfants et même certains adultes étaient déguisés en toutes sortes de monstres. Il fronça les sourcils et suivit du regard des petits groupes qui frappaient aux portes, puis lançaient tous une variante de la même phrase... avant de se voir offrir des friandises ?

*Quelle drôle de tradition...* se dit-il, juste avant de se rendre compte d'un fait important.

Pourquoi ne pourrait-il pas, lui aussi, quémander des sucreries ? Hésitant, il se dirigea lentement vers la première maison, se mêla aux autres groupes et répéta benoîtement :


- Des friandises ou une farce ?


À son plus grand étonnement, la femme d'âge mûr lui remit une poignée de bonbons. Il cligna des yeux comme une chouette, la remercia chaudement... puis s'échina à faire le tour de toutes les maisons, comme un forcené. Une fois toutes les chaumières du village pillées de la plus charmante des façons, son estomac sembla s'apaiser quelque peu. Il soupira de soulagement, à présent les idées un peu plus en place.

Naturellement, ses pas le dirigèrent ensuite vers la première auberge du coin. Cette petite île ne lui apporterait sans doute pas grand chose ou, en tout cas, aucun adversaire ni aucune aventure digne de ce nom. S'il voulait continuer son voyage initiatique, il devrait trouver une personne qui accepterait de l'aider en ce sens. À peine avait-il poussé la porte qu'une voix apeurée s'éleva, à l'autre bout du bar :


- Mais puisque je vous dis que je l'ai vu de mes propres yeux !
- C'est ça, Jasper... Et la nuit d'Alowine, en plus... Tu crois tromper qui avec tes histoires de zombis ? Grandis un peu !


Intrigué, le vagabond se rapprocha du petit attroupement. L'homme nommé Jasper devait avoir la trentaine, les cheveux bruns, les yeux marrons et une mâchoire carrée. Le visage passe partout du jeune homme était marqué par une peur bien réelle, contrairement à ce que les jaseurs pensaient. Hayato fronça les sourcils et tendit l'oreille de plus belle.


- C'est pourtant pas ton genre de raconter des histoires horribles, Jasper, lui lança l'aubergiste à la moustache touffue. T'es plutôt rêveur, mais t'as jamais été un couillon comme ça...
- Mais c'est parce que c'est vrai ! Regardez, il a perdu un bout ! Je l'ai ramassé avant de me tirer de là !


Il sortit à la vue de tous un morceau de chair bleutée, dégageant une odeur putréfiée qui souleva le cœur de la foule. En y regardant de plus prêt ça ressemblait à...


- UN DOIGT ! MAIS JASPER, GROS DEGUEULASSE !
- Vous voyez ?!
- T'as ramassé ça sur quel genre d'animal, débile ?!


Alors que l'assemblée allait le lyncher, Hayato ne put s'empêcher d'intervenir :


- Ça ne ressemble pas à un doigt d'animal...


Un grand silence s'installa dans la pièce, tandis que les regards oscillaient entre Jasper, le doigt qu'il tenait et l'étranger. Soudain, un badaud lança d'un air circonspect :


- Mais... Euh.. T'es qui, toi ?
- Mes excuses, je ne me suis pas présenté. Je m'appelle Hayato et...
- C'pas ça qu'on te demande ! Pourquoi tu t'incrustes dans la discussion pour soutenir ce crétin ?
- Parce que... ça ressemble vraiment pas à un doigt d'animal, répéta le voyageur, étonné par la question.


Les mouches volèrent un instant. Enfin, l'aubergiste se frotta les yeux d'un air dépité, puis marmonna dans sa barbe. Il finit par se pencher sous le bar et attraper un fusil qu'il plaça sur son épaule. L'épéiste soupira. Il était rare qu'un groupe d'autochtones choisisse de se battre d'emblée et, très clairement, il ne l'aurait pas parié pour cette île-ci, au vu de l'ambiance festive locale. L'aubergiste grinça soudain :


- Ça suffit de faire peur à ma clientèle  ! Vous allez me débarrasser le plancher, ou je me chargerai de vous deux.


Sans demander son reste, l’épéiste traîna le dénommé Jasper dehors, tandis que ce dernier tentait en vain de plaider sa cause. Une fois à l'extérieur, Hayato lui demanda d'un air curieux :


- Et ce fameux zombi... vous l'avez croisé loin ?


Deux jours plus tard.


Son compagnon d'infortune claquait des dents. Il avait su se contenir tout le voyage, malgré la peur évidente que ces lieux engendraient chez lui. Mais, à mesure que l'embarcation se rapprochait de la terre hostile, ses soubresauts et son appréhension devenaient de plus en plus flagrants. Hayato s'était rendu à l'évidence : le simple fait de l'avoir amené jusqu'ici avait dû lui demander tout son courage. Il était donc inutile de tenter de le ragaillardir ou, pire, de le sermonner ; après tout, ils s'approchaient de « l'îlot flottant » pour des raisons très différentes ! À cette pensée, il ne put s'empêcher de sourire. L'un souhaitait protéger ses amis d'horribles morts vivants, tandis que l'autre désirait éprouver son courage et ses capacités. Les deux hommes ne se connaissaient que depuis deux jours mais, déjà, l'un d'entre eux allait risquer sa vie suite aux dires de l'autre.

La vie était parfois étonnante.

Pour le prix d'un repas gargantuesque, Hayato avait accepté de jouer l'inspecteur, ou plutôt le mercenaire, et de tirer au clair cette sombre histoire de mort vivant. Jasper approcha son petit navire de la mangrove en grelottant, et tenta de trouver un endroit où s'amarrer. Plus ils s'aventuraient vers la végétation luxuriante locale, plus cette île dégageait une aura bestiale, sauvage, indomptée. Malgré tout, le vagabond restait placide, admirant ce paysage en dehors du temps. Enfin, il posa le pied sur « l'îlot flottant » et promena son regard aux alentours, afin d'y déceler la moindre trace de civilisation ou, à défaut, du passage de l'homme.


- Je... je vous laisse mener l'enquête, hein ? Je reviendrai... plus tard. Tchao !


Et sur ces mots, il rama de toutes ses forces pour s'éloigner des lieux en quatrième vitesse. Son Bokken à la ceinture, Hayato se tourna vers la forêt vierge et, un sourire serein aux lèvres, s'y aventura sans plus de formalité.


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Pot-au-feu traditionnel

Event Halloween


Quoi de mieux qu’une île absolument sinistre pour détendre les nerfs au meilleur tireur d’Hat Island. Ayant accostée sur l’îlot flottant avec les membres de son équipage, à savoir une démone, une émissaire de la mort et sa prétendue fille, Jaina n’est pas au bout de ses surprises. Partie en éclaireuse en prétendant prendre le risque de jeter un œil aux alentours, la cow-girl a menti en voulant simplement être un peu seule. Le moral n’est guère à ses côtés, surtout lorsqu’un être cher à son palpitant n’est plus de ce monde. Tout cela par la faute d’une pauvre gamine ayant voulu protéger sa mère. Elle n’a fait qu’empirer les choses, si bien que le lien mère et fille ne tient plus qu’à un fil…

Sortant une clope depuis la sacoche accrochée autour de sa cuisse, la desperada brûle la tête de sa cibiche et effectue un mouvement rapide de sa main pour éteindre l’allumette. Bout de bois qui est ensuite jeté dans la nature, plongeant dans une flaque marécageuse. Jaina n’a jamais été une écolo, plus la personne qui aime polluer… D’une bouffée de sa drogue, la cow-girl s’aventure un peu plus dans la jungle qui est totalement étrange aux yeux de la femme. Pas de cactus, pas de désert et aucun canyon à l’horizon. Cette île est totalement immonde.

Ce qui manque surtout, c’est un saloon où on sert de l’alcool, du whisky de préférence ou bien de la Bière-Hat. Crachant un mollard sur le sol, la fumeuse qui est bien pensive ne remarque aucunement qu’une ombre la suit depuis tout à l’heure. Depuis son départ d’Hat Island, beaucoup de choses lui échappent, dont sa vigilance. Alors, en pensant se promener tranquillement pour explorer les lieux, sa petite étoile la sauve d’une morsure infectieuse. Qui l’aurait cru, que le bruit d’une brindille cassée par le pied de l’agresseur préviendrait Jaina d’un potentiel danger.

Jaina a juste eu le temps de se retourner pour coller une mandale à un cannibale mesurant une taille similaire à cette dernière. La tête pivotée à quatre-vingt-dix degrés par la force de la capitaine pirate, elle reprend d’un mouvement sec et extrêmement horrifique sa place initiale dans un bruit d’articulation donnant froid dans le dos. L’albinos recule de deux pas, sort de son holster un revolver pittoresque tout en actionnant le chien pour armer son jouet. Un simple réflexe pour se défendre.

« T’es un cousin des Drognars c’est ça ?! » Le dos de la femme se plaque contre le tronc d’un arbre, elle ne peut plus reculer et l’indigène s’approche un peu trop près de sa position. Dommage que ce ne soit pas une jolie femme, Jaina aurait réagi autrement que sur la défensive.

Elle tire une première fois dans le ventre. Un échec cuisant, car il ne vacille même pas. Un simple haussement de sourcils aurait été acceptable aux yeux de la cow-girl. Mordant le cul de sa clope, la renégate brûle le chargeur entier de son pétard. La conclusion ? Le cannibale poursuit son avancée après plusieurs ogives dans le corps, sauf dans sa caboche.

Attrapant son lasso, la cow-girl attrape et ressert l’anneau de son cordage pour capturer sa proie. Jaina tire un coup sec pour le faire tomber en avant. L’action réussie, la capitaine traine sa victime au lieu de rendez-vous de son équipage. Après une bonne petite heure à emmener l’homme comme une vulgaire chaussette sale, Jaina retrouve Valkia, Jessica et Wanda.

« Jess, j’ai un cadeau pour toi. » dit-elle en donnant un grand coup de santiag pour péter la mâchoire de sa proie. Cette dernière désirait mordre les chevilles de sa fille Wanda. « Il a reçu six balles dans des points vitaux et il est toujours en vie. Toi qui est médecin, as-tu des explications à me donner ? »



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La première, et dernière, fois où je suis venu ici, j'étais accompagné d'un homme poulet avec un club de golf chevauchant un ours. Le reste est flou. Mais ça ne peut pas être pire, non ? Et pourtant si. Des cannibales zombies œuvrent dans la zone de l'îlot flottant, n'hésitant pas à changer d'île pour trouver à manger. Alors forcément, un tel phénomène m'intéresse. Il peut accroître ma notoriété, me permettre de découvrir des choses inimaginables, d'étudier des phénomènes singuliers et de comprendre comment ils fonctionnent. A part le fruit des ombres, il n'existes, à ma connaissance, aucun fruit capable de réveiller des morts. La technique spéciale de feu Teach lui permettait de le faire ceci-dit. Est-on dans le même cas de figure ? C'est pour le savoir que j'accoste sur l'île. Je laisse mon navire et mon équipage au large tandis que je marche sur les nuages créés par mon milky dial. J'arrive ainsi sur l'île tranquillement, sans me salir. Je vois des gens débarquer également plus loin, mais avec une chaloupe. Des petits groupes se forment rapidement. Viennent-ils pour tuer du zombi ? Pour découvrir les mystères que cette île recèle ?

A peine certains ont-ils poser le pied sur le sol qu'ils se font avaler par de la vase mouvante, mélange d'eau et de boue emprisonnant l'air, l'empêchant de sortir, formant ainsi un tunnel. S'ils sont intelligents, ils vont se laisser absorber puis nager en suivant le tunnel pour ressortir plus loin. Mais qu'ils pèsent tous dans les cent vingt kilos de pur muscles, j'en doute. Devrais-je aller les aider? Oui. Devrais-je porter assistance à personne en danger ? Certes. Vais-je le faire ? Non. Pourquoi ? Je suis vieux, mes yeux et mes oreilles me jouent des tours parfois. Je peux aussi bien subir une insolation, donc je décide de croire que ça n'existe pas. J'ai troqué mes vêtements habituels pour une tenue d'explorateur. A savoir short marron, tee-shirt beige, veste de survie avec plein de poches dans lesquelles sont rangées des affaires, chapeau avec moustiquaire intégrée. Ce chapeau est issu de la collection de MarieJoa de ce mois. je l'ai reçu par accident, livré au mauvais bateau. Et je l'ai gardé, oui, pas envie de payer des frais de port. On dit qu'il est tendance vu que les moustiques font leur retour cette année.

Ai-je oublié de dire que je ne suis pas venu seul ? A côté de moi se trouve un chien qu'on m'a prêté pour cette aventure, en remerciements de mes services précédents. On m'a vanté les mérites de ce chien pisteur. Alors j'ai décidé de l'emmené, peut-être pourra-t-il trouver et suivre la trace des morts-vivants afin de me faire gagner du temps. Pour ne pas sentir trop mauvais, je m'asperge de parfum de star qui est censé attirer la sympathie des gens. Couplé avec mon aura de vieillesse qui fait qu'on a envie de me venir en aide, je devrais être prêt. Je sors ma gourde en glaise dans laquelle j'ai stockée un smoothie parfum fraise pastèque. Je verse un peu de ce liquide dans mon robot pingouin que je trimballe partout avec moi vu sa petite taille, et quelques instants plus tard, il me sort une glace au parfum fraise pastèque, que je déguste avec enthousiasme afin de me rafraichir. Je range les deux après que le pingouin se soit auto nettoyé. J'avance tranquillement vers l'intérieur des terres, à mon rythme, quand une voix m'interpelle.

" Et bah papy, on s'est perdu ?
Mais non, regarde le, il vient caner sur cette île de malheur.
J'suis sûr qu'il va clamser ici et qu'on va devoir se le taper en mode zombi.
Ouais, t'as trop raison frérot.
Mieux vaut le tuer, ça nous évitera des soucis. "

Le plus âgé, dans la trentaine sort son pistolet et se met à tirer sur moi. Je soupire. Je sors mes fameux scalpels, vise le milieu de la balle et la tranche avec mon arme. Pendant que les abrutis me regardent avec des yeux d'éléphant, je leur lance une bille rougeâtre. Quand elle explose, elle libère un gaz qui les plonge aussitôt dans un long sommeil. J'attends quelques secondes que le gaz se dissipe, puis je leur fait les poches. Pour le préjudice moral, ça va de soi, pas du tout pour me remplir le portefeuille. Je récupère ainsi quelques berrys avant de reprendre ma route. Il faut croire que mes atouts ne fonctionnent pas sur les personnes ayant moins de cinquante de QI ...
Spoiler:


Toutes mes plantes et effets sont réels, sauf précisions contraire. Alors lis, et instruits toi, petit brin d'herbe.
Pot-au-feu traditionnel 3301443526
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L'îlot flottant était en vue. Il tardait à l'agent Al Sah-Him de débarquer pour être un peu seul. En effet, sur cette mission, le nouvel agent du CP5 devait faire équipe avec une membre du CP7, plus connu pour torcher les derrières des Dragons Célestes et subvenir aux moindres de leurs besoins, même les plus sales et les plus bizarre. La jeune femme dégageait une aura bienveillante, mais si elle avait été acceptée dans le Cipher Pol, ça voulait dire qu'elle était létale. Bien évidemment, l'idée de faire équipe le rebutait complètement, mais les ordres étaient les ordres, donc on obéit. Du moment que c'est pour la grandeur du Gouvernement Mondial, ça passe.
Justement, les ordres... Aller enquêter sur une tribu de cannibales qui sèmerait la zizanie... Certains auraient même vu des zombies, comme dans les histoires que l'on raconte aux enfants pour leur faire peur. N'importe quoi ! Scientifiquement parlant, ça n'existait pas. La cause devait être autre, et il suffisait de la trouver, de la détruire et d'en ramener un échantillon au Gouvernement Mondial. Ce genre de chose pouvait servir les intérêts du Gouvernement Mondial. Après, il suffisait d'exterminer tout le monde et c'était terminé. A quoi ça sert de laisser des témoins, à part créer de futurs problèmes.

Ensuite, en escorte, les deux agents du Cipher Pol eurent droit à la compagnie d'une Lieutenante et de ses hommes. La Lieutenante se nommait Eléonore Grey. Son regard était caché par des cheveux, mais suivant l'angle qu'on prenait sur son visage, on pouvait les apercevoir, et comprendre qu'elle aussi avait roulé sa bosse, comme on dit.
En tout cas, comme à son habitude, l'agent Al Sah-Him portait sa tenue d'assassin de manière à ce que personne ne voit son visage.

Lorsque le navire arriva sur l'une des plages de l'îlot, Al Sah-Him sauta du navire et sortit aux deux femmes :


"Je pars en éclaireur. Soyez prudentes."

Oui, même s'il n'aimait pas être en équipe, ce n'était pas pour autant qu'elles devaient mourir. En plus, le Gouvernement Mondial manquait de main d'œuvre, depuis la honte de Marine Ford, où beaucoup de soldats sont morts par péché d'orgueil.
Le jeune homme partit en direction de la forêt en grimpant à un arbre et passant de branche en branche discrètement tel un félin en train de chasser. Au bout de trois minutes, Al Sah-Him arriva dans un endroit assez dégager avec un humain agissant bizarrement et portant un masque. Voyant cela, il choisit de se placer sur une branche assez solide pour qu'il puisse se coucher et observer tranquillement ses faits et gestes.
Après quelques minutes d'observation, Al Sah-Him décida de l'interpeller. Quelle fut sa surprise en voyant que c'était un véritable zombie. Il n'avait plus aucune conscience et bougeait de manière instinctive pour répondre aux besoins primaires qu'il ressentait comme se nourrir. Et bien évidemment, quoi de mieux qu'un agent du Cipher Pol bien juteux à se mettre sous la dent. Voyant cela, l'agent gouvernemental bondit en arrière, dégaina son arc et tira une flèche en plein cœur. L'individu continuait de marcher dans sa direction, et même à accélérer, tout en émettant des "Grrrr", des "Ghaa", etc. Roulant sur le côté, Al Sah-Him décocha une flèche au niveau du foie et une en plein milieu de la gorge, mais toujours rien.


"Lui, il me les brise..."

Rangeant son arc, il dégaina son sabre. Puis, courant à ras le sol, il bondit et trancha la tête du zombie, qui enfin ne bougeait plus. Nettoyant son sabre contre la végétation, il ne put s'empêcher de sortir :

"Voilà. Sans sa tête, c'est mieux !"

Puis, chargeant le corps sur son épaule et prenant la tête dans une de ses mains, il retourna là où ils avaient tous débarqué. Arrivant sur place, il jeta le cadavre au pied des soldats et dit :

"Les rumeurs étaient vraies."


Dernière édition par Al Sah-Him le Jeu 9 Nov 2023 - 19:13, édité 3 fois
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Des cannibales et des zombies. Selon les rumeurs bien sûr. J’observais l’île flottante en me frottant le menton. Je n’avais pas… d’avis sur la question d’être avec d’autres agents. Du moment que ce n’était pas l’agent Tarentule… Je n’en demandais pas plus. Je n’avais pas très envie de me prendre la tête pour tout et n’importe quoi. Je plissai légèrement les yeux en regardant le ciel et les nuages, l’île et la mer. Je passai une main dans mes mèches folles avant de me redresser, quittant ma position faussement… détendue, si on pouvait dire ainsi. Je faisais très attention à mon comportement. L’homme à l'armure complètes, enfin tenue sans doute plus qu'armure, qui était du CP5 s’appelait je ne savais absolument pas, personne ne m’en avait rien dit. Je débarquai avec les autres, saluant avec respect la lieutenante Eléonore Grey avec respect d’un garde-à-vous parfait.

« Agent Grin Lieutenante. »

Tout simplement. Et l’homme du CP5 parti en éclaireurs. Pour ma part, j’ôtais mes gants pour les ranger dans mes poches laissant donc apparaître mes mains en métal j’avais pris mes carreaux d’arbalète et mes lames. Machinalement je pianotais l’air du bout de mes doigts avant de regarder machinalement ma montre en observant tout autour de nous. Pour l’instant, nous n’avions aucune réelle information sur ce qu’il se passait et si… Ah ! L’homme à l'armure complète revenait. Avec un cadavre qu’il nous jeta aux pieds. Avec la tête détachée. Un zombie donc, et il avait dû lui couper la tête pour le tuer. Bien. Je m’accroupis pour tendre une main vers le corps et le retourner. Ma main se transforma sans bruit en une lame que j’utilisais pour découper les lambeaux de vêtements qu’il lui restait dessus. Je ne voyais rien d’habituel à première vue.

« Vous tirez avec une remarquable précision. »


Fis-je remarquer à mon camarade sans nom. Mais c’était bien un Zombie, intéressant. Après était-ce les pratiques cannibales qui avaient donné cela ? Avaient-ils mangé de la chair cuite sur un feu de bois dans un cimetière maudit ? Aucune idée ! Je pris la tête pour examiner ses dents et le reste silencieusement. Je finis par le redéposer au sol en me brossant machinalement les mains l’une à l’autre.

« Était-il loin dans la forêt ? Et est-ce que vous avez remarqué des choses particulières avant de le tuer ? »

La question était légitime, n’est-ce pas ?
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Accouder à la rambarde du bateau, la blanche à les yeux fermés, savourant simplement une dernière fois le vent sur son visage avant qu’ils n’arrivent à destination. Toutefois, l’une des nouvelles recrues qui avaient été mis à sa disposition pour la mission actuelle semble vouloir faire le malin.

‘’Lieutenante, on va arriver sous peu à l’île flottante.’’ Déclare l’un de ses soldats du moment.
‘’Ok, merci Mars.’’
‘’Vous voulez lire le rapport ?’’ Demande le même soldat en lui tendant déjà le rapport.
‘’Non, je connais déjà… Une histoire de peuple cannibale, de zombis et de prisonniers. On est là pour évaluer la situation, mettre fin au danger et protégé les civils.’’
‘’Vous avez déjà lu ?’’ Il demande surprit.
‘’Je fais de l’insomnie, alors j’ai beaucoup de temps libre Mars…’’
‘’Je vois, désolée d’avoir douté. Lieutenante.’’

Elle fait un signe de la main pour chasser l’inquiétude de l’homme. Elle savait que tout ceci découlait de son apparence nonchalante et désintéressée. Il n’était pas le premier et ne serait pas le dernier à le penser. Toutefois, elle s’en fiche, elle avait pris l’habitude des préjugés et des non-dire sur sa personne. Elle se redresse finalement, abandonnant son poste pour se tourner vers les hommes de son escouade temporaire. Elle détestait se retrouver à devoir gérer des soldats…

‘’Allez, messieurs, on se ramasse et on se prépare pour mettre pied à terre.’’ Lance-t-elle finalement à ses hommes avant d’avaler deux bonbons, qu’elle a tiré de ses poches d’uniforme noir. Elle va finalement rejoindre Les deux agents du Cp qui avaient été eux aussi été envoyé. À peine le bateau avait-il mis le pied-à-terre qu'Al Sah-Him avait pris la poudre d’escampette en prétextant une reconnaissance. Elle se tourne vers l’agent Grin, qui lui fait un salut militaire plus respectueux que ses propres hommes et elle secoue un peu la tête.

‘’Pas besoin d’être aussi formelle avec moi agent Grin, nous sommes tous sur le même pied d’égalité ici. Alors Éléonore ou Grey. On a la même mission de base.’’

Elle fait signe aux autres soldats de se bouger et d’installer un périmètre de sécurité le temps que leur éclaireur daigne revenir. Pendant ce temps, elle avait profité pour récupérer son propre matériau de combat, qui consistait à des vêtements militaires et à sa hache à deux mains. Pendant son temps libre, elle en profite pour étudier un peu les lieux, sa compagne aux mains d’acier et finalement Al, en équipement complet de combat. Elle sifflote pour elle-même, et bien elle devait être la moins équipée du lot. Ceci ne la dérange pas tant que ceci, elle avait ses hommes qui étaient eux armés d’épées et de fusil. Tant qu’elle avait ses bonbons et sa hache, le reste lui importait peut dans le moment. Ce qui la surprend le plus, c’est que malgré l’apparence délicate de l’agent Grin, la demoiselle a une force cachée plus présente qu’elle-même ou Al Sah-Him, individuellement parlant.

‘’Hmm… Peut-être un truc en rapport avec des insectes ? Ou c’est un champignon ? Je me souviens plus trop, mais le truc parasite le corps et prend le contrôle du système nerveux…’’ Dit-elle pensive. Ses hommes la regardent, surprirent de ses paroles et elle hausse les épaules. ‘’Quoi, je sais lire et j’aime m’instruire… Je ne passe pas mon temps à simplement me battre et me baigner dans les berry.’’ Lance-t-elle sarcastique aux soldats. Eh oui, elle avait une ouïe assez fine pour entendre les échanges des soldats. ‘’Bon, ce n’est pas tout ça, mais en restant ici, on ne trouvera rien… Allons fouiller la Jungle, éliminer ces trucs… Soldat ! La formation fouille. On ne fait pas les héros et dès qu’on voit un de ces trucs, on le dit aux autres. Toute information pertinente est partagée immédiatement avec les autres. Mars vous êtes avec moi.’’ Annonce-t-elle d’une voix ferme, mais une pointe maternelle. ‘’Let’s go.’’ Annonce-t-elle en invitant les deux agents à commencer les recherches.
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Pot-au-feu traditionnel

Vous demeuriez toujours sur ce navire marchand que vous aviez volé après Hat Island. Vous voguiez au gré des envies. Ainsi, le capitaine, sur un coup de tête, avait décidé de faire halte sur l’ile flottante, jungle luxuriante aux allures sordides. Tes compétences de timonière étaient les bienvenues pour vous mener là-bas.

Une fois accostée, Jaina avait insisté pour parcourir la forêt seule. Tu n’en avais pas grand-chose à faire en vérité. C’était une grande fille capable de s’occuper d’elle. Alors, tu profitas de ce moment de quiétude pour te détendre un peu. Ton fessier appuyé contre le bastingage bâbord, celui-là même qui surveillait la terre ferme, tu bouquinas.

Lire était une des rares activités pacifiques à laquelle tu t’adonnais. Cela arrivait étonnamment à t’apaiser. Un reliquat de ta jeunesse où tu étudiais le nez perdu dans des ouvrages de la sorte. De temps en temps, tu levas les yeux pour observer Valkia affairée elle-même à ses propres tâches, ainsi que les membres d’équipage contraint de nous servir.

Un long moment passa et les pages se tournèrent les unes après les autres. Bien que ce fût le milieu de journée, le soleil presque à son zénith, la couverture ombrageuse des arbres refroidissait de façon patente l’air ambiant. Cela t’arracha un frisson et même un éternuement. Tu te décollas de la balustrade pour t’approcher de ta collègue la seconde.

— Tu penses pas qu’elle en met un temps quand même, Jaina ?  J’suis pas sa daronne, elle fait bien c’qu’elle veut. Mais, son sens d’orientation m’inquiète un peu. Surtout avec trois grammes cinq dans l’sang.

Tu pestas à l’idée de la retrouver bourrée comme un cochon. Tu détestais la voir ainsi. Ça te rappelait par trop ton père. Et soudainement, comme pour te contredire, la chef débarqua dans le lointain, traînant… une créature indéterminée derrière elle. Elle la ramena sur le tillac, te demandant des réponses à son état.  

— Jess, j’ai un cadeau pour toi. Il a reçu six balles dans des points vitaux et il est toujours en vie. Toi qui es médecin, as-tu des explications à me donner ?

À l’énonciation des faits, ta curiosité fut piquée. Six projectiles dans le buffet, ce n’est pas rien pour une personne moyenne.

— Intéressant…laissas-tu traîné tes mots en t’approchant de l’humanoïde à genoux et en commençant à l’examiner. J'n’ai qu’des théories, rien d’concret. Il y a beaucoup trop d’éléments qui expliqueraient son état.

Sa complexion sortait de l’ordinaire, un teint par trop hâve pour être normal. En le palpant, tu sentais que sa chair était soit trop dure, soit totalement perméable. N’ayant aucune consistance dans ces zones, tes doigts s’enfoncèrent et un fluide visqueux s’en extrayait sitôt un trou formé. Soudainement, ta fidèle amie la Faucheuse se matérialisa près de toi. Elle observa elle aussi cet être énigmatique.

— Il empeste la mort, mon enfant. Mais certainement pas la vie.

Son odeur corporelle relevait de l'immonde, très clairement. Une putrescence interne, voire même externe ? Enfin tu te redressas pour faire face à tes partenaires et donner une première conclusion aussi vague qu'incertaine.

— Un fruit du démon, une explication naturelle inconnue, fongus, spores, une maladie nouvelle… Il m’faudrait bien plus qu’cinq minutes d’observation pour donner un diagnostic.

Malgré sa mâchoire cassée par Jaina, il essayait tout de même de mordre sa fille et même de se débattre. D’ailleurs, tu remarquas que la seule partie non endommagée par les balles de la cow-girl était son crâne. Un détail piquant s’il en est. Soudainement, quelques questions subsidiaires poignirent dans ton esprit.

— C’était l’unique créature dans les environs quand tu l’as trouvé ?demandas-tu à ton officier supérieur avant de te tourner vers Valkia. Tu veux bien l’découpé en morceau en finissant par la tête ? J’aimerai vérifier un fait…





Le narrateur est la faucheuse, elle fait partie intégrante à l'histoire, quand elle intervient, le texte est en italique (sauf dans les dialogues)

Moissonneuse et Désespoir/poussière:



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La nuit régnait en maître lorsque le tonneau dans lequel était enfoui Natsu, tel un explorateur endormi, s'approchait de l'île côtière. Les vagues, tissant des murmures envoûtants, berçaient le voyageur inconscient dans un sommeil profond. Les étoiles guidaient silencieusement son périple, éclairant le chemin de l'océan de North Blue. Soudain, une violente collision secoua la barrique, projetant Natsu hors de son rêve paisible. Il se redressa légèrement, les yeux encore embués de sommeil, pour découvrir un paysage étrangement enchanteur. Le rivage de sable doré s'étendait devant lui, caressé par les vagues claires de l'océan. Au-delà de la plage, une forêt dense et verdoyante s'élevait, peuplée de mystères et d'aventures à découvrir.

Se relevant avec une agilité étonnante malgré son réveil abrupt, Natsu détailla son nouveau sanctuaire. Les palmiers se balançaient gracieusement sous la caresse de la brise marine, tandis que les étoiles scintillaient au-dessus de lui comme des joyaux célestes. Le tonneau qui l'avait transporté, désormais échoué sur le rivage, semblait être son unique compagnon dans ce monde inconnu.

Natsu sentit l'air salin pénétrer ses poumons, revigorant son esprit d'aventurier. Les premières lueurs de l'aube commençaient à percer l'horizon, projetant des teintes roses et orangées sur le paysage tropical. Le jeune homme se frotta la tête en désordre, faisant jaillir un nombre incalculable de particules fines bien sableuses, laissant échapper de son visage un sourire déterminé.

Avec une curiosité insatiable, Natsu se lança à cœur joie dans l'inconnu, suivant les sentiers sinueux qui serpentent à travers la forêt dense. Les chants d'oiseaux exotiques l'accompagnaient, et le parfum enivrant des fleurs tropicales embaumait l'air. Il savait que cette île était le théâtre de nouvelles rencontres, de défis inédits, et peut-être même de trésors enfouis.

Le tonneau, abandonné sur la plage, était devenu un vestige silencieux de son voyage extraordinaire. Natsu, prêt à explorer chaque recoin de cette île enchanteresse, s'éloigna vers l'inconnu avec une énergie renouvelée, laissant derrière lui les traces de son arrivée inattendue sur cette terre isolée.

Au fur et à mesure que Natsu s'enfonçait dans la jungle luxuriante, les arbres s'épaississaient, créant une canopée mystérieuse qui obscurcissait la lumière du jour. Le chemin devenait plus étroit, mais la détermination dans les yeux du jeune forban restait inchangée. Alors qu'il avançait, une étrange sensation de surveillance commença à peser sur ses épaules, comme si la forêt elle-même était témoin de son intrusion.

Soudain, le silence de la jungle fut rompu par des murmures étranges et des bruits indistincts. Natsu s'arrêta, tendant l'oreille pour discerner les origines de ces sons. À travers les feuillages épais, il aperçut des silhouettes furtives se déplaçant entre les arbres. La tension dans l'air était palpable, et l'atmosphère paisible de l'île semblait vaciller.
Natsu, comme à son habitude, tellement confiant en ses capacités, il avança sans réfléchir en courant tout droit dans la gueule du loup. Bientôt, il se retrouva face à face avec un groupe d'indigènes vêtus de tenues tribales, ornées de peintures corporelles éclatantes. Leurs regards perçants fixaient intensément l'intrus venu d'ailleurs. Au milieu du groupe se tenait un homme imposant, son visage peint de motifs complexes. Natsu ressentit une énergie étrange émanant de cet individu. Il comprit que ce n'était pas un simple habitant indigène de l'île, mais plutôt le gardien de ce territoire mystique.

Une tension électrique enveloppait l'air alors que Natsu et le chef indigène se fixaient du regard. Les autres membres de la tribu murmuraient entre eux dans une langue inconnue, leurs expressions oscillant entre la méfiance et la curiosité.
Comprenant qu'il devait communiquer sans provoquer d'hostilité, Natsu esquissa un sourire amical, déployant son charme naturel. Il salua le chef indigène d'un signe de la main, mais la réponse fut un silence glacial. C'est alors que Natsu réalisa que sa présence pouvait être interprétée comme une intrusion.

Le chef indigène, scrutant profondément les yeux de Natsu, se décida enfin à parler dans un dialecte étrange. Bien qu'incompréhensible pour le jeune homme, l'intonation semblait contenir à la fois de la menace et de la curiosité. Une tension palpable flottait dans l'air, et le destin de Natsu sur cette île étrange restait suspendu à un fil tendu entre la paix et la confrontation.

“LA MORT OU TCHITCHI ! ‘’

S’égosilla le chef, galvanisant ses congénères. Quant à notre héros, une incompréhension totale se dessina sur son visage.

‘’La mort ! Ou quoi ?! ‘’  


Natsu eut un instant de flou avant de comprendre qu’il était vraiment en mauvaise compagnie, il prit une position plus offensive, prêt à en découdre avec les indigènes qui venaient de l'encercler.

‘Je pensais manger un bout avec vous ! Mais apparemment c’est la bagarre que vous voulez ! shihihihi’

Il ne fallut pas une seconde de plus pour que plusieurs indigènes bondirent sur le jeune et fougueux pirate, Natsu les attendaient de pied ferme. Il enchaîna divers mouvements venant directement interrompre l’offensive de ses assaillant tout en contre attaquant avec des coups rapides et vifs au niveau de la mâchoire et du foie, ils tombèrent KO en deux trois mouvements.

‘Bah alors, c’est tout ce que vous avez dans le ventre shihihihi !’

S'esclaffant de rire, Natsu baissa sa garde un instant, mais le chef de la tribu se mit à beugler ‘TchTchi’. Ce fut à cet instant là que Natsu sentit une présence putride, une odeur de mort.

“Beeeeuuuurghhh c’est quoi cette odeur dégueulasse ! On dirait Mamie quand elle sort des toilettes….’’

Même dans des situations cocasses comme celles-ci Natsu pensa toujours à sa grand-mère Ayame, mais la personne qui se trouvait réellement derrière lui à ce moment ne ressemblait en rien à sa grand-mère. Un indigène dont l'œil droit pendait de son orbite et de la bave rougeâtre dégoulinant de sa bouche était tenu difficilement en laisse par trois autres autochtones. Natsu ne se rend pas encore compte de la dangerosité de son prochain adversaire, il lui sourit bêtement.

‘Mais il a l’air d’avoir faim votre copain la !’

Les deux autochtones lâchèrent la corde qui permettait de maintenir l’indigène affamé puis ils partirent à toute vitesse. L’aborigène une fois libéré de son emprise se rua directement sur Natsu avec une telle hargne que le jeune homme fut désemparé. Il esquiva ses attaques qui semblaient complètement hasardeuses, l’homme affamé essaya de mordre notre pirate à plusieurs reprises.


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‘WOW ! JE SUIS PAS UN MORCEAU DE VIANDE !’


Natsu évita un assaut en esquivant celui ci, puis d’un geste vif il assena une puissante balayette faisant tomber à la renverse son assaillant, puis il enchaîna avec une rapide pirouette en finalisant son mouvement avec  un violent coup de talon au niveau de la gorge de son agresseur. Un coup comme celui-ci était capable de mettre Ko n’importe quel de ses indigènes. Totalement confiant du résultat de son attaque , Natsu se retourna face au chef aborigènes.


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‘C'EST DEJA FINI ? !’

Quelle fut sa réaction quand le chef ricana et pointa du doigt Natsu, l’homme que notre boucanier pensait avoir éteint s’était relevé prêt à reprendre les hostilités. Natsu fut surpris,  d’un air décontenancé, il lâcha un puissant soupir.



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‘Ok, je crois que c’est le moment de déguerpir !’

Il prit ses jambes à son cou et s'engouffra à pleine vitesse dans profondeur de la jungle en beuglant ‘ZOMBIIIIIIIIIIIIIII’. Quelques foulées plus tard, Natsu s'arrêta subitement, il se frotta la crinière et se retourna tout aussi sec.

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'JE SAIS !' Il reprit sa respiration. 'Il sera mon premier compagnon !' Natsu reprit sa course dans le sens opposé, en direction du danger en criant de toute ses forces.

' JADORE LES ZOMBIES ! TU SERAS MON COPAIN CUISINIER !'




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Une embarcation est amarrée sur l'île, un homme à l'apparence sauvage s'aventure plus profondément sur l'île. Il avance dans la jungle, en grommelant.


- Putain de merde, enfoiré de boussole à la con.


L'homme semble être fâché contre sa boussole, c'est justifié, car elle l'a induit en erreur. Montblanc Chesnut, c'est son identité, voulait se rendre sur Tanuki, mais sa boussole a déconné et elle l'a conduit ici. Chesnut c'en est aperçu de la différence entre Tanuki et l'Îlot flottant, l'un est une petite île de bouseux, tandis que l'autre est une île de consanguin et sauvage. Mais alors, pourquoi s'aventure-t-il sur l'île s'il sait que ce n'est pas la bonne ? Il a envie de pisser.


- J'ai une faim de loup et je veux me rincer le gosier.


Ça aussi. Dans la forêt, il croise quelques animaux, cependant ils courent rapidement. Chesnut espère trouver un village ou un bar au milieu de nulle part pour étancher sa soif et se remplir le bide. Après quelques minutes de recherche, il tombe sur une carcasse de biche à moitié dévorée. Chesnut grogne.


- Roooh, merde !


Il a tellement faim qu'il pourrait finir la biche, mais ce qui l'empêche de faire cela, c'est une musique qu'il entend au loin. Il se dit qu'il y a un village ou quelqu'un, et il doit avoir de la nourriture. Il suit la musique à travers la forêt hostile, Chesnut arrive devant un village. Il n'y a personne, sauf un feu de camp au-dessous duquel cuit de la viande. La musique est de plus en plus forte, elle se rapproche, l'aventurier s'approche lentement de la viande, il se cache derrière une hutte. Mais, trop tard, un type qui joue du tambour arrive, il danse autour de la viande. L'indigène est vêtu d'un pagne et d'un masque de faucon, et de rien d'autre.


- C'est quoi ça ? On est où, là ?


Il arrête de jouer du tambour, et cesse de danser. Il s'assoit autour de la viande, puis il semble prier en joignant ses paumes. Chesnut regarde le type finir sa prière, Chesnut s'approche comme si de rien n'était du feu de camp, puis il chipe la viande à l'indigène. L'autre s'énerve, il saute sur place en insultant l'étranger dans sa langue et en le pointant du doigt. Chesnut lui fait un doigt d'honneur.


- Qu'est-ce que tu as connard ? Tu veux te battre, t'es gaulé comme une allumette. Barre-toi avant que je te fasse du mal !


Chesnut ouvre la bouche, il approche ses dents de la viande. Le sauvage saute dans les airs, la tête la première, les dents en avant, il attrape le morceau de viande tel un chien affamé. Il retombe à terre, gardant la viande entre ses dents. Le Montblanc regarde le sauvage avec sa viande, puis il sort un cigare, il s'accroupit devant le feu et l'allume.


- Il est hors de question que je mange derrière toi, t'as les chicots pourris, je n'ai pas envie de claquer en chopant une merde.


Chesnut s'avance plus profondément dans le village, il fouille dans les huttes pour trouver de l'alcool, mais il ne trouve rien. Il sort et s'assoit au centre du village sur une pierre violette.


- Putain, je tombe sur le seul village où il n'y a pas d'alcool, pas de bouffe. Hormis un vieux mec chelou qui mange de la viande violette… Violette ? Comme ce rocher… Un rocher qui sent la putréfaction ?


Chesnut regarde le rocher sur lequel il est assis, il constate que le rocher a une tête et qu'il est assis sur le dos du cadavre. Le Montblanc se lève, il retourne le mort en le poussant avec son pied droit. Il constate qu'il manque une partie de la poitrine du type, il comprend que la viande que l'autre malade mange est la partie du cadavre. Chesnut se retourne, il voit le cannibale qui le regarde, bave aux lèvres.


- Approche, saloperie.


Le type fonce sur sa proie comme un chien à quatre pattes, celui-ci lui décroche un crochet dans la joue gauche, lui faisant voler ses dents et brisant sa mâchoire. Il s'écrase dans une hutte. Le type ne bouge plus, mais le cadavre boursouflé se relève, bien qu'il lui manque sa poitrine. Chesnut est surpris, il sort son couteau et le plante dans le crâne du monstre. Puis, il dégage le zombie avec un coup de pied dans le ventre.


- Putain, mais c'est quoi ça ?


L'autre cannibale se relève, comme le zombie, Chesnut tire sur son cigare, puis il se met à courir dans la forêt pour rejoindre son bateau de pêche, mais il s'est perdu, et le voilà coincé sur une île infesté de zombie et d'indigène qui se promène cul nu.
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Eternellement niché sur le mât le plus haut du vaisseau révolutionnaire, c'est d'un œil toujours impatient de partir à l'aventure que le jeune Aydan fixe l'horizon à l'approche des terres des Îlots Flottants. Un navire de l'organisation avait été affrété en urgence afin de se rendre sur l'archipel, actuellement condamné à une menace sans précédent. Et souhaitant secourir le moindre individu persécuté dans ce misérable monde, l'Ange Noir s'efforce de parcourir les mers pour y apposer sa marque, sa bénédiction. Le fer à jamais ranger dans son fourreau, le garçon ailé s'impatiente un peu plus à chaque nautique en moins le rapprochant au plus proche de l'île. La vie d'une population toute entière est menacée et les minutes sont comptées.

Ayant apprit la présence d'hommes-poissons au cœur de l'île, l'ange se sentait primairement proche de ces derniers, lui qui s'est vu persécuté et réduit en esclavage par les Dragons Célestes pour le simple fait d'être ce qu'il est. La menace cannibale de l'île semble grossir de jour en jour au point d'en devenir incontrôlable. Face à un tel danger, à la menace visant l'attaque d'une tierce population, l'armée révolutionnaire ne pouvait rester sans agir.

Alors planté sur son pigeonnier, Aydan, d'un bon laissant quelques unes de ses plumes se décrocher de ses ailes par fanassions, atterrit sur le pont aux côtés d'America. Heureux de pouvoir sauver de nouvelles personnes, l'ange était excité de le faire aux côtés de ce chien si particulier, ayant la capacité de répondre sommairement à un être humain par le biais de haut-parleurs lui étant accrochés sur le dos. C'était une manière originale de communiquer et ce, dans un langage humain. L'être céleste ne pouvait imaginer ce que cette pauvre bête avait pu endurer pour se voir modifier de la sorte mais quoi qu'il en était, c'est de toutes ces différences comblant les rangs de l'armée révolutionnaire qu'Aydan tire sa force. Qu'ils soient muni d'ailes, d'écailles, géant ou encore des animaux robotisés, ils sont tous unis face à un même objectif; la libération d'un monde oppressés.

- J'espère que tu es prêt America ! Ca va être à nous ! s'exclame le garçon le sourire jusqu'aux oreilles s'impatientant de l'amarrage du navire sur les berges de l'île.

Et au moment où la coque vient à effleurer la terre ferme, le lunarian, prit d'une passion dévorante, bondit de l'embarcation pour pénétrer l'immense forêt lui faisant face. Comptant sur les facultés naturelles de son ami révolutionnaire, Aydan en vient à le laisser passer devant, l'assistant quoi qu'il puisse arriver de par ses capacités.

- Dis moi America, qu'est-ce que tu sens ?! Quelqu'un approche ?! réplique l'Ange Noir, après de vive grognement de la part du berger allemand.
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Si America était plutôt doué pour suivre les pistes, il était meilleur lorsqu'il connaissait déjà l'odeur qu'il devait suivre. Ici, en arrivant à la lisière de cette forêt dense, son museau était comblé de senteurs. Du bois, de l'humidité, des animaux inconnus. Il avait du mal à se concentrer sur la piste à suivre. Il cherchait quelque chose de différents, quelques choses qui ne se répétaient pas dans cette mosaïque d'odeur. Il essayait d'isoler celle qui ne venait que d'un direction et qui ressortait du lot, au dessus des saveurs ambiantes de l'endroit. Le museau d'abord en l'air, prenant de grande inspiration, humant le vent rapportant la fraicheur maritime. Puis au sol, reniflant la terre et l'herbe.

- "Ca pue." Clamait alors les haut-parleur de l'animal d'une voix robotique.

La langue pendante, il regardait la profondeur de la forêt. Il faisait sombre et s'enfoncer là dedans lui demanderait surement des efforts au-delà de l'utilisation de sa simple vue. L'odeur acre qu'il sentait lui faisait froncer le museau et remonter les babines. Quelques choses pourrissaient dans ces bois et le vent leur apportait les premières effluves. Surement succincte pour les humains présents mais plus forte que le reste pour America qui avait enfin réussi à se concentrer dessus. Le chien grogna alors. Une chose n'était pas loin, c'était elle la cible.

Ne perd ni bravoure, ni rage America. Car l'oppresseur, peu importe sa forme, ne recule devant rien.

Le chien n'avait jamais rien compris à ces mots, mais il avait sentis la gravité du ton de Tom lorsqu'il lui avait dis. C'était à Goa, le jour où son maitre a décidé de se reposer dans l'eau rouge. Depuis, il ne lui avait plus jamais rien dis.

Le chien avançait de plusieurs pas, la truffe regagnant le sol et la terre pour ouvrir la voie jusqu'à la source de cette odeur nauséabonde.
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_ Pssst ! C'est bon, tu peux enlever ton masque, maintenant ! me sort l'un des gosses.

_ C'est pas un masque ! j'explique en insistant bien sur chaque mot.

L'autre écarquille les yeux, parce qu'il ne comprend pas ce que ça signifie. Alors j'ajoute que c'est mon vrai visage, pardi !
D'abord de nouveau surpris, il me confirme enfin que je suis grave moche de la mort qui tue. Je le remercie le plus simplement du monde, sans même ronchonner un peu.

Rhalala, les gosses... qu'est-ce que c'est con ! Bon d'accord, les pirates aussi, remarque. A vrai dire, c'est comme ça que j'ai récemment pu gagner mon ticket gratuit sur les Blues. Car ces guignols m'ont pris pour l'un des leurs, d'une certaine manière (je peux être fier de ma petite taille, de ma voix de gamine, j'en déduis). Et bien sûr, quand ils m'ont interpellé, moi, j'ai sauté sur l'occasion... en me disant que je pourrais toujours me les farcir plus tard, de toute façon.

Pour la petite histoire, tout a commencé sur une île où des enfants s'amusaient et jouaient dans les rues, dissimulés derrière des masques d'animaux. Puis, au moment de bousculer de l'honnête citoyen, ils devaient également se grouiller de lui faire les poches en un éclair, afin de lui piquer discrétos son fric.
Et dans un deuxième temps, lorsque l'innocente victime s'apprêtait à exprimer sa colère, le môme n'avait plus qu'à s'excuser en lui proposant un de ses bonbons. Mais l'adulte refusait souvent ce type de cadeau à bouffer. Ce n'était plus de son âge, on va dire.
Du coup, tandis que le petit gredin repartait à ses sales affaires, le riverain n'y avait vu que du feu, tombé sous le charme d'un pauvre gamin.

Depuis, le bâteau pirate de ces chicons vogue sur North Blue, sans avoir jamais capté que Bobby Lapointe est surtout un chasseur de primes, mouhahaha ! Et bien plus tard, quand on s'approche visiblement de ma future destination, l'un des employés de l'appareil en fait l'annonce.
En ce qui me concerne, c'est le signal pour tous les neutraliser, un par un, avec du couteau perso sous la gorge. Je conclus d'ailleurs cette sanguinaire mission, une fois que mon transport a fini sa course, au plus près de la terre ferme.

_ Mince, ils n'ont peut-être pas de prime sur la tête, au fait ! je pense enfin à souligner. Bof, ça va ! Au moins, ils ne recommenceront plus.

Avant de quitter le navire pour de bon, j'ai évidemment récupéré du pognon. Ou en tout cas, ce que j'ai pu réussir à dégoter. A part ça, concernant les mioches, je... j'ai... euh... Par chance, ma vilaine silhouette les convainc facilement, lorsque je leur raconte que je vais bientôt revenir avec de l'aide. Bref, qu'ils ne s'inquiètent pas davantage, et qu'ils restent sages pendant tout ce temps, grossomodo !
Lot de consolation : ce ne seront plus les larbins de ces blaireaux.

A l'extérieur, le décor semble avoir complètement changé, par contre. Ce caillou s'appellerait "l'îlot flottant", à ce qu'il parait. Moi, en revanche, tout ce que j'y vois flotter pour l'instant, c'est plutôt une sorte d'ambiance froide, pesante, fétide... voire même sinistre... ou pourquoi pas carrément macabre ?
D'autant plus qu'en me mettant en marche pour aller explorer un peu la zone, je ne tarde pas à apercevoir des premiers habitants, si c'est comme ça qu'on dit. Du genre un poil primitif, quoi. Sauf qu'ils n'en connaissent pas un rayon sur l'accueil des nouveaux touristes, visiblement... Même s'il ne faut pas non plus espérer pour que je leur glisse un simple signe de la main, par exemple.

Néanmoins, dois-je paniquer ? Ceux encore debouts sont en train d'errer comme des clochards boîteux et myopes, cherchant après leurs lunettes. Et ceux allongés au sol préfèrent dormir, méditer ou bronzer en silence, sur une carpette en confiture de fraise... A moins que ce soit du sang ?
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